2020 ? Revoilà les ivoiriens aux aguets à redouter les inconséquences, et les légèretés d’un pouvoir non-maîtrisé

2020 ? Revoilà les ivoiriens aux aguets à redouter les inconséquences, et les légèretés d’un pouvoir non-maîtrisé

Un pouvoir Absolutiste, Totalitaire et Monarchiste.

Il est constant, qu’au terme de l’immersion d’un état de droit dans l’absolutisme totalitaire, le peuple souverain ne prend conscience le plus souvent du danger réel qu’au stade irréversible de l’anéantissement total des droits, des libertés, de la démocratie et du substrat sociétal. Donc aujourd’hui l’ivoirien a-t-il conscience que, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a viré lamentablement à l’état totalitaire déviant et à la Monarchie absolutiste ? La séparation des pouvoirs de Locke et de Montesquieu sont soldé sur toute la ligne par une monarchie. Oui, la séparation des pouvoir vise à séparer les différentes fonctions de l’État, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice de missions souveraines. Donc les institutions publiques sont divisées entre le pouvoir législatif qui fait les lois, l’exécutif qui les met en œuvre et les fait appliquer et le pouvoir  judiciaire qui les interprète et les fait respecter. Mais dans le régime de la monarchie absolue, comme celle d’Alassane Ouattara, ces trois fonctions sont le plus souvent confondues et détenues par une seule et même personne. Ici ces trois fonctions sont confondues et détenues par Alassane Ouattara le monarque absolu. « L’Assemblée Nationale automate décapitée, Senat inexistant, justice aux ordres du monarque Ouattara ».  D’où la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, est devenue une basse-cour, où règne le sourire d’un renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs de la basse-cour consentant au sacrifice suprême de la liquidation politique dans un système Monarchiste.

Quoi de plus normal, quand on peut jeter à la face du monde qu’« en côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara ». Ainsi tous les supposée messagers et leurs philosophies religieuses sont bouté hors de la côte d’ivoire par les ultras d’Alassane Ouattara devenu leur succédané, par la volonté de ces ultras qui s’accommodent avec le despotisme inflexible. Mais cette manière griot-tique du socle du pouvoir d’Alassane Ouattara, qui hélas aujourd’hui ouvre sur les promotions dans la sphère de l’état monarchiste, sur des  postes dans l’administration publique et sur des titres honorifiques de la nation, est révolue. Parce que, nous ne sommes plus, en effet, en un temps où le peuple, illettré et privé de savoir, reconnaissait volontiers son incompétence et acceptait d’être dirigé par les puissants de ce monde. Oui, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière du panurgisme politique, celle d’aujourd’hui du 21e siècle privilégie la concertation, le libre arbitre citoyen et l’autonomie individuelle. Ainsi a-t-on transposé peu à peu, dans les faits de la réalité de la vie publique quotidienne, le principe d’égalité entre les hommes et le droit accordé à chacun d’accéder, selon ses mérites, aux fonctions les plus hautes, sans discrimination. Donc point de rattrapage ethnique ou anti-ethnique dans l’état.

Donc aujourd’hui dans l’arène politique et dans la vie politique d’adversité, le citoyen a le devoir d’opposer la légalité a l’inégalité pour la paix sociale, d’opposer le droit à l’arbitraire jusqu’à ce que l’arbitraire se dévoile comme tel, de provoquer l’absolutisme unilatéraliste et l’ultralibéralisme prédateur de jungle obscurantiste et sectaire sous couverture d’une pseudo légitimité, en tirant volontiers avec les risques que cela comporte sur sa couverture opaque jusqu’à le découvrir aux yeux du monde dans sa nudité et dans sa cruauté. Parce qu’il est constant que, ceux qui ont l’entre parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter d’eux-mêmes sur l’arbre de la transparence, sous les yeux de tout le monde à la place publique. Le risque étant notoirement connu, celui d’exhiber une balançoire a rotation permanente. Il faut donc les opposé la transparence dans l’ordre du publique et au tour de la chose publique étatique. Voilà l’enjeu pour tout bon citoyen. Le citoyen n’est citoyen que dans la lutte pour la cité, que par la lutte pour ses droits et libertés, soyons donc citoyens. Oui, se sacrifier au mépris de la lutte et en dépit de ses libertés, droits et devoirs n’est pas une posture de bon citoyen libre, non !

Oui, citoyen ivoirien prenons Garde, le pouvoir d’Alassane Ouattara a démontré sa capacité de passage en force, au mépris des droits et en dépit des libertés et règles démocratiques consensuelles aux termes des élections locales du 13 octobre 2018. Il est passé en force avec condescendance et exhibitionnisme, au dernier passage de témoins linéaires de sa stratégie controuvée de confiscation du pouvoir d’état. Oui, ces élections étaient le dernier saut d’obstacles avant la ligne droite pour la confiscation du pouvoir d’état en 2020. Ou la règle édicté est de s’autoproclamer élu contre vent et marée au terme de ces élections présidentielles de 2020, au mépris des droits et en dépit des libertés et règles démocratiques. Ensuite gérer les conséquences en s’imposant par les armes « fusils comme en 2010. Afin de redonner de quoi à la CPI pour piailler pour rien sur des années. Le système de confiscation du pouvoir d’Alassane Ouattara devait se casser là, sur ces élections querellées, pour laisser la place à la régulation sociopolitique consensuelle, à la vraie réconciliation nationale, c’était l’idéal. Il est fort probable que cela ne soit le présage prémonitoire des élections de 2020. Surtout l’élection présidentielle de 2020 qui est la fixation de tous les acteurs politiques ivoiriens actuellement dans l’arène politique ivoirienne.

Oui, hélas ! Mille fois hélas !  Revoilà le peuple ivoirien toujours aux aguets à tout redouter des inconséquences, des insouciances et des légèretés des actions socio-politico-judiciaires avenir d’un pouvoir déviant, non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne pilotée par un néo-monarchisme débridé, devenu sourd et aveugle. Et le peuple ivoirien est halluciné, craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët  Boigny en 2020. Retenons-le une fois pour toute, citoyen ivoirien: Pour replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale, nous avons le devoir absolu de  bloquer de préférence avant 2020 ou à défaut en 2020, la dynamique démoniaque mortifère de ce pouvoir maléfique. Et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, mafieux et claniques. Oui, c’est un devoir absolu de citoyen, étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe politique iconoclaste et nihiliste et un tel groupe d’hommes politiques, affairistes, mafieux, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à leurs desseins depuis que le monde est monde.

*- Le Mariage des urnes avec les cailloux, les morceaux de briques et les bâtons en plein-air dans les caniveaux.

D’où ces phrases nébuleuses : *- « Allez leur dire que la présidentielle de 2020 est déjà  « gérée ». Fichue de prophétie, soit, mais il nous faut pousser cette gestion a la faillite. *- « 2020  c’est déjà calé », dit-t-on, il nous faut décaler ce calage mafieux. *- « 2020  c’est bouclé », ce qui est bouclé est soumis à la brisure, donc ne nous préoccupons pas de leur bouclage en cherchant une quelconque clé, la chose est plus simple, à chacun son petit marteau pour briser ou casser ce bouclage anti-droit, anti-liberté et antidémocratique. *- « C’est une toute nouvelle Constitution. Je peux être candidat en 2020 et ce serait conforme à la Constitution». Déclaration de guerre manifeste d’un juridisme mafieux aux citoyens, donc disons leurs que leurs constitution controuvée de 2016 fricoter hors des urnes cassées dans les Rues n’est pas notre constitution à nous et qu’ils ne peuvent pas être candidat aux yeux de la seule vraie constitution ivoirienne, celle de 2000, notre constitution. Sauf si le peuple comme en 2000 élabore une nouvelle constitution avant 2020. (Au surplus retenons formellement ici, que la Rédaction d’une nouvelle constitution par le peuple souverain constituant est nettement différente de la révision constitutionnelle qui est de autres ressorts légaux « législatif et exécutif » mais que le souverain tient en l’état.) « La commission électorale indépendante « CEI sera reformé ». Répétons leurs qu’il nous faut reformer tout le système électorale. Qu’il nous faut une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage. Un conseil constitutionnel judiciaire expert, neutre et impartial. Un découpage électoral équilibré et consensuelle basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale. « Concernant leurs stratégies d’exclusion par une loi de parrainage aux élections démocratique en ébauche ». Disons les que c’est l’homme qui cherche le feu et le sang, ou il ne doit pas y avoir, sinon il n’y a pas plus démocratique que le parrainage paisible des urnes des élections démocratiques d’un citoyen égal un vote.

Qu’au cas contraire en 2020, malgré l’absence mille fois regrettable d’ABOUDRAMANE SANGARE, le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état jurera en ces termes « ÄFÄKÄYÄ ! » Et les citoyens ivoiriens vont célébrer le mariage des urnes avec les gros cailloux, les morceaux de briques, les gros bâtons, dans les salles plein-air et caniveaux, dans chaque périmètre dévolution citoyenne de  toute l’assiette territoriale ivoirienne. Qu’ils soient rassurer, les urnes du referendum 2016 « 15% de taux de participation » étaient tellement heureuses après le mariage, mais celles de 2020 seront plus heureuses parce que le monde assistera aux mariages par courtoisie et civilité pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Parce qu’à défaut de ces conditions de transparence en faisant de l’organisation électorale l’œuvre de tous, ce qui imposera le système électoral au respect de tous. Le peuple a le droit inaliénable de s’inscrire résolument dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique. Pour faire pièces à l’arbitraire et au non-droit, qui sont l’expression la plus antagonique du droit de suffrage et du droit inaliénable de tout peuple a disposer de lui-même. C’est de ce genre de situation sociopolitique que résulte toute sorte de capharnaüm-kafkaïen « Bêlêkilîtique » qui invite les mangoustes dans la vie politique de par le monde. Allons-y seulement c’est demain, c’est devant.

Donc c’est parce que nous tendons inexorablement vers de nouvelles contestations en 2020, que la crise risque de s’aggraver pour des années. « Nous sommes déjà dans une crise préélectorale et si les choses devaient rester en l’état, nous irions vers une crise électorale et postélectorale en 2020 », qu’il nous faut à tout prix une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Et l’équipe de transition qui se doit d’être hétéroclite et composite importe peu, dans ces conditions recommandées par l’intérêt général, seule importe son caractère fédérateur dans respect de son hétérogénéité politique et de sa disparité idéologique. Disons-le tout net, la réconciliation nationale post-crise est une volonté politique et une œuvre politique sur laquelle les rêveries, les fanfaronnades, n’ont aucune emprise. Elle nécessite absolument le concret, le sérieux, l’impartialité et l’abandon des intérêts égoïstes, égocentriques, partisans et claniques, pour la nation une et indivisible.

La réconciliation nationale post-crise est strictement politique et est gouverner par des critères politiques clairs, le consensus national, l’abandon momentané de soi, l’acceptation des différences nationales et politiques et l’ouverture totale et entière, sans autres conditions que légales, de droit, a tous les acteurs politiques nationales. Elle a pour but de fermer les plaies ouvertes en espérant pouvoir les soigner. Donc pour sortir de cette crise sociopolitique et surtout de légitimité du pouvoir d’état en place qui a tendance à s’enraciner sur la terre de nos ancêtres par un unilatéralisme absolutiste monarchique, la solution passe inexorablement par une plate-forme politique de sauvetage nationale avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Aujourd’hui, il y a un seul postulat pour l’ivoirien, tous ensembles pour la réconciliation et la paix sociopolitique ou le chaos sempiternel. Et le monde regarde l’héritage de Félix Houphouët BOIGNY en voie de liquidation mafieuse. Tous ensembles « ivoiriens » nous réussirons, c’est une promesse. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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