Ado-puissacy-a-magnî-dê est encore passé en force au feux rouge en l’absence de toute réaction appropriée

Ado-puissacy-a-magnî-dê est encore passé en force au feux rouge en l’absence de toute réaction appropriée

Apres le forcené passage en force du treize (13) octobre 2018 au mépris de toutes raisons, sauf une synergique nouvelle action politique dynamique et exorciseuse, capable de faire pièce à la dynamique démoniaque actuelle du pouvoir d’Alassane Ouattara, visiblement C’EST FOUTU pour 2020.

Le schéma actuel respecte la stratégie linéaire du pouvoir d’Alassane Ouattara qui trimbale la côte d’ivoire vers la confiscation du pouvoir d’état en 2020. Le seul test des élections locales du 13 octobre 2018 est la capacité de passage en force du pouvoir d’Alassane Ouattara au mépris des droits et en dépit des libertés et règles démocratiques consensuelles, et il est passé en force avec condescendance et exhibitionnistes. C’est ce qu’il ne fallait pas, alors-là pas du tout, parce que s’était le dernier passage de témoins linéaires de la stratégie du pouvoir d’Alassane Ouattara, oui, s’était le dernier saut d’obstacles avant la ligne droite pour la confiscation du pouvoir d’état en 2020 par le système d’Alassane Ouattara. Ça devait se casser là, pour laisser la place à la régulation consensuelle et à la vraie réconciliation nationale. Oui ! A défaut de l’indispensable action de sursaut le treize (13) octobre 2018 qu’exigeait la situation, il est fort probable que cela ne soit le présage prémonitoire des élections de 2020, surtout l’élection présidentielle de 2020.

« Bon ! Tout de même Grand bravo au Plateau, même si le contentieux invite le BIAFRA, à Grand-Bassam, à Koumassi, à Port-Bouët et Tiébissou, et dans les régions du Gontougo, de l’Indenié Djuablin (Abengourou) et du Lôh Djiboua (Divo) et partout dans l’assiette territoriale ou les procès-verbaux de la CEI de Youssouf Bakayoko ont encore déclarés la guerre au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. »

Oui, dans la stratégie politique Alassanéenne, promettre en fanfare le dialogue à l’opposition dans le futur, ne signifie pas qu’on y ira certainement. Et aller à des discussions avec l’opposition ne veut pas dire non plus qu’on veut faire de la place aux droits, aux règles et au consensus politique. La juste raison oblige de constater que celui qui n’a pas transiger ses principes de dominations au tour des élections mineures locales ne transigerait jamais au tour des élections générales qui commencent par l’élection suprêmes du président de la république.

Sauf une nouvelle dynamique, pour 2020 il nous semble que dès maintenant c’est foutu. Ça devait se casser au tour d’une élection mineure pour réguler le système avant l’élection suprême à la présidence de la république en 2020. Or tout suppose que c’est là que ça va PEUT-ËTRE se casser en 2020 au moment où quelqu’un « un forcené certainement » s’est déjà arroser du titre suprême pour agir comme tel en s’imposant par les armes et PEUT-ËTRE réguler après avec les mêmes armes aux poings devenues la seule mesure de valeur sociopolitique en côte d’ivoire. « Doit-t-on commettre les mêmes fautes de 2010 commis dans la croyance aux droits ? »

Ici nous ne voulons pas prédire la future débâcle d’une stratégie politique ou anticiper les comportements des acteurs politiques gouvernants, mais nous voulons faire ressortir certaines conséquences possibles de la passivité qui laisse le champ politique libre au non-droit et à l’inertie dans l’action politique, pourtant exigée par la situation sociopolitique, par rapport à l’évolution de l’engrenage du système politique et de gouvernance. Soutenue par la redistribution du personnel politique dans l’espace étatique et dans toute l’assiette territoriale.

Qui fait naitre de nouvel intérêt dans la société et qui change aussi la sociologie électorale par nature versatile. La politique est une question de confiance, d’intérêt, de représentativité, dont le peuple est seul juge. Par exemple on dit aujourd’hui sans honte qu’Abobo-Gare est le fief d’Alassane Ouattara ? De quel Alassane Ouattara parle-t-on ? Et depuis quand ? Or d’autres personnes se prêtent à cette fanfaronnade, parce que l’espace a été laissé libre, pour une raison ou pour une autre. Bon ! Seul motif d’apaisement à Abobo-Gare, il est constant que depuis l’indépendance la Guerre dort toujours à Abobo-Gare sous la protection des Coudou-battards et des maga-tapé et personne ne le fera changer de domicile même pas un Mory-tan-nie. « Ne vous en fait pas les gens sont resté chez eux a la maison ils n’ont pas voté, nous a-t-on dit d’Abobo-la-Guerre.

Donc aujourd’hui dans l’arène politique ivoirienne, l’agencement de la passivité qui laisse le champ politique libre au non-droit sans contrepoids légal et de l’inertie dans l’action politique, constituent un élément perturbateur pour les électorats, « les citoyens électeurs » donc partant pour les carrières politiques dont ils sont substrats. Une Perturbation de foi, de morale et d’intérêt qui ne se tranquillisera pas au cours d’une élection présidentielle de fixation en 2020 sans actions légales de cassures du système intercalé entre le droit et le non-droit. Une cassure systémique pour repartir tous ensemble dans l’égalité de chance, dans la liberté, dans le droit, dans la démocratie réelle et avec des règles de jeux acceptées par tous.

Dans la mesure où cet élément perturbateur engendre de nouveaux positionnements politiques, de nouvelles croyances des électeurs, de nouvelles confiances, de nouvelles répartitions de postes de pouvoirs et de nouveaux intérêts sociopolitiques au détriment de certaines ambitions et objectif coutumiers. Oui ! L’électorat est versatile surtout quand il s’agit des ambitions politiques et des résultats de gestions politiques. Ado-puissacy-a -magnî-dê est encore passé en force au feux rouge en l’absence de toute réaction appropriée de notre part. Donc la difficile adaptation de l’électorat aux redéfinitions du champ politiques, rester longtemps statique engendré par les évolutions de la conjoncture politique peut voir se profiler à l’horizon de possible morts politiques.

Rien ne se sert à se leurrer avec les résultats des élections actuelles. La vérité électorale ivoirienne se trouve dans les 62% d’abstention endémique intercalée entre les 82% de taux de participations de la présidentielle de 2010 et les moins de 20% de taux de participations actuels. Oui ! En politique rien n’est plus arrachant que de réveiller une abstention endémique, rien n’est plus difficile que de faire orienter le vote protestataire, rien n’est plus pénible que de faire décider les votes indécis. Dès lors l’homme politique se trouve dans ces conditions confronter au vieux raisonnement citoyens. Ils sont tous les mêmes « le tous pourris ». Donc un rodage devient nécessaire et une élection ne suffit pas généralement à obtenir l’homogénéité électorale. Donc les conséquences et risques de l’abstention de longue durée sont nombreux et la cohérence n’est jamais spontanée dans ce cas.

Retenons ici, que l’abstention est certes un vote protestataire défiant par dégout et désintérêt, mais elle ne se matérialise très rarement au profit d’un parti ou d’un groupe de partis politiques. Parce que son socle est le désintérêt, le dégout, du moment, elle est toujours composite. Donc l’abstention électorale par boycott n’a d’intérêt productif que s’il est suivi d’action régulatrice directe pour l’orientation ou le recadrage des gouvernants qui ont failli ou dévié de la seule ligne praticable en politique et en démocratie réelle, ou même la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur.

De toutes les façons malgré nos abstentions passives de plus 80% au cours des dernières élections, un président de la république élu avec moins 20% de l’électorat total, une constitution votée par moins 15% de l’électorat total, des députés votés par moins 25 % de l’électorat total, des sénateurs voté par moins 20% de l’électorat total, gouvernent le pays ou font gouverné le pays en s’effaçant au profit d’un monarque totalitaire. Et les plus de 200 maires, les plus de 30 conseils généraux qui sortiront des élections locales du 13 octobre 2018 avec un taux de participation n’excédant pas 15% de l’électorat total gèreront nos localités.

Donc, il nous faut ivoirien, arrêter les verbiages polémistes et creux, de tirer toutes les conséquences des faits. En côte d’ivoire nous avons un sérieux antécédent d’Avril 2011 qui exige le sérieux et le concret pour réussir la mission de relèvement et de régulation. On ne demande pas ici d’être les meilleurs aboyeurs ou les meilleurs chanteurs des éloges, ou mêmes les meilleurs endormeurs, mais la situation exige qu’on soit plus sérieux, plus concrets, plus honnête avec soi-même et avec les autres, plus conscients, plus conséquents, moins grossiers dans le langage et une retenue dans le comportement, pour anticiper l’avenir sans état d’âme, avec précision dans une union d’intérêt public.

Donc il est question de pouvoir s’oublier et d’oublier un tant soit peu, nos orgueil positif, nos antagonisme légitime en politique, nos comportements indécrottables de combats politiques, nos éclectisme impassibles d’essences, pour retenir que la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui se veut souveraine. Oui, pour une fois, il est question de dépassement de soi, de dépassement des appartenances quelles qu’elles soient, du dépassement du nombriliste politique au profit de l’intérêt général de la totalité sociale. Oui, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées, le chaos est là, indéniable.

Oui, il y a extrême danger dans la maison ivoire, il y a urgence de régulation sociopolitique en côte d’ivoire. Et le choix est alors simple, soit nous optons pour une transition politique de cinq (5) dans un système transitoire composite et synergique avec un attelage hétéroclite de toutes les forces vives de la nation, soit la dynamique démoniaque du pouvoir satanique diviseur pour exister du pouvoir d’Alassane Ouattara continuera allègrement au-delà de 2020. Parce que l’autoritarisme monarchiste systémique a pris pieds sur la terre de nos ancêtres et les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d’une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade.

La recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara. Et les élections de 2020 à venir ne feront pas l’exception, rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste pour la côte d’ivoire d’Alassane Ouattara. La côte d’ivoire est comme une pauvre Dame trimbaler par le courant d’eau qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques. Il faut une ligue citoyenne dans un, tous ensembles solidaires qui transcendent toutes les appartenances, politiques, sociales, religieuses et autres.

Oui ! Il ne faut pas se tromper, tout engagement solitaire de quelques partis que se soient trouveront les factures a payé dans les urnes de 2020 au bénéfice des détenteurs du pouvoir avec leurs armes. La réalité électorale ivoirienne se trouve dans les 62% d’abstention endémique intercalée entre les 82% de taux de participations de la présidentielle de 2010 et les moins de 20% de taux de participations actuels avons-nous dit. Et une fumée blanche a la prison de Scheveningen au Pays-Bas, où séjournent des déportés politiques ne fera pas de mal à la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny dans la nasse.

Bon ! Les élections locales ce sont fermées sur trois « 3 » morts de citoyens zigouillés. Trois citoyens qui ont les mêmes attributs naturels et les mêmes attributs de droits qu’un Maire, qu’un conseil régional, qu’un député, qu’un sénateur, qu’un président de la république. Trois « 3 » morts de citoyens zigouillés en attendant d’autres occasions de refaire des morts de citoyens, notamment aux cours des élections générales de 2020. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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