Affi N’Guessan, président du Fpi : « Ceux qui veulent tourner la page Gbagbo ne sont pas au Fpi ».

Affi N’Guessan, président du Fpi : « Ceux qui veulent tourner la page Gbagbo ne sont pas au Fpi ».

Profitant de sa rencontre, mercredi dernier, avec les secrétaires nationaux chargés des régions, le président du Fpi a expliqué les réformes survenues, le 4 juillet dernier, au niveau du secrétariat général. Pascal Affi N’Guessan a répondu à ceux qui affirment qu’il veut tourner la page Gbagbo.

Selon une source crédible, le président Pascal Affi Nguessan, lors de la rencontre qu’il a eue avec les secrétaires nationaux de régions le jeudi 16 juillet à 16h00, s’est largement étendu sur la question Laurent Gagbo et a rassuré tous ses camarades présents à cette séance de travail.

« Nous avons tous intérêt à avoir tout le monde dans le parti. Il n’y a pas quelqu’un qui veut tourner la page Gbagbo. Ceux qui veulent tourner la page Gbagbo ne sont pas au Fpi. Ce n’est pas au Fpi qu’il faut les chercher. C’est ceux qui ont arrêté Gbagbo et qui l’ont emprisonné qui veulent tourner sa page », aurait déclaré Affi N’Guessan.

D’après notre source, le président du FPI était entouré d’Agnès Monnet, Miaka Ouretto, Kodjo Richard, Amani N’Guessan, Christine Konan, Marcel Gossio, Alphonse Voho Sahi, Firmin Krékré, Dano Djédjé, Abouo N’Dori, Gnahoulé Oupoh, d’Adèle Dédi et Alcide Djédjé. On notait la présence d’une quarantaine de secrétaires nationaux chargés des régions.

Aux dires de notre source, M. Affi a insisté sur la question de la libération du président Laurent Gbagbo. «La primauté de cette question est indéniable et nous devons faire preuve de beaucoup d’intelligence en la gérant…Voyons ensemble où on peut agir et comment on va agir», a-t-il fait remarquer. Avant d’ajouter que les changements opérés au secrétariat général du Fpi répondent essentiellement à un souci d’efficacité. Aussi, a-t-il précisé, qu’il lui a paru urgent de renforcer le secrétariat général du Fpi au vu des défis multiples auxquels le parti est quotidiennement confronté. « Nous devons poursuivre notre lancée sur le terrain pour vite réveiller le parti. Si on ne réveille pas le parti, on donnera le temps à Ouattara de faire ce qu’il veut », aurait-il réaffirmé à la fin de son propos.

Source: Notre Voie

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