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Après l’audition des cadres du FPI à la brigade de recherche, Amani N’Guessan réagit: « les militants et militantes du FPI sont l’objet de persécutions graves tout simplement, parce qu’ils ont exprimé leur droit de manifester »

Après l’audition des cadres du FPI à la brigade de recherche, Amani N’Guessan réagit: « les militants et militantes du FPI sont l’objet de persécutions graves tout simplement, parce qu’ils ont exprimé leur droit de manifester »

Pour avoir lancé un appel au boycott du recensement général de la population, trois membres de la Direction du Front populaire ivoirien (FPI) – Marie-Odette Lorougnon, Kodjo Richard, Laurent Akoun – et le président du Fpi, Pascal Affi N’Guessan ont répondu à une convocation du Procureur de la République, le jeudi 8 mai 2014. 

Auditionnés pendant plus de huit heures, par la gendarmerie à la brigade de recherche, ils sont repartis libres le même jour. Selon une radio étrangère, le Procureur leur a demandé «s’ils avaient conscience du caractère de la gravité du trouble à l’ordre public que l’appel au boycott du recensement général de la population pouvait provoquer ? ». Affi et le FPI ont expliqué que le boycott qu’ils ont lancé était un moyen pour contraindre le gouvernement afin que le RGPH soit mené après concertation de toutes les forces politiques afin d’assurer son bon déroulement et sa réussite.

La réaction du FPI n’a pas tardé après cet épisode. Elle est venue du vice-président de ce parti chargé de la défense. Michel Amani N’Guessan a déploré un acharnement du pouvoir contre le FPI et il a dénoncé l’interpellation de certains de leurs militants. « Il y a eu une chasse à l’homme à la suite de laquelle il y a eu 18 arrestations. Le FPI voudrait exprimer son indignation, condamner fermement cette façon de gouverner et dire que les militants et militantes du FPI sont l’objet de persécutions graves tout simplement, parce qu’ils ont exprimé leur droit de manifester », a déclaré Michel Amani N’Guessan, le vendredi 9 mai 2014, sur cette radio étrangère.

A.Aguié

Source: L’Intelligent d’Abidjan

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