Aéroport de Ouagadougou : Deux expatriés tentent d’exporter frauduleusement 14 lingots d’or

Aéroport de Ouagadougou : Deux expatriés tentent d’exporter frauduleusement 14 lingots d’or

La Brigade spéciale des douanes de l’aéroport international de Ouagadougou a mis la main sur 14 lingots d’or (77 kg en tout et d’une valeur de 1,5 milliard de FCFA) que deux expatriés (un Belge et un Français) tentaient d’exporter  frauduleusement, dans la nuit du 24 novembre 2014.  L’information a été donnée ce 2 décembre 2014 au ministère des mines et de l’énergie, selon nos confrères de Sidwaya.

Les lingots d’or ont été remis aux « fraudeurs » par la  Société de financement des orpailleurs (SOFIOR), un comptoir d’achat, de vente et d’exportation d’or appartenant à un Canadien.

«Pour exporter l’or, il faut déposer une déclaration d’exportation. Dans la déclaration que les deux individus ont déposée, il était question de 2 kg d’or au lieu de 77 kg. Il y a donc concours d’infraction grave et une exportation en contrebande.

Aussi, ils devaient payer 5% de la valeur de la quantité de l’or exporté à l’Etat burkinabè. Chose qu’ils n’ont pas fait. C’est au regard de tout cela que la brigade a procédé à la saisie de l’or», explique le Directeur général  des douanes, Sylvestre Sam.

Les deux personnes interpellées et le propriétaire de SOFIOR ont été remis à la justice et sont accusés de fraude et complicité de fraude à la commercialisation de l’or, affirme le DG des douanes.

Il a également assuré que des mesures sont prises pour corriger les défaillances du système de contrôle à l’aéroport international de Ouagadougou.

Source: Burkina24

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Aéroport de Ouagadougou: 77 kg d’or saisis par la douane

La brigade spéciale des douanes de l’aéroport international de Ouagadougou a interpellé dans la nuit du 24 novembre 2014, deux individus de nationalité étrangère qui s’apprêtaient à s’envoler vers l’Hexagone, en possession de 77 kg d’or d’une valeur de 1,5 milliard de francs CFA. Le secrétaire général du ministère en charge des Mines, Emmanuel Nonyarma, et le directeur général des douanes ont donné l’information aux journalistes, le mardi 2 décembre 2014 au cours d’une conférence de presse à Ouagadougou.

La pêche a été bonne pour la brigade spéciale des douanes de l’aéroport international de Ouagadougou. Elle a mis la main sur deux étrangers qui ont tenté d’exporter illégalement via l’aéroport international de Ouagadougou, 14 lingots d’or d’un poids total de 77 kg d’une valeur de 1,5 milliard de francs CFA dans la nuit du 24 novembre 2014 pour l’Occident. Cette quantité d’or prise entre les mains des 2 étrangers (NDLR : de nationalité française et belge, selon des sources bien informées) leur a été fournie par le responsable de la Société de financement des orpailleurs (SOFIOR), un comptoir d’achat, de vente et d’exportation d’or appartenant à un canadien. L’information a été rendue publique au cours d’une conférence de presse organisée par le ministère des Mines et de l’Energie, le mardi 2 décembre 2014 au sein dudit département à Ouagadougou.

Selon le secrétaire général du ministère en charge des Mines, Emmanuel Nonyarma, les 2 présumés fraudeurs et le responsable de la SOFIOR, le cerveau du trafic, sont actuellement entre les mains de la justice pour fraude et complicité de fraude à la commercialisation de l’or. Le motif d’inculpation de fraude et de complicité de fraude à la commercialisation de l’or, a souligné le directeur général des douanes, Sylvestre Sam, s’explique par le fait que ces individus n’ont pas respecté certaines règles prescrites par la loi 027/2011 et le code des douanes et ont voulu profiter de certaines défaillances au sein de l’aéroport pour exporter leur butin. «Pour exporter l’or, il faut déposer une déclaration d’exportation. Dans la déclaration que les deux individus ont déposée, il était question de 2 kg d’or au lieu de 77 kg. Il y a donc concours d’infraction grave et une exportation en contrebande.

Aussi, ils devaient payer 5% de la valeur de la quantité de l’or exporté à l’Etat burkinabè. Chose qu’ils n’ont pas fait. C’est au regard de tout cela que la brigade a procédé à la saisie de l’or», a indiqué le DG des douanes, Sylvestre Sam. Il a rassuré les reporters que des mesures sont en train d’être prises pour corriger les défaillances du système au niveau de l’aéroport international de Ouagadougou en 2015. Comme mesures, il a annoncé entre autres, l’acquisition d’un scanner pour des contrôles plus efficaces, le renforcement de la collaboration entre la police, la douane et les autres acteurs intervenants au niveau de l’aéroport.

Un récividiste

Le DG des douanes qui a fait savoir que c’est la plus grosse quantité d’or saisie au niveau de l’aéroport, a renouvelé ses encouragements à la brigade spéciale des douanes de l’aéroport pour le travail accompli. La SOFIOR possède-t-elle une autorisation d’exportation ? A cette préoccupation des hommes de médias, M. Nonyarma a répondu par l’affirmative. Il a poursuivi que la société est dans l’illégalité car elle n’a pas respecté un certain nombre de textes d’exportation de l’or au Burkina Faso. Lesdits textes prévoient, a-t-il ajouté, le payement de plusieurs taxes. «C’est pour éviter de payer ces taxes qu’ils ont utilisé la voie frauduleuse», a-t-il soutenu.

Selon les enquêtes de la brigade nationale anti-fraude, l’un des 2 présumés coupables pris en flagrant délit à l’aéroport international de Ouagadougou, n’est pas à son premier forfait. Il leur a affirmé, effectuer depuis août 2014, en moyenne 2 voyages par mois et les quantités d’or qu’il exporte frauduleusement varient entre six et trente kg. Son forfait le plus récent remonte au 17 octobre 2014, où il a fait sortir du territoire burkinabè, 30 kg d’or sans documents d’exportation et en compagnie d’un autre complice qui en avait 24 kg dans ses valises. Le SG du ministère en charge des Mines, Emmanuel Nonyarma, a indiqué que les enquêtes sont en cours pour démanteler un éventuel réseau, le circuit d’exportation et le pays destinataire. Et une fois les investigations terminées, a-t-il dit, les présumés fraudeurs seront présentés à la presse et à la population.

Somborigna Djélika DRABO

Source: Sidwaya

 

 

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