Bloquer la dynamique démoniaque mortifère et décomposé ce système ultralibéral de jungle devenu pervers

Bloquer la dynamique démoniaque mortifère et décomposé ce système ultralibéral de jungle devenu pervers

*- La Côte d’Ivoire, doit-elle se déchiré aujourd’hui face à la défiance de l’arbitraire ?

Face au refus habile du pouvoir d’Alassane Ouattara d’aller à la vraie réconciliation, et face au manœuvre insidieuse d’entretenir sciemment la crise à dessein de confiscation du pouvoir d’état dans le temps. Donc face à l’enfermement sectaire hermétique, et de cadenas-sage systémique perfidement même face à ses alliés. Aujourd’hui en Côte d’Ivoire au-delà de ses questions chaotiques suscitées, ce sont des questions universelles plus générales, qui se posent à nous tous ivoiriens, dans la recherche de la stabilité politique, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale, des libertés individuelle, de la réconciliation nationales, et de la démocratie réelle.

Oui, Comment imposer le respect de la supériorité des normes juridiques pénales internationales prescrites, ou les vrais coupables de crimes de guerres d’agression seront sur les Bancs des accusés au lieu de paradé à Abidjan et de trainer des brigades d’acclamations ubuesques de potentats à travers la côte d’ivoire dont la mobilisation est rémunérée dans les caisses publiques étatiques. Et aussi imposer le respect des normes juridiques de régulations sociales de notre pays à tout le monde, sans exception y compris les dirigeants ultralibéraux de jungle issus d’une guerre d’agression. Aujourd’hui à la tête de nos institutions politiques républicaines, devenues vermoulues. Et de nos systèmes démocratiques devenus démodé et confisqués par le pouvoir en place dans le non-droit ?

Quelles sont les limites à mettre à notre tolérance héréditaire, à notre statisme guidé par les valeurs de non-violence, à notre inertie temporelle dans l’espérance d’une fin de crise, dans la recherche inlassable parfois ingrate de l’instauration de l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ?

Comment obtenir des organismes consensuels de gestions politico-électorales Impartiaux et des institutions judiciaires indépendantes de gestions de la vie publique, pour une vie démocratie réelle et pour des élections crédibles en 2020 face à un pouvoir ultralibéral prédateur de jungle, devenu extrêmement pervers et près à piétiné tous les droit et règles pour arriver à ses fins obscures en 2020 ?

Jusqu’à quelle limite nous resterons derrière la recherche éperdue du dialogue et du consensus avec ce pouvoir-là dans un pays ou tous se règlent désormais par la violence matérielle avec des affrontements de toutes sortes, d’où point de dialogue, point de consensus, point d’entente, au mépris du dialogue Houphouëtien. Ces valeurs qui nous sont héréditaires et ataviques « asseyons-nous pour discuter » et qui est la seule solution aux problèmes politiques et aux problèmes entre hommes, quels qu’ils soient ?

Ces questions universelles plus générales ci-dessus, parce que nous sommes convaincus que le pouvoir prédateur ultralibéral d’un dirigisme criminel de, Alassane Ouattara ne stoppera pas de lui-même son projet satanique et mafieux de confiscation du pouvoir d’état par les armes en 2020. D’où ses orchestrations de micmacs et de zigzags autour de la chose publique en espérant dribler tout le monde au finish. Et autour de l’organisation sociale qui décide de la vie de tous et de l’avenir de la société commune. Ici l’ordre du public est conçu comme l’ordre du néo-monarchisme débridé. C’est tout le sens de la côte d’ivoire du renard libre, dans le poulailler libre, du renard hallucinant, dans le poulailler halluciné. La côte d’ivoire, doit-elle se déchiré aujourd’hui face à la défiance de l’arbitraire ? Non ! Le pouvoir usine à gaz, anti-droit, anti-liberté, antidémocratique, qui à virer à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou ne doit pas tout imposer au peuple ivoirien. Avec la condition unique de la soumission seigneuriale ou la prison pour toute sorte d’opposition à Alassane Ouattara.

*- C’est possible dans le dépassement de soi par chacun des hommes politiques.

Donc disons- nous au-delà de la politique mafieuse pour se remplir les poches de, Alassane Ouattara et son clan, qui font diversion avec des discours économiques exutoires, alors qu’il y a pire à résoudre. Il est temps et grand temps, que les citoyens de tout bord et les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant pour aborder le virage décisif des élections de 2020 tous ensemble. Et pour cinq (5) ans jusqu’en 2025 autour de l’essentiel sociétal mise en jeu. Cela au nom de la côte d’ivoire et pour la paix sociopolitique, pour la réconciliation nationale, pour nos droits, pour nos libertés, nos socles de valeurs communes.

Pour enfin barrer la route de la destruction et de la dégénérescence sociale au pouvoir prédateur ultralibéral de jungle de, Alassane Ouattara, à l’imposture politique de, Alassane Ouattara, à la dictature des intérêts financiers extérieurs qui soutiennent Alassane Ouattara. Donc bloquer la dynamique démoniaque mortifère et décomposé ce système ultralibéral prédateur de jungle devenu pervers, criminel, obscurantiste et d’un dirigisme économique mafieux. Afin de replacer l’être humain au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur de la politique développementale.

Pour y parvenir, il faudra que tous les fausses partisanneries, les antagonismes inutiles, les alliances artificielles, les compromissions électorales alimentaires et la division dissolvante soit tous dépassée. Et c’est possible dans le dépassement de soi par chacun des hommes politiques et par chacun des citoyens ivoiriens. Les écueils ou les épreuves mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire.

Oui, le peuple souverain de côte d’ivoire attend de voir le PDCI de Félix Houphouët Boigny avec ses satellites, Et le FPI de Laurent Gbagbo toutes tendances confondues avec ses satellites, les deux (2) en Alliances de régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans jusqu’en 2025, pour le conduire à la fin de crise déclenchée le 24 décembre 1999 empirée les 18-19 septembre 2002 et à la paix sociopolitique. Oui, il est constant et indéniable que, le président Laurent Gbagbo et sa suite sont des prisonniers politiques que seule la politique peut libérer et pour se faire il faut absolument être le gyroscope du souverain.

*- Faites tout ce que vous voulez, mais parler bien, semble être la règle du pouvoir de, Alassane.

Il est constant de par le monde qu’un pays ne se développe pas avec des dettes, qui l’assujettissent. Alassane Ouattara avec son ultralibéralisme prédateur de jungle et son système inhumain de dirigisme économique criminel de surendettement éhonté, ne rembourserait jamais ces dettes avant de quitter le pouvoir, il fait le lit de l’enfer de demain pour plusieurs générations d’ivoiriens. Par le chaos social sempiternel, qu’elle génère à tous les coups dans le présent, surtout généra dans le futur. Oui, le moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire, d’exiger tous ensemble une côte d’ivoire paisible, en œuvrant pour le processus d’une vraie réconciliation nationale dans une coalition de tous fondus dans une moule ivoire de régulation pendant cinq (5) de transition exclusivement pour la côte d’ivoire.

Oui, une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Une coalition ou on retrouverait dans la mêlée à rang serrer, le PDCI de Félix Houphouët Boigny avec ses satellites, Et le FPI de Laurent Gbagbo toutes tendances confondues avec ses satellites, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains pour la régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans. Afin de mettre fin une fois pour toute à cette crise sociopolitique, a cette politique prédatrice ultralibérale inhumaine de jungle, absurde, mensongère, mafieuse, criminelle, assise sur nos mésententes, nos désaccorde et nos égos.

Qui a zigouillé des milliers de citoyens, sept mille (7000) au total depuis septembre 2002. Et qui de par sa politique affairiste basée sur le gain personnel et l’enrichissement illicite, à dévalorisé la représentation nationale dans le concert des nations. Et à installer la jungle dans les rapports sociocommunautaires ou tout se règle aujourd’hui avec la violence. Et cela tout en organisant insidieusement l’intrique florentine au sommet de l’état et entretenir la gabegie dans les caisses publiques de l’état et dans les régies financières étatiques. Oui, pillages, vols, détournement, défenestration en outrance couvert par des bonnes paroles est la gouvernance de, Alassane Ouattara. Faites tout ce que vous voulez, mais parler bien, semble être la règle du pouvoir de, Alassane Ouattara.

Oui, disons-nous une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Parce que face à un ultralibéralisme prédateur de jungle ou le renard libre est Roi, assis sur un système de dirigisme économique de privilège monarchique, on n’arrive à se débarrasser de ce Renard libre devenu maître oppresseur de l’ordre injuste, qu’au moyen d’une Coalition citoyenne synergique et régulatrice de tous ensemble.

*- Notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny va mal, très mal même.

Oui, La côte d’ivoire ne s’en sortira pas dans la division de la lutte par sensibilité politique éparse. Non ! Rien ne changera en côte d’ivoire dans la division par des luttes d’intérêts politiques d’appartenances nombrilistes. Aucun parti politique ivoirien en lui seul ne pourrait arrêter cette dynamique démoniaque devenue sacrement perverse. Seules les luttes fédératrices désintéressées sont libératrices pour les peuples, en quêtent de réconciliation nationale, en quêtent de stabilité sociopolitiques, en quêtent de paix pérenne, en quêtent de redressement des tords et des injustices, en quêtent de libertés et de droits.

Qui elle, «lutte fédératrice » passe par une lutte politique désintéressée de tous les instants. Et consiste en premier lieu de mettre dans les discours politiques un contenu susceptible de créer une dynamique fédératrice et mobilisatrice de la totalité sociale ivoirienne. Et surtout par des actions directes concertés qui permettent aux citoyens dégoutés et désespérés de retrouver leur dignité, en se réappropriant le pouvoir d’agir sur leur propre existence sociale par la lutte coalisée et synergique. Et de dire le pays « la côte d’ivoire » d’abord toutes les autres appartenances quelles qu’elles soient après. Notre pays la côte d’ivoire est gâté par les nihilistes, les iconoclastes et les arrivistes renégats sous couverture de l’houphouetisme. Rare sont les peuples qui se meurent et qui en prennent conscience avant leurs morts imminentes.

Nous enfants de l’indépendance en côte d’ivoire, avons vu des jeunes gens devenir cireurs ou apprentis gbakas « balanceurs » avant de passé un permis de conduire pour travailler d’abord comme chauffeurs et ensuite se trouver un Gbaka, la plupart des temps par la voie de l’aval « garantie » pour devenir transporteurs propriétaires d’un (1) ou de deux (2) voir de trois (3) gbakas. Et aujourd’hui avec le vocable évolution, on veut dire à ceux-là que leur système de gbaka est démodé. Qu’il leurs faut déguerpir d’Abidjan pour faire de la place au plus riche de créer des société de gbakas qui change de nom pour s’appeler Grand-taxis, a défaut pour ceux-ci de pouvoir en créer. Ici l’évolution réside seulement dans le nom Grand-taxi et l’intention est de permettre le blanchiment de l’argents sales de la guerre et autre sources dans les secteurs économiques moins traçables pour des gens qui ne connaissent rien du transport urbain mais qui se serviront des prête-noms pour arriver à leurs fins de blanchiments d’argent sales. ESCROQUERIE MORALE ET INTELLECTUELLE assises sur l’ultralibéralisme prédateur de jungle et le système du dirigisme économique criminel et mafieux qui écrasent toujours les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux et aux pieds des grands usuriers internationaux. Notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny va mal, très mal même.

*- Tous ensemble côte-à-côte et coude-à-coude pour une transition régulatrice de cinq (5).

Oui, le mal est là, le danger est là, avec les élections programmées pour 2020. Et en l’absence d’une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et dans ce cas, avec leurs plus que possible confiscation par les armes impies de Alassane Ouattara, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres.

Un peuple excédé ne se maitrise pas. « Exemple le Mali de 1991, qui l’aurait prédit des jeunes dans la fleur de l’âge consentants a l’ultime sacrifice face aux fusils, il n’y a pas de match perdu par le peuple souverain contre l’arbitraire ». Eh bien oui, malheureusement souvent, les sociétés progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre.

Donc une coalisions de tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pendant cinq (5) de transition pour la côte d’ivoire est la solution, pour ne pas arriver au possible tremblement de terre, qui serait conséquente pour tous, parce que l’arbitre de cette situation est notoirement connu de par le monde. Et cet arbitrage ne doit pas arriver en côte d’ivoire, après la politique du pouvoir par les armes durant 11 ans 4 mois, par la faute d’une quelconque déchirure dans les partis politiques en quêtent de paix sociale, d’une quelconque abstention dans la lutte coalisée des partis politiques dans une nouvelle alliance électorale régulatrice ou d’une quelconque abstention électorale.

Les partis politiques ivoiriens doivent lutter, tous ensemble côte-à-côte et coude-à-coude pour une transition régulatrice de cinq (5). Quand il y a le feu à la maison tout homme politique digne de ce Nom, tout citoyen digne de ce Nom, doit pouvoir refuser l’enfermement sectaire et partisan, doit pouvoir récusé les replis d’appartenances politiques, idéologique, doit pouvoir proscrire le nombrilisme ethnicisé, identitaires, communautariste, doit pour tourner le dos aux intérêts personnels autre que national pour privilégier l’union de tous. C’est pourquoi le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain et pour sauver la côte d’ivoire pendant cinq (5) ans.

*- La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la Côte d’Ivoire

Le peuple souverain de côte d’ivoire avec ses plus de 80% d’abstention aux dernières élections (présidentielle de 2015, referendum, législative) a opter pour sa part pour cette coalition régulatrice. Oui le peuple conscient que nul pouvoir ne peut durablement gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légalité juridique et en sa légitimité démocratique et électorale s’abstient. Ainsi en boycottant les élections, il pense se faisant sanctionner les dirigeants du pouvoir d’état. Donc une mise en garde, un vote de défiance, envers le système politique. Et surtout l’abstention par boycott accrédite l’idée illusoire, qu’il pourrait exister des solutions qui ne passent pas par la politique politicienne. Fruit des rapports de forces d’animosité pour l’acquisition et l’exercice du pouvoir d’état au mépris du peuple souverain et en dépit des normes juridiques prescrites, des règles démocratiques, des droits inaliénables.

Donc le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » doivent synergique-ment guider le peuple martyrisé vers la solution non-politicienne dans sa défiance et dans son ultime tentative de sanctionner un pouvoir démoniaque devenu extrêmement pervers. Et aussi par son vote majoritaire des 20% de participations aux dernières élections législatives pour les indépendants le peuple a voté cette coalisions régulatrice appelé ici. Afin dans le futur, de faire coexister démocratiquement, librement, consensuelle-ment et pacifiquement, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, les citoyens aux droits égaux dans l’espace public et dans l’arène politique.

* – Une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

Et pour ce faire avons-nous toujours dit et répéter, il y a une seule voie, la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine.

Oui ! La Côte d’Ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis politiques ivoiriens en quêtent de paix sociopolitique, s’inscrivent résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale :

1)- Libéré les prisonniers politiques,

2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.

3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité

5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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