Affaire «Gbagbo a cassé le canari que lui a confié le peuple….»: Des langues se délient du côté des autorités coutumières.

Affaire «Gbagbo a cassé le canari que lui a confié le peuple….»: Des langues se délient du côté des autorités coutumières.

Un fait a marqué la visite d’Etat du président de la République Alassane Ouattara à Gagnoa. C’est le discours prononcé par Monsieur Joseph Gadji au nom du peuple Bété de la région du Gôh.

72 heures après son message où il a indiqué que le peuple Bété demandait pardon à la Nation pour les erreurs commises par Laurent Gbagbo lorsqu’il était au pouvoir, que des langues se délient du côté des autorités coutumières.

Selon des sources sur place jointes par KOACI,  jamais lors de la réunion préparatoire de l’accueil du premier citoyen du pays, il n’a été prévu un tel message, ils ont tous été surpris quand celui qui a été désigné le chef de canton a prononcé une telle phrase .

Une autre autorité coutumière va plus loin en révélant que ce discours a été préparé par le professeur Maurice Kacou Guikahué secrétaire exécutif du PDCI et ce sans les aviser.

« Pourquoi le peuple Bété demanderait pardon à la Nation ? », a interrogé notre source, avant d’ajouter « Notre présence se justifiait juste par la légendaire hospitalité du peuple Bété reconnue par tous. Ce discours lu par notre frère Joseph Gadji dont nous savons maintenant ses accointances avec des cadres du PDCI de la région, a été rédigée sans notre avis par Kacou Guikahué. ET cela n’engage que les auteurs. La preuve nous avons prévu nous réunir dans les jours à venir pour clarifier les choses au sein de nos populations. »

Pour rappel Joseph Dagbo Gadji déclarait ceci devant le chef de l’Etat : « «Un de nos fils a dirigé la Côte d’Ivoire, les choses ne se sont pas passées comme nous l’aurions désiré. Le canari que le peuple lui a confié s’est cassé brisant la multitude de bonheur qu’il espérait. Les pères que nous sommes, assumons la responsabilité du tort causé par les enfants de Gagnoa à la nation. En pays bété le père n’exige rien devant la faute du fils à personne, il ne demande pas de contrepartie, dans la dignité, il demande juste pardon. »

Donatien Kautcha

Source: Koaci.com

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