Appel pour la libération de la Côte d’Ivoire: Les mains nues, libérons notre pays.

Appel pour la libération de la Côte d’Ivoire: Les mains nues, libérons notre pays.

10 septembre 2015, nous sommes à quelques heures de la délivrance tant souhaitée. Vous avez prié, pleurés, jeûné, pour certains, et l’heure de rendre compte pour le mal fait expressément aux Ivoiriens est arrivée.

Jamais, dans ce pays, nous avons vu autant de calamités. Nous avons découvert, en 5 ans de gestion calamiteuse, un pays qui a peur, un peuple qui est intimidé, un régime aux abois et apeuré et surtout un tribalisme appelé « rattapage ». Aucun des grands dictateurs de ce monde n’a autant tué, violé, maltraité et emprisonné que Dramane et sa clique. Plus de mille prisonniers. Sans jugements, sans droits, soumis, pour certains, à Yacou le chinois, pour d’autres à la maladie, la faim, la soif et la torture. TROP C’EST TROP.

Nous avons découvert, sous ce régime, une jeunesse sans repères où les critères d’intégration aux fonctions publiques demeurent, depuis 5 ans, le fait d’avoir été rebelle. Ce régime, non content de fermer toutes perspectives à la jeunesse studieuse, criminalise les plus jeunes en faisant d’eux des « microbes » qui volent, violent et tuent. TROP C’EST TROP. NOUS SOMMES FATIGUES.

Fatigués de voir plus de 20.000 rebelles intégrés aux impôts et douanes et fonction publique, sans concours. Alors que des milliers de jeunes diplômés souffrent de l’incompétence de ce gouvernement à créer des emplois pour une jeunesse désemparée.

Il nous avait dit qu’il était la « solution », pourtant l’huile, le gaz, le riz, le lait, le savon, la viande, le sucre, les frais d’écolages, le ciment, le transport, les loyers, les impôts, etc., ont tous augmentés alors que les salaires ont baissés, l’hévéa qui était à 1.000 f, sous Gbagbo, est devenu 125 f maintenant. Jusqu’à quand ? Jusqu’à quand ? Jusqu’à quand nous laisserons-nous malmener ? Jusqu’à quand accepterons-nous que les dignes fils de ce pays soient en prison, quand des vauriens occupent les plus hauts postes au sein de l’Etat ? Comment pouvons-nous accepter qu’un Ben Laden, un Tuo Fozié, qui écrit difficilement son propre nom, soient préfets, pendant que le professeur Dano Djédjé, l’administrateur des services financiers Koua Justin sont en prison ?

Libérez d’abord les prisonniers, tous les prisonniers. Faites venir les exilés, réformez la CEI et que notre seule boussole soit la Constitution et non les humeurs d’un prince décadant.

Pour notre Constitution, pour nos frères et sœurs emprisonnés, pour la paix et la réconciliation, CHASSONS DRAMANE.

Un jour : JEUDI 10 SEPTEMBRE 2015

Des lieux : YOPOUGON, COCODY, MARCORY ET PARTOUT EN COTE D’IVOIRE

Un objectif : LA LIBERATION DE NOTRE PAYS

LES MAINS NUES, NOUS VAINCRONS DRAMANE COMME NOUS AVONS VAINCU HIER GUEI ROBERT ET SES SOLDATS

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