Aice-Rosine Bécan Tiékpa à Aboulaye Kouyaté: «Il n’y a que vous et votre RER qui ne pouvez entendre les gémissements de la Côte d’Ivoire qui peine à se mouvoir»

Aice-Rosine Bécan Tiékpa à Aboulaye Kouyaté: «Il n’y a que vous et votre RER qui ne pouvez entendre les gémissements de la Côte d’Ivoire qui peine à se mouvoir»

KOUYATE ABDOULAYE, Président du Rassemblement des Enseignants Républicains (RER).

Après le déluge de réactions des universitaires du RER, il apparaissait évident que le BEN du RER ne pouvait ne pas dire sa part de vérité relativement à la fameuse lettre ouverte d’AMOA Urbain, le Professeur à la science infuse.

 

Ils ont cru devoir répondre pour justifier leur part de souper à la ripaille dans la grande marmite ouverte chez Alassane Dramane Ouattara. Le RER, pour faire plaisir à son dieu ADO voulait donner, de cet élan, un uppercut mortel, au plan du savoir structuré et articulé, à monsieur Urbain Amoa.

Hâte d’en savoir de toute première main, je me suis donné de la peine à lire la réaction du Rassemblement des Enseignants Républicains (RER) dont l’encadré ci-dessus sert de chapeau. Hélas, ma peine fut perdue car, ça n’a été que du verbiage. C’est le lieu, ici, de rappeler cet adage populaire à Aboulaye Kouyaté : « parler est d’argent mais le silence est d’or. Bavardage est écume sur l’eau, action est goutte d’or ; ou encore, il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Ou enfin, qui ne sait se taire, ne sait dire. Si la parole que tu vas dire n’est pas plus belle que le silence, ne la dis pas... ».

Au demeurant, cette littérature du RER n’est qu’une surabondante esquives aux sujets de fond et qui fâchent que monsieur Urbain Amoa a soulevés dans son réquisitoire musclé contre le prince régnant.

Ces sujets soulevés nécessitent, de la part d’ADO, de vraies réponses pour éclairer l’opinion nationale et internationale. C’était plutôt-là le débat et non ailleurs. Le RER, érudit qu’il se prétend, qui connait les mots et le sens des mots ne devait en ignorer. En parlant du parricide commis par Urbain Amoa sur son Maître, le Pr. Zadi, Kouyaté Aboulaye et son RER, de façon réflexive, se renvoient au visage la patate chaude que requière le reniement du père Houphouët-Boigny par Alassane Dramane Ouattara dont Urbain Amoa a fait une cuisine dans son pamphlet à ADO.

Il s’agit de la dissolution, par ADO en 2012, de la structure chargée du transfert de la Capitale politique à Yamoussoukro. Il s’agit de l’abandon aux oubliettes, par ADO, de son installation et du développement de Yamoussoukro. Tout cela n’est pas acceptable d’un point de vue éthique. Ce reniement est un acte lâche et sans honneur : il est en soi une remise en cause du cycle de gestion gouvernementale maculée dont l’individu ADO se prévaut comme socle de notoriété. C’est plutôt un scandale tout à la fois amoral et immoral ! Or, ADO l’a fait.

Il a tué Houphouët, à force de dénis, de trahisons, de rébellions, de pillages des deniers publics, de rattrapages ethniques, d’insécurité par microbes et mutins interposés, d’enrôlement des désœuvrés et marginaux des pays limitrophes dans ses milices armées et de violations de la constitution pour parvenir et se maintenir au pouvoir d’Etat et de développement monocentré sur une seule partie du territoire ivoirien, plus ou moins ouverts, et d’impostures claironnées a tout-va.

Laisser une telle délinquance d’Etat prospérer, laisser un tel délinquant affairiste sévir impunément longtemps, finit par lui faire croire à ADO qu’il détient la vérité et l’exclusivité de la violence. En fait, cette réplique du RER à la lettre ouverte de AMOA Urbain prouve une chose. La haine qu’ADO et le RER couvaient dans leurs entrailles contre la Côte d’Ivoire et ses populations depuis le 1990, à leur avènement sous le soleil ivoirien, explose enfin au grand jour.

Les baves de leur haine ne pouvaient faire aucune éruption volcanique parce que le grand peuple ivoirien a pris en mains son propre destin pour un demain luisant de bonheur pour tous. Notre Côte d’Ivoire, dans cet état de déliquescence sociale, économique, morale et spirituelle très avancée où l’imposture d’Alassane Dramane Ouattara l’a mise saura trouver les ressors nécessaires pour son essor.

Quelques années à venir très proches de nous, il fera jour de grands soleils chantant la paix, la réconciliation et la reconstruction d’une belle nation, n’en déplaise aux intellectuels illuminés de vilénie que renferme le RER qui n’ont pu convaincre l’opinion de l’éclat de leur savoir même à mille contre Urbain Amoa seul.

Je voudrais, encore une fois, féliciter monsieur Urbain Amoa pour sa lettre ouverte au président Alassane Dramane Ouattara. Une lettre ouverte taillée dans du Diamant moral fait de courage, d’honnêteté, de lumière et de verve soutenus par une démarche littéraire rigoureuse. Cela est si juste qu’à sa suite et comme par télépathie, des articles des plus compromettants corroborent les vérités de Urbain Amoa sur ADO et enfoncent définitivement les clous dans le cercueil du régime ADO. J’invite Kouyaté Aboulaye et sa clique à aller sur IVOIREBUSINESS. COM pour explorer les références suivantes et, ils s’en convaincront : Hassane Magued, Aujourd’hui / N°933 et Fanny Pigeaud 9 juin 2017.

Kouyaté Aboulaye et son RER, doivent savoir que tout récemment à Bouaké, les mutins ont réclamé Laurent Gbagbo à la place de Ouattara Dramane. Sur les marchés populaires d’Abobo et d’Adjamé, les vendeuses ressortissantes du Nord du pays ont toujours eu une prière à la bouche : « Gbagbo Kafissa », littéralement, cette interjection du malinké signifie Gbagbo vaut mieux ; que qui ? A vous de jouer !

Vous devez aussi vous souvenir de la jeune Commerçante ressortissante du Nord qui s’est donnée la mort, par le feu, au pied du palais présidentiel, un mercredi midi alors qu’un conseil des ministres, présidé par ADO se tenait. Je suis moi-même une victime des malfaçons d’ADO et de sa gouvernance à travers la destruction de Bouaké par sa guerre-rébellion et pis, par l’assassinat crapuleux des femmes de mon village ‘’Femmes d’Adjanou’’ de Sakassou.

Il n’y a que vous et votre RER qui, repus de la panse, des oreilles, des narines et des yeux ne pouvez entendre les gémissements de la Côte d’Ivoire qui peine à se mouvoir ; ne pouvez sentir les effluves d’une Côte d’Ivoire qui transpire les tonnes d’ordures qui inondent son image ; ne pouvez voir une Côte d’Ivoire efflanquée par six années de soif et de faim à lui infligées par le Régime ADO. Kouyaté Aboulaye, aussi bien que aisance n’est pas noblesse ; une croissance à deux chiffres n’est pas une économie solide si l’argent ne circule pas entre les mains des populations par leurs consommations pour nourrir l’épargne. Si les ressortissants honnêtes du Nord appellent de leurs vœux un changement d’ordre, Dieu les exaucera quand le reste du peuple leur viendra en complément.

Prête pour la suite

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