Akouré 2017: Ce qu’aurait pu faire Affi… (Par Hermann Aboa)

Akouré 2017: Ce qu’aurait pu faire Affi… (Par Hermann Aboa)

Au vu de l’ambiance agréable qui prévaut actuellement dans ce beau village du département d’Alepé, on peut affirmer sans se tromper qu’une fois encore le Président “légal” du FPI à manqué une énième occasion de bien faire.

Contre le “jusqu’au-boutisme” de Pascal Affi N’guessan dans sa bataille pour être le seul détenteur des attributs du FPI et ses tentatives de réduire à néant ‘l’usurpation” que ferait le camp Sangaré, la fête de la liberté Akouré 2017 se déroule sans le moindre couac. Ceux de son camp opposés à ses lettres d’interpellation (pour sommation) aux autorités administratives et leaders associatifs de la région d’Alepé doivent à l’heure actuelle être très déçus.

Eh oui Affi essuie encore là une vraie raclée. Il se serait bien renseigné sur l’histoire des peuples de Côte d’Ivoire qu’il n’aurait pas fait si mauvais calcul, mauvais timing. Laurent Gbagbo lui même disait dans un ton admiratif et très contemplatif pour ce peuple que “vous les Akyé, avez sauvé la démocratie en Côte d’Ivoire”. Sans plus. Cette phrase simple à elle seule résume tout l’état d’esprit qui anime les uns et les autres au regard de ce qui se passe en ce moment à Akouré.

Et effet, il est de la nature même des populations Akyé d’être très attachées​ aux valeurs nobles qui tiennent le monde : la vérité, la probité, la fidélité, la justice. Et cette quête acharnée pour ces valeurs est devenue une lutte indéfectible pour le droit quelque soit ce qui adviendra. À Alépé particulièrement, cet état d’esprit, d’être, cette façon à l’Akyé a depuis contaminé les peuples frères qui partagent avec nous la même surface géographique et qui fait aussi de ces populations Gwa, Agni… des membres à part entière de notre grande communauté “lépin”.

Si j’étais Affi, En lieu et place des démarches aux fins d’obtenir l’annulation de la fête de la liberté à Akouré, j’aurais appelé mes sympathisants à rallier le lieu pour une invitation forcée…

Si j’étais Affi, en lieu et place d’ironiser sur le get-à-pent éventuel, j’aurais appelé le régime d’Abidjan à garantir la sécurité de tous ceux qui feraient le déplacement…

Enfin si j’étais Affi, je me serais moi même déplacé à Akouré pour célébrer avec mes camarades cette fête de la liberté qui est notre bien à tous…

Mais hélas, je ne suis pas Affi.

Et à présent le constat est bien là : aucun déluge ne s’est abattu sur Akouré. Les posts D’epilogie nécrologique dont certains s’extasiaient dans une prédiction infâme n’ont for heureusement pas fait long feu.

Affi N’guessan et ses amis comprendront-ils enfin qu’entre la légitimité et la légalité, les militants et sympathisants du FPI ont fait un choix de coeur mais aussi de bon sens ? Car en effet, le terrain détermine la légitimité.

Je vous salue dignes et braves à Akouré !

Hermann Aboa

One comment

  1. Si seulement vous pouvez nous épargner des grossièretés comme Affi président “légal” du FPI. Un légal qui n’arrive même pas à rassembler plus de 200 membres? Qu’il fasse une AG on va voir.Seuls les jeunes du RDR sauront remplir ses réunions par corruption et accompagnement des rebelles au pouvoir!C’est clair!

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