Aux yeux de Ouattara, il y a encore de la place dans son enfer pour les autres différences politiques ivoiriennes

Aux yeux de Ouattara, il y a encore de la place dans son enfer pour les autres différences politiques ivoiriennes

La situation de crise sociopolitique sempiternelle reste la moindre des soucis pour l’ultralibéralisme prédateur de jungle.

Aujourd’hui face à l’enjeu politico-électoral de 2020, il «l’ultralibéralisme » ne sait que faire de l’ordre social, de la réconciliation nationale vraie qui annihilera à coup sûr ses desseins mafieux, qui ont besoin du cafouillage pour prospérer, sur la souffrance, sur la misère, sur les larmes et sur les sangs du peuple souverain. Donc il excelle dans ses œuvres de prédilection, la persécution politique, les arrestations arbitraires, les détentions illimites, les jugements sélectifs et téléguidées et des mandats d’arrêts intempestifs. Oui, le stock anti-paix et inhumain de la collection pénitentiaire semble ne pas être complète pour l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique devenue dictatorial, tyrannique, et despotique.

On crée les conditions de l’instabilité politique et on accuse des honnêtes citoyens de déstabilisation pour pouvoir arriver à ses fins funestes et mortifères. Donc le règne du monarque soutenu par des arrivistes renégats, alpinistes devant l’éternel sortis de nulle part après la période des luttes démocratiques loyales et les temps des vaches maigres. Le tout dans une société du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné congratulant quelques naïfs coqs de la basse-cour consentants au sacrifice sociétal. Une conception politique qui est tout simplement en passe de réussir à nous tracer un affreux sillon d’avenir, vers la ruine économico-sociopolitique dans un précipice abyssal, pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny et pour nous tous ivoiriens.

La côte d’ivoire est à bord du train d’enfer et de damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara qui œuvre pour se faire, donc procès par-là, prisonniers politiques sans jugement par-ci, des poursuites effrénées et téléguidées toujours et les mandats d’arrêts volent de par le monde contre les exilés politiques. Aux yeux du pouvoir d’Alassane Ouattara, il y a encore de la place dans son enfer pour les autres différences sociopolitiques ivoiriennes, et les futurs damnés seront du PDCI d’Houphouët.

Oui, le jour où les dirigeants ivoiriens par les armes impies de guerre d’agression s’accepteront comme criminels de guerres, et accepteront ainsi de privilégié l’intérêt de la totalité sociale ivoirienne, au détriment des intérêts mafieux, claniques, et familiaux ou d’autres appartenances d’intérêts nébuleux. Et surtout quand ces dirigeants politiques arrêteront de fonder leurs politiques économiques sur des chiffres de croissances économiques farfelus.

Donc de ne plus bâtir toutes leurs politiques économiques et développementales uniquement sur des objectifs économiques chiffrés, trompeurs de croissances avec un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social. Mais plutôt de s’efforcer ardemment à se fonder sur d’autres références de valeurs tel que : l’indicateur de progrès véritable, qui tient compte de l’homme, l’indice du vivre mieux partagé ou encore l’indice du progrès social commun. Et de s’obliger à cesser de faire d’une fixation leurs enrichissement illicite, tout en considérant ostensiblement la côte d’ivoire et ses biens matériaux, ressources naturelles souveraines et économiques comme des butins de guerres à ramasser avec les deux mains à gauche, à droite et de tous les côtés vers la camarilla de la table des convives nocturne.

Ainsi se faisant de se focaliser sur les intérêts de la totalité sociale ivoirienne, les droits des citoyens et les libertés des hommes, au lieu de s’évertué éperdument de servir un clan politique, une fratrie et des courtisans de la table des convives nocturne. Oui, seulement dans ces conditions un avenir meilleur sera possible pour la totalité sociale, un bien vivre sera possible pour toutes les citoyennes et tous le citoyens. Et les déguerpissements d’’excommunication cessera pour les pauvres ivoiriens.

Oui, il faut le ré-souligner, les gouvernants par les armes et par toutes sortes de compromissions à la tête de la côte d’ivoire annexée, retrouveront leur légitimité le jour où ils feront suffisamment confiance, à ceux qu’ils gouvernent de faits par les armes, pour comprendre que l’avenir de la totalité sociale ivoirienne dépend moins de leurs décisions compromissoires pour des élections truquées ou des Hold-up électoraux, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne. Avec le droit pour chacun d’être maitre de son destin et de garantir le droit égal pour tous les citoyens, de participer à la vie publique de leurs pays, de leurs cité, dans la paix sociale pérenne, sans exclusion systémique.

Oui ! Si la démocratie doit être vécue dans notre pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays détruit et assujetti par une guerre d’agression de carriéristes pathologiques et soutenu par des arrivistes renégats qui ont sauté par-dessus tous, des corps, des sangs, et des sueurs d’autres pour se hisser en véritable alpiniste au côté du chef de guerres devenu monarque absolu. Oui, les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que la démocratie réelle inculque au peuple peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne ouverte, paisible et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement.

Donc l’erreur serait pour les gouvernants de l’état de réduire l’exercice du pouvoir à une autorité arbitraire, le pouvoir à une autocratie, cette autocratie à une tyrannie et que cette tyrannie devient abusive, sans tenir compte des enjeux politiques d’ordre social, d’intérêts national et la réconciliation post-guerre. Erreur parce que face à chaque crise sociale qui désoriente la totalité sociale, le pouvoir d’état a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire, face au peuple souverain. C’est seulement dans ces conditions que le pouvoir se justifie comme garant de l’ordre social et représentant légitime du peuple souverain dans son entièreté et par la même occasion s’accrédite par sa capacité à produire la stabilité sociale, et l’ordre social.

Parce que gouverner une société bien comprise et bien exercée est incontestablement servir les autres membres de la totalité sociale avec leurs consentements, et anticiper les perspectives d’avenir sociopolitique dans le temps et dans le concert des nations. Au lieu de se servir ostensiblement dans les biens publics. Erreur évidente, parce qu’il y a un fossé qui sépare riches et pauvres aujourd’hui en côte d’ivoire, que l’ultralibéralisme prédateur de jungle s’évertue à creuser éperdument pour que les riches restent riches et les pauvres deviennent encore plus pauvres. Comme pour recommander aux pauvres de vendre eux aussi leurs rejetons aux sahéliens pour qu’ainsi il y a matchs nul quelque part en rétrogradation de quelques petits siècles passés question d’aller se faire voir à la rive Mauritanie.

Donc l’ivoirien ne doit pas compter sur l’ultralibéralisme prédateur de jungle, pour être soucieux de l’ordre social, de la vraie réconciliation nationale post-guerre. La situation sociopolitique chaotique permet aux carriéristes iconoclastes et arrivistes renégat de l’ultralibéralisme de se nourrir, en réel et véritable boulon-sangsue fixé à la mamelle des ressources naturelles souveraines, de l’économie et des finances ivoiriennes, pour pouvoir arriver à leurs fins d’enrichissements illicites par vols organisés. Oui, Gouvernance par ordonnance avec l’auto-élimination volontaire du Parlement, les privatisations/achats des sociétés et des entreprises publiques, les marchés attribués de gré-a-gré et la concussion peuplent cette criminalité économique. Oui, tant que la chaotique situation socio-politico-économique ivoirienne ne gêne pas ses micmacs et zigzags mafieux, ses coupé-cloués compromissoires, ses concussions dans la gestion des affaires publiques, ses copinages érigé en système de gouvernance, la situation de crise sociopolitique reste la moindre des soucis pour l’ultralibéralisme qui trône sur la côte d’ivoire. Ce boulon sangsue branché par une mafia des grands usuriers internationaux a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire devenue un Bouc « Bééé » entre les mains d’un boucher sahélien.

Oui, aujourd’hui il y a une seule solution possible s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus agencé de vraie réconciliation nationale pyramidale au prix que cela peut coûter:

1)- Libéré les prisonniers politiques,

2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.

3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous.

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité

5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, une réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire est la seule voie possible. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant: une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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