Après Ocampo et Bensouda, De Gurmendi trempée dans un scandale de corruption : Une institution africaine exige sa démission

Après Ocampo et Bensouda, De Gurmendi trempée dans un scandale de corruption : Une institution africaine exige sa démission

La présidente de la Cour pénale Internationale (CPI), la juge argentine Silvia Alejandra Fernàndez de Gurmendi est au centre d’un gros scandale portant sur plusieurs millions de dollars qu’elle aurait reçus sur ses comptes privés pour soudoyer des témoins contre le président soudanais Omar el-Béchir. L’adage selon les blancs, qui dit que « le noir est corruptible » serait-elle en train perdre toute crédibilité ? Bien malin qui oserait une réponse. Toujours est-il que ce scandale survient après celui dans lequel est empêtré Luis Moreno Ocampo un autre juge d’origine argentine. Comme quoi il n’y a pas que la noire Fatou Bensouda la magistrate d’origine gambienne qui raffole les sommes faramineuses d’origine suspecte. Mais revenons à Silvia Alejandra Fernàndez de Gurmendi l’ancienne juge-présidente de la chambre de Première préliminaire 1.

Selon un journal britannique The London Evening Post, la juge-présdente de la CPI, Silvia Fernàndez de Gurmendi, aurait reçu des fonds dans son compte bancaire pour l’achat des témoins. L’objectif de cette opération bancaire est de corrompre des citoyens soudanais pour obtenir d’eux des témoignages compromettants
contre le Président Omar el-Bashir.

Selon toujours « The London Evening Post», entre 2004 et 2015, le juge-président de la CPI, Silvia Fernândez de Gurmendi aurait reçu des virements bancaires sur ses comptes bancaires privés situés à Banco Popular, dans les îles Vierges. Il s’agit de la première banque des Caraïbes dans les Bahamas et la Congrégation Binai d’Israël, des sommes d’argent qui vont jusqu’à plus de 17 millions des dollars américains.

Le journal londonien écrit que cet argent qui a été utilisé pour corrompre des témoins grâce à qui la CPI a pu se faire au moins un chef d’accusation lui permettant d’inculper le président eI-Béchir.

Dans le corps de l’article nous lisons que les fonds sont acheminés sur des comptes appartenant au juge argentine Silvia Fernàndez de Gurmendi, par Barting Holding Ltd, Atlantic Corporation, Genesis International Holdings et Napex international, qui sont toutes des sociétés financières offshore.

Lire aussi: “Scandale à la CPI: La juge-présdente Silvia Alejandra Fernàndez de Gurmendi accusée de corruption

Un scandale similaire révélé par Médiapart mouille depuis plusieurs jours un autre juge argentin, Luis Moreno Ocampo ancien procureur de la CPI remplacé par Fatou Bensouda elle même pas épargnée par la vague des révélations. Faisant de la CPI une cour de pourris et juges corrompus jusqu’à la moelle.

Parlant de la présidente de la CPI, le quotidien britannique  The London Evening Post  révèle aussi que les établissements bancaires susmentionnés ont versé des dollars US entre $ 150.000 et US $ 250.000 sur des comptes bancaires appartenant à Silvia Alejandra Fernàndez de Gurmendi. Le journal précise que ces sommes d’argent ont été mis à la disposition de la présidente de la Cour au moment où cette institution ouvrait ses enquêtes pour ses preuves contre le général El Bechir dans l’optique de l’inculper.

Un autre scandale qui n’est pas sans susciter des vives réactions sur le continent africain. Comme c’est le cas du président du Forum Panafricain (PAN).

L’organisation basée à Nairobi au Kenya n’a pas tardé à réagir par la voix de son président le Docteur David Nyekorach Matsanga. Le président de Forum Panafricain a demandé à Silvia Alejandra Fernàndez de Gurmendi de démissionner de son poste de présidente de la CPI et de se mettre à la disposition de la justice, si elle tient vraiment à son honneur. Faisant le parallèle avec le scandale qui a secoué la Fédération Internationale de football associations FIFA, le président du Forum Panafricain a invité Silvia de Gurmendi à suivre l’exemple de Sepp Blatter qui avait démissionné pour se mettre à la disposition de la justice.

Dr. David Nyekorach Matsanga, trouve « inadmissible » qu’un juge de la CPI, qui plus est présidente de l’institution, soit impliquée dans un scandale des sommes faramineuses aux explications douteuses puisqu’elles dépassent son salaire annuel.

Selon le président de Forum Panafricain, seule la démission de la juge-présidente devrait permettre de mener des enquêtes en toute transparence. Pour Dr David Nyekorach Matsanga il faut au département des enquêtes de la CPI, OTP, de mieux conduire ses enquêtes et seule la démission de Silvia Fernàndez de Gurmendi de son poste de présidente permettra cette transparence. Le journal londonien ajoute que l’enquête doit prendre en compte le processus des virements bancaires au bénéfice de Mme de Gurmendi, sommes qu’elle a reçues sur ses différents comptes privés à partir de 2004 jusqu’à 2015. Période où le Président Soudanais Omar el-Béchir a été inculpé par le tribunal international pour de crimes contre l’humanité.

« Nous avons pensé que la CPI a été créée pour attraper les dictateurs en Afrique, mais malheureusement, elle devient une chasse aux sorcières », s’est indigné Matsanga. Et le président de Forum Panafricain d’appeler la CPI à cesser ses poursuites contre le dirigeant soudanais dès lors que sa présidente s’est compromise sur le dossier El-Béchir.

The London Evening Post ajoute que Silvia Fernàndez De Gurmendi aurait distribué ces fonds à des groupes d’individus « prêts à témoigner » au Darfour. Parmi ces groupes, le journal cite le Mouvement de libération du Soudan, ex « Front de libération du Darfour » dont le leader et fondateur est Abdul Wahid al Nur. Mais ce groupe n’est pas le seul que la juge-présidente de la CPI aurait soudoyé en 2002.

Lire aussi: “Affaire “Silvia Alejandra Fernàndez de Gurmendi accusée de corruption”: Voici la réponse du porte-parole de la CPI

Mme De Gurmendi a usé de son poste de présidente de la Cour pénale Internationale pour recevoir des fonds, fonds qu’elle a par la suite utilisé pour «recruter des entraîneurs, fabriquer de fausses preuves et des faux témoins en vue de témoigner contre le président Bachir. » Écrit le confrère londonien.

Face à ce nouveau scandale révélé par le le journal The London Evening Post et bien d’autres publications antérieures et certainement à venir, Dr David Nyekorach Matsanga le président de Forum Panafricain est revenu sur des cas d’enquêtes bâclées de la CPI notamment au Soudan, au Kenya, en Ouganda, en République centrafricaine, en République Démocratique du Congo, en Libye et en Egypte pendant le mandat de l’ancien procureur Luis Moreno-Ocampo. A ce sujet il a indiqué avoir déposées des preuves à la CPI qui démontrent l’implication de Ocampo dans le cas de Bachir, ainsi que pour des dirigeants d’autres pays africains dont il a précédemment cités les noms.

«Nous avons un énorme dossier des preuves contre Ocampo et d’autres qui ont travaillé avec lui,» à menacé le président de Forum Panafricain, parlant des preuves avec documents vidéo, de bandes audio sans compter des relevés bancaires sur les opérations et les mouvements des sommes d’argent qui ont servi à Silvia Alejandra Fernàndez de Gurmendi d’acheter des témoins au Soudan. Vaste opération de corruption qui avait pour but de faciliter les procès, non seulement celui du président Omar el-Beshir mais aussi pour d’autres dirigeants Africains.

Simplice Allard

Source: letempsinfos.com

2 comments

  1. Pour qui ne vit pas avec les blancs,alors les verrait saints.La CPI (Confrérie Prédatrice Impérialiste)est un vraie coffre de truands.Cela va de soi.Qui veut travailler dans une confrérie pour perdre ou prendre des miettes?C’est une histoire de bande organisée!Aucune moralité et pire,de la part de magistrats formés dans des écoles réputées de haute excellence!L’avidité et la corruption,c’est aussi cela l’ONU la grande sœur de toutes les magouilles.Qui niera cette premiere visite de dame Lippue Bensouda tut sourire à Dramane Allassane après la déportation de SEM Gbagbo?Une procureure de la CPI,en personne,chez un protagoniste de la crise électorale,est-ce sérieux cela?C’est de la prostitution!Au mieux,un émissaire aurait fait le voyage et cela aurait caché la forfaiture!Voici de Gourmendi qui est aussi mouillée la CPI,une Caisse Pourrie d’Initiés! (CPI) Initiés au délit de corruption et de magouilles:des voyous vrais.D’où l’urgence de casser et détruire cette caisse de voleurs.L’Unesco bat de l’aile:Trump en sort!

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