Après Madiara Ouattara, une autre dame menace de s’immoler | eburnienews | Diaspora ivoirienne | Actualité Politique | Diaspora africaine en France eburnienews | Diaspora ivoirienne | Actualité Politique | Diaspora africaine en France | Après Madiara Ouattara, une autre dame menace de s’immolereburnienews | Diaspora ivoirienne | Actualité Politique | Diaspora africaine en France
Après Madiara Ouattara, une autre dame menace de s’immoler

Après Madiara Ouattara, une autre dame menace de s’immoler

Mme Lawson Kokovi Essi, fondatrice et gérante de la société Harmony Shiphandling, sise à Abidjan Cocody Riviera-Bonoumin, réclame 350 millions FCFA à la Commission électorale indépendante (CEI). Ce que conteste cette institution.

Mme Lawson Kokovi Essi, explique que c’est en novembre 2006 qu’a débutée l’exécution des marchés de la CEI en vue de l’organisation des élections générales. Elle débute les prestations de service par la restauration collective pour le personnel de la CEI, en fin d’année 2006, pour un montant de 4,282 millions FCFA. En 2007, d’autres prestations sont fournies. Notamment la gestion immobilière de 30 locaux de cette institution dans le district d’Abidjan. En 2007, son entreprise poursuit la restauration collectiveengage dans l’entretien d’espaces verts,l’archivage, la location de locaux de la CEI, des prestations diverses, pour un total de 252,076 millions FCFA.

Toujours selon elle, seulement 92,531 millions FCFA comprenant les prestations de 2006 et une infime partie de la créance de 2007 ont été payés par la CEI. En fin 2007, la CEI devait 129,524 millions FCFA à son entreprise. «Le reste correspond essentiellement aux restes à payer des factures de loyers. Le non-paiement de cette créance va engendrer des difficultés au niveau de l’exploitation de Harmony (son entreprise, ndlr)», indique-telle. Aussi, ne manque-t-elle pas d’adresser des courriers à la CEI pour mentionner les difficultés que son entreprise rencontre. Contre toute attente, selon la dame, la CEI lui adresse, le 14 janvier 2009, un avis de cessation de relations contractuelles.

Alors, dans le souci de recouvrer sa créance, Harmony engage une requête auprès du tribunal de 1ère instance d’Abidjan-Plateau. «Bien que la décision de la Justice soit à ma faveur, aucune action d’épuration de la créance de Harmony n’a été engagée par la CEI», déplore-t-elle. Elle engage donc des démarches auprès de plusieurs institutions, en juillet 2011. «De l’Inspectorat général de l’Etat, mon dossier a été transmis au ministre chargé des Affaires présidentielles Ouattara Ibrahim, puis, imputé à Ali Diomandé,conseiller technique chargé des structures rattachées. Ce dernier a également donné raison à Harmony Shiphandling», révèle-t-elle. Et d’ajouter : «Pire, des tentatives d’assassinat ont été menées contre ma personne fin 2009. Par ailleurs, la CEI faisait croire aux propriétaires des locaux que ses agents occupaient que les factures étaient payées et que je refusais de leur verser le loyer». La conséquence du non-paiement des factures, c’est que l’entreprise a mis la clé
sous le paillasson.

A en croire mme Lawson, ses créanciers la harcèlent, notamment ses fournisseurs et sa banque. Elle envisage de faire une grève de la faim, mais ses enfants le lui déconseillent. «Je demande au président Alassane Ouattara d’intervenir urgemment dans ce dossier de la CEI. Parce que j’ai gagné tous les procès engagés. Pourquoi la CEI refuse-t-elle de me payer mon argent? Pourtant, nous sommes dans un pays de droit ou chaque citoyen doit bénéficier correctement de son dû après son travail. Si donc, rien n’est fait dans un bref delai, Ouattara Mandjarata ne sera pas la seule à exprimer son mécontentement par l’immolation. Nous allons tous l’imiter», menace-t-elle.

Ces cris de détresse seront-ils entendus ?

Source: Notre Noie

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.