Avec  ESSY AMARA, c’est le printemps d’une nouvelle gouvernance en Côte d’Ivoire

Avec ESSY AMARA, c’est le printemps d’une nouvelle gouvernance en Côte d’Ivoire

Depuis des années, la Côte d’Ivoire enregistre les records les plus mauvais : corruption, fracture sociale, mauvaise gouvernance, dictature. Le pays de la concorde est devenu le nid de la discorde. La fraternité qui était notre bannière est devenue notre croix. Le pays est devenu méconnaissable avec un visage hideux et balafré. Ne rien faire face à ce désastre c’est être complice du complot contre notre pays. Le candidat ESSY AMARA se propose de donner encore un peu de dignité à notre pays en gouvernant autrement. Dans ces lignes, nous déclinons quelques aspects de sa gouvernance. On comprendra très rapidement qu’avec lui, c’est le printemps d’une ère pour notre pays.

La construction de la nation en permanence

Lorsqu’un pays est composé de plusieurs ethnies, il est indispensable de construire une nation. Il faut éviter que les « particularités » prennent le pas sur « l’ensemble ». Comment donc construire une nation ? Pour répondre à cette question, il est nécessaire de clarifier tout d’abord la notion centrale de nation. Une nation doit avoir certains principes, atouts, ou valeurs suprêmes qui sont « au-dessus » ou « supérieures » aux nombreux groupes ethniques, et ces principes ou valeurs peuvent dépasser et en même temps transcender les différences et les divergences parmi les divers groupes ethniques. Ainsi, même si les groupes ethniques sont par « nature » différents les uns des autres, dans beaucoup de domaines, comme les langues, la culture, l’histoire, la religion et les mœurs, les « principes supérieurs » sont situés à un niveau national plus élevé permettant ainsi de les unifier et permettant également qu’ils soient non seulement fidèles, mais aussi fiers de cette nation.

Aujourd’hui, dans notre pays, le régime actuel se trouve dans une déconstruction permanente de la nation ivoirienne. Avec le rattrapage ethnique, c’est la fracture sociale qui est promue et la division programmée.

Le candidat ESSY AMARA pense que la Côte d’Ivoire est fondamentalement capable d’unifier les nombreux groupes ethniques, parce que la nation ivoirienne possède une sorte de « qualité supérieure » au niveau national. Les Ivoiriens sont fiers de leur « esprit national », et de leur culture propre au pays. Pour arriver à construire cette nation, ESSY AMARA se propose de promouvoir l’égalité de chances pour tous, un très grand engagement à l’égard des droits de l’homme et de la liberté, un degré assez haut de justice et de rectitude, un respect des différentes cultures et des religions, etc. Tous ces éléments constitueront les « principes suprêmes » qui vont unir tous les Ivoiriens, sans tenir compte de leur origine, ni de leur couleur.

La justice sociale comme objectif

On peut définir la justice sociale comme une construction morale et politique. En ce sens, elle est le résultat d’une série de choix collectifs sur ce que doivent être les clefs de répartition entre les membres d’une société. La justice sociale s’appuie donc sur des principes comme l’égalité des droits ou l’équité des situations, principes découlant des valeurs de la société, pour déterminer les formes de solidarités collectives. La justice sociale représente donc, à un moment donné, l’ensemble des choix qui vont régir la définition des droits et devoirs sociaux, et en résultat, les règles sociales de répartition ou de redistribution. Dans notre pays, moins de 15% de la population a une couverture sociale.

Or, il est évident qu’une société qui ne réussit pas l’insertion sociale de toutes les couches sociales ne peut connaître la paix sociale et la stabilité politique ni prospérer car les exclus deviennent une menace permanente.

Pour ESSY AMARA, il faudrait œuvrer à la cohésion sociale en combattant le chômage massif des jeunes, la précarité et la pauvreté qui constituent des atteintes graves à la dignité de l’Homme. L’inégalité est un facteur d’injustice quand les droits ne sont pas respectés. Très peu des citoyens africains ont aujourd’hui accès à l’eau, à l’électricité, à l’éducation et à la santé.

ESSY AMARA est conscient qu’il est impossible de construire un Etat démocratique où la participation de tous les citoyens est requise et indispensable, et où la satisfaction de ces droits est le préalable à la justice sociale. Pour autant la promotion de la justice sociale ne consiste pas seulement en l’augmentation des revenus et en la création d’emplois. Elle est une question de droits, de dignité et de liberté d’expression pour les travailleurs et les travailleuses ainsi que d’autonomie économique, politique et sociale.

Sa politique visant à étendre la sécurité sociale jouera un rôle essentiel dans la prévention et l’atténuation de la pauvreté. En donnant accès aux soins de santé, la sécurité sociale favorise la productivité et l’employabilité des travailleurs.

Les politiques publiques sont actuellement orientées vers l’égalité des revenus. Les politiques visant à réduire les inégalités de revenus impliquent la redistribution de ceux-ci grâce à des politiques de protection sociale, un régime progressif d’imposition, et de la discrimination pure et simple. Ce sont des politiques qui découragent l’épargne et l’investissement, retardent la croissance économique et découragent l’embauche de main-d’œuvre. Or, l’accent devrait être mis sur l’égalité des chances.

Pour le candidat ESSY AMARA, le gouvernement devait adopter des politiques fondées sur l’égalité devant la loi et visant l’amélioration de l’égalité des chances. Cela va stimuler rapidement la croissance économique et augmenter la richesse du pays, permettant à chacun d’en obtenir une part plus importante.

La lutte contre le népotisme

Actuellement en Côte d’Ivoire, notre pays est devenu la république des frères, cousins, cousines et amis. Pour se faire une « place au soleil », il faut être du clan Ouattara. Les parents du Président Ouattara sont les seuls à diriger les entreprises publiques et gérer le budget de l’Etat. Même lorsqu’il s’agit d’aider les femmes vulnérables, la création de la FAFCI doit aller aux mains de madame Ouattara. La Côte d’Ivoire n’est plus une république mais le royaume du Président Ouattara. Cette façon de faire doit changer dans notre pays. Le candidat ESSY AMARA, dont le passé parle en sa faveur, se propose de mener une lutte sans merci contre le népotisme, le clanisme et le régionalisme.

La bonne gouvernance comme une religion

La bonne gouvernance se définit comme la manière dont les autorités en exercice gèrent les ressources économiques et sociales d’un pays, d’une communauté ou d’une institution en faveur de son développement, à travers un ensemble de principes :

  • le respect du droit et des droits humains, • la transparence et l’efficacité de la gestion des affaires, • la lutte contre la corruption, • la promotion de la démocratie et le développement participatif et durable.

La bonne gouvernance est le but prioritaire, supérieur à toutes mesures individuelles, d’une politique de développement motivée par l’éthique. Mais le régime Ouattara a habitué les Ivoiriens à la mauvaise gouvernance. La gabegie et les détournements sont devenus une activité courante du régime actuel. Même lorsque le Président Ouattara rappelle à ses ministres qu’ils ont signé un code d’éthique, ces derniers lui reprochent son train de vie luxurieux. En effet, les cris stridents de souffrance poussés par les populations du fait de la cherté de la vie sont inaudibles pour le régime Ouattara qui est devenu autiste.

Pour ESSY AMARA, le peuple ressemble à son guide. En clair, si le Président ne pratique pas la bonne gouvernance, personne ne le fera. C’est pourquoi, il prend l’engagement de gérer les ressources de l’Etat de façon rigoureuse avec un contrôle très sévère. Avec ESSY AMARA, fini le temps où les ressources de l’Etat sont utilisées sans contrôle et contrepartie.

Le mérite et la compétence

Sous le régime actuel, le mérite et la compétence sont des denrées rares. On peut définir le mérite comme ce qui rend une personne digne d’estime, d’éloge, de considération ou de récompense au regard de sa conduite ou des obstacles surmontés. Le mérite peut résulter de diverses qualités morales, intellectuelles ou physiques : l’habileté, le talent, le courage, l’effort fourni, la prise de risque, la responsabilité, l’innovation.

Quant à la compétence, c’est une notion polysémique, « fourre-tout » mais qui est centrale dans la réflexion en matière d’emploi et de formation. On peut la définir comme le potentiel d’action d’une personne (savoir-agir); l’action dont il est question ici concerne l’accomplissement de tâches complexes (résolution de problèmes, prise de décision, réalisation de projets) en mobilisant les ressources appropriées (savoirs disciplinaires et stratégies) dans différentes situations.

Ces notions ont disparu dans le vocable du régime Ouattara en raison du rattrapage ethnique et du népotisme ambiant.

Pour ESSY AMARA, dans une organisation publique ou privée, la reconnaissance du mérite, par la rémunération ou la promotion, est présentée comme un moyen de protéger les membres de cette organisation contre le favoritisme, le “fait du prince”, et de s’assurer qu’ils souscrivent aux valeurs fondamentales de cette organisation. En fait, elle vise à remplacer la reconnaissance “à l’ancienneté” considérée ”  à juste titre ” comme moins efficace.

Dans la Côte d’Ivoire Nouvelle, chaque ivoirien méritera sa place en fonction de ses compétences. Le nom, l’ethnie, le parti politique, la religion et la région ne constitueront point un passeport pour un poste. C’est ainsi que le candidat ESSY AMARA compte gouverner. Avec lui, les Ivoiriens entreront dans une nouvelle ère, ce sera le printemps d’une nouvelle gouvernance en Côte d’Ivoire.

PRAO YAO SERAPHIN, MNSEA

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