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Bamba Mamadou, président du Cri de la liberté aux camarades du Président Laurent Gbagbo: «Dites à vos interlocuteurs que s’ils aiment la Côte d’Ivoire comme ils le prétendent qu’ils remettent le Président Laurent Gbagbo à son pays.»

Bamba Mamadou, président du Cri de la liberté aux camarades du Président Laurent Gbagbo: «Dites à vos interlocuteurs que s’ils aiment la Côte d’Ivoire comme ils le prétendent qu’ils remettent le Président Laurent Gbagbo à son pays.»

Le mouvement citoyen le «Cri de la Liberté», dans cette déclaration signée de son président Bamba Mamadou monte au créneau suite au dernier rapport des experts de l’Onu sur la Côte d’Ivoire. Dans le même temps, le «Cri de la Liberté» interpelle l’opposition ivoirienne sur la nécessité de tout mettre en oeuvre pour la libération du président Gbagbo.

Dans un rapport publié le 17 avril 2014, les 5 experts des Nations unies sur la Côte d’Ivoire affirment que « les mesures et les restrictions imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU, n’empêchent toujours pas le trafic illicite de diamants bruts ivoiriens ». Et, ils accusent l’ancien com’zone, Issiaka Ouattara dit Wattao, d’en profiter.

L’ONU s’est notamment penchée sur la zone d’extraction de Séguéla (centreouest) dont Wattao était le commandant jusqu’en août 2011. Le Groupe révèle que les principaux négociants de diamants y payent des éléments des FRCI sous le commandement d’un capitaine connu sous le nom de “Delta” et d’un lieutenant Djomane Ayba, deux seconds de Wattao, pour être autorisés à faire le commerce des diamants.

Ces experts précisent qu’après plusieurs visites de terrain et des observations aériennes, « le groupe a réuni des éléments de preuve très probants indiquant que les paiements liés à la vente de diamants bruts ivoiriens, qui s’effectuent entièrement en numéraire, et qui ne sont pas enregistrés, continuent d’être utilisés pour apporter un appui aux éléments des Frci qui sont sous le contrôle de Wattao ».

À Séguéla, le principal acheteur de diamants, Sekou Niangadou, aurait affirmé au groupe d’experts qu’il versait « un pourcentage aux forces de sécurité » de Séguéla, qui sont sous le contrôle d’hommes liés à Wattao, afin de pouvoir opérer librement.

Le rapport de l’ONU lie également Wattao au trafic de l’or. Il contrôlerait son extraction artisanale dans la ville de Doropo (Nord-Est), site exploité au titre d’une « concession » par des ressortissants burkinabè. Il en aurait cédé les «droits d’exploitation » pour 25 millions de F Cfa et perçoit en sus des revenus mensuels qui s’élèvent à 60 millions de F Cfa.

Face à ces informations, le Cri de la Liberté voudrait donner sa position. Le Cri de la Liberté dénonce avec la dernière énergie tout trafic ou exploitation illégale des richesses de la Côte d’Ivoire.

Toutefois, le Cri de la Liberté, défenseur de la souveraineté des Etats africains, ne saurait accepter cette ingérence dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire.

Le Cri de la Liberté estime que Wattao est un ivoirien. Et, l’affaire dont il s’agit se passe sur le territoire ivoirien. Dès lors, c’est à l’Etat de Côte d’Ivoire, avec à sa tête Alassane Ouattara, qu’il revient de l’interpeller s’il est avéré qu’il est trempé dans ces affaires pour le moins scabreuses. A moins qu’on nous disse que depuis le 11 avril 2011, il n’y a plus d’Etat en Côte d’Ivoire. Par conséquent que les dirigeants actuels de notre pays sont des fonctionnaires de l’Onu et de la communauté dite internationale.

C’est votre diamant ?

C’est votre or ?

Ce sont vos richesses ?

Et vous qui tenez nos États dans l’esclavage moderne à travers le compte d’opération en France et sous d’autres forme quel est le rapport vous concernant?

Foutez nous la paix !

C’est le lieu aussi pour nous d’interpeller l’opposition ivoirienne à travers l’Alliance des forces démocratiques, le FPI en premier, sur la nécessité d’accroître la lutte pour l’indépendance totale de la Côte d’Ivoire. Une lutte qui a pour préalable la libération du Président Laurent Gbagbo de la prison de la communauté dite internationale.

Le débat n’est pas la CEI, le RGPH ou encore les élections de 2015. Le débat, c’est la libération du Président Laurent Gbagbo.

Le Congrès National Africain (ANC) est devenu ce qu’il est aujourd’hui parce qu’il a fait corps avec son leader Nelson Mandela.

Le FPI doit faire corps avec le Président Laurent Gbagbo et faire de sa libération, le préalable et non un des préalables. La prochaine fête de la liberté lui donne l’occasion de faire cette déclaration de manière solennelle.

Hier, le Congrès National Africain (ANC), malgré toutes les propositions à ses leaders libres, a fait de la libération de Mandela, la condition d’une paix durable.

Aujourd’hui, le FPI doit faire de la libération du Président Laurent Gbagbo la condition d’une paix durable.

Hier, c’est Mandela libre qui a conduit son parti à toutes les négociations engageant l’avenir de l’Afrique du Sud.

Aujourd’hui, c’est Laurent Gbagbo libre qui doit conduire le FPI dans les négociations engageant l’avenir de la Côte d’Ivoire.

Aux camarades du Président Laurent Gbagbo, dites à vos interlocuteurs que s’ils aiment la Côte d’Ivoire comme ils le prétendent qu’ils remettent le Président Laurent Gbagbo à son pays. Dites-leur que Laurent Gbagbo est sans haine parce que, pour lui, tout ce qui lui arrive fait partie de la mission que Dieu lui a confiée.

Exigeons le respect de la part des impérialistes et nous l’aurons. Ceci est une recommandation de Dieu.

Préparons-nous à recevoir le Président Laurent Gbagbo. Telle est la volonté de Dieu !

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire et l’Afrique !

Fait à Abidjan le 28 avril 2014

Pour le Cri de la Liberté

Le Président national

Bamba Mamadou

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