Armes légères: La sécurité de l’ouest-ivoirien au centre des préoccupations

Armes légères: La sécurité de l’ouest-ivoirien au centre des préoccupations

Débuté le vendredi 15 mai dernier, l’atelier de présentation et de validation de la stratégie de communication du projet Cedeao-Ue sur la problématique des armes légères a pris fin, le samedi 16 mai 2015, à Grand-Bassam.

Fofana Ali, coordinateur de ce projet, s’est dit satisfait des conclusions de cet atelier qui s’adapte, selon lui, à la réalité du terrain suivant la feuille de route du projet-pilote pour les 6 pays de la Cedeao (Niger, Mali, Côte d’Ivoire, la Guinée, Libéria et Sierra Leone).

Pour lui, les experts sont unanimes. Ce, pour dire que la stratégie sera focalisée sur la sécurisation des frontières car convaincus qu’elles sont “poreuses et la prise en compte des communautés elles-mêmes (le processus de sécurisation de leur milieu), ainsi que la prise en compte de la question du genre”.

Pour le Commissaire-Divisionnaire Djokohi Léon, responsable de la sous-commission des opérations de sécurité, représentant le président de la Commission nationale pour la lutte contre les armes légères et de petits calibres (ComNat-Alpc), il y a de forts espoirs que la Côte d’Ivoire et surtout l’ouest du pays puisse enfin connaître un environnement sécuritaire amélioré. Parce que débarrassé de toutes ces armes qui perturbent la quiétude des populations, depuis la fin de la crise électorale.

Angui Assouakon, coordinateur résident des opérations de l’Union des fleuves Mano (Ufm) qui regroupe 4 pays ( Côte d’Ivoire, Guinée, Libéria et Sierra Leone), s’est félicité de l’approche collaboratrice et régionale des trois institutions impliquées dans ce projet que sont la Cedeao, l’Ufm, l’Union européenne à travers le Programme des nations-Unies pour le développement (Pnud).

Après la validation de la stratégie nationale, place désormais à une campagne de sensibilisation dans les 5 grandes régions concernées par ce projet, au niveau national (Bas-Cavaly, Tonkpi, Bafing, Denguelé et le Moyen-Cavaly) et des misions d’évaluation pour repérer des sites qui vont permettre de récupérer les armes qui seront collectées.

Eugène YAO

Source : Fratmat.info

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