Le FPI a tenu ce jour une conférence de presse pour dénoncer les incohérences judiciaires en cours à La Haye et à Abidjan

Le FPI a tenu ce jour une conférence de presse pour dénoncer les incohérences judiciaires en cours à La Haye et à Abidjan.

Dans les propos liminaires lus par Koné Boubakar, le 1er Secrétaire Général-adjoint du parti, qui avait a ses côtés le Secrétaire Général Alphonse Douaty, le FPI qui se dit être en alerte maximale, dénonce le «changement subit des règles de procédure qui porte gravement atteinte aux droits de la défense et à la prescription d’un procès public». Prenant à témoin l’opinion nationale et internationale, le FPI s’insurge contre l’utilisation de la vidéoconférence pour auditionner les témoins. «est-il admissible ou même décent que pour une procédure qui traite de charges particulièrement lourdes et met en jeux à la fois la liberté et l’honneur des accusés mais aussi la paix et l’avenir de tout un pays, l’accusation se permette la fantaisie d’auditionner des témoins par vidéoconférence ?», s’interroge le parti du président Gbagbo.

En effet, le FPI estime que ce mode d’audition des témoins présente des risques de maninpulation de celui qui fait la déposition. Toute chose qui aux yeux des dirigeants du Fpi contibue à violer «les droits de la défense en favorisant l’accusation de la façon la plus pernicieuse qui soit». Car «ni les accusés, ni les avocats, ni même les juges ne peuvent attester des conditions dans lesquelles la personne dépose», fait remarquer monsieur Koné Boubakar, le 1er Secrétaire Général-adjoint. Devant ce que les dirigeants du FPI qualifient de «grossière tentative de passage en force», monsieur Koné Boubakar inorme que le FPI se sent dans l’obligation de «suspecter légitimement la CPI de vouloir tout mettre en œuvre pour accabler les accusés et obtenir par tous les moyens leur condamnation».

Se pronçant sur le procès dit “du braquage de la BECEAO”, le parti du président Laurent Gbagbo estime que les incongruités rélévées lors de ce procès témoignent de la panique qui s’empare «du régime face à l’imminence de la libération du Président Gbagbo et du Ministre Blé Goudé et leur retour en Côte d’Ivoire». Car, révèle le 1er Secrétaire Général-adjoint, «cette affaire qui avait été déjà judée et mise en délibéré et reprise étonnamment comme s’il s’agissait d’une nouvelle affaire cache forcément des arrière-pensées néfastes.»

Monsieur Koné Boubakar, le porte-parole par intérim du FPI rélève également l’illégalité de la procédure en précisant que «jusqu’à preuve du contraire, la législation ivoirienne n’autorise pas le Tribunal de droit commun à connaitre des affaires qui mettent en cause le Président de la République, le Premier Ministre et les membres du Gouvernement».

Parlant du cas de la première Dame Simone Gbagbo qui est déférée devant la Cour d’assises pour la 2è fois au cours de la même année judiciaire, monsieur Koné Boubakar, le 1er Secrétaire Général-adjoint qualifie la procédure de «monstruosité historique qui infantilise» l’appareil judiciaire ivoirien.

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