BREIXIT: UN PREMIER PAS VERS LA MORT DE LA PETITE-EUROPE AMERICANISEE DE BRUXELLES …

BREIXIT: UN PREMIER PAS VERS LA MORT DE LA PETITE-EUROPE AMERICANISEE DE BRUXELLES …

UN GRAND PAS VERS UNE AUTRE EUROPE : LA GRANDE-EUROPE LIBRE DE VLADIVOSTOK A REYKJAVIK, CAPITALE MOSCOU !

Le Brexit l’emporte à 51,9% ! Les Britanniques ont provoqué un tremblement de terre : ils ont voté en faveur d’un Brexit, d’un départ du Royaume-Uni de l’Union Européenne. « Au-delà du Royaume-Uni, le projet européen tout entier est aujourd’hui en péril. Les capitales européennes devraient réagir vivement à ce résultat. Surtout après que Paris, Berlin et Bruxelles aient fait savoir qu’ils se montreront fermes vis-à-vis de Londres en cas de Brexit. Les prochaines semaines s’annoncent mouvementées », commente l’AFP.

C’est l’échec annoncé (depuis la crise de l’Euro et la crise grecque) de l’Union Européenne, que vient de sanctionner le Breixit ! Un échec qui n’est pas l’échec de « l’Europe » (sic) mais seulement celui de la petite-Europe croupion de Bruxelles, l’UE, devenue le bras politique de l’OTAN et qui a été incapable de se libérer du colonialisme yankee. 72 ans après le 6 juin 1944’, l’US Army domine toujours l’Europe occidentale et Washington y impose toujours sa loi d’airain !

Place donc à une AUTRE EUROPE qui s’avance, la Grande-Europe libre de Vladivostok à Reykjavik, capitale Moscou.

LE BREIXIT TSUNAMI GEOPOLITIQUE …

L’Union européenne a demandé au Royaume-Uni « de lancer la procédure de sortie dès que possible ». Boris Johnson annonce une sortie de l’UE sans “précipitation”. Le vote des Britanniques n’a pas d’effet immédiat ni contraignant. Ce vendredi, le Royaume-Uni est donc toujours membre de l’Union européenne. Il faudra sans doute plusieurs années de négociations entre ce pays et les autres Etats-membres pour trouver un accord sur les conditions de ce Brexit et sur les futures relations entre ce pays et l’Union européenne. Un blocage lors de ces négociations n’est pas à exclure. Gare à la colère des peuples avec lesquels les politiciens de Bruxelles et Londres (ils se valent) entendent jouer …

“Nous attendons maintenant que le gouvernement du Royaume-Uni rende effective cette décision du peuple britannique dès que possible”, ont écrit les présidents du Conseil européen, Donald Tusk, de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, du Parlement européen, Martin Schulz, et de la présidence tournante de l’UE, le Néerlandais Mark Rutte.

“Nous nous tenons prêts à lancer les négociations”, ont-ils ajouté, avant de préciser que l’accord conclu avec le Royaume-Uni au Conseil de février cessait d’exister et qu’il n’y aurait pas de renégociation de celui-ci. “Il s’agit d’une situation inédite mais nous sommes unis dans la réponse que nous lui apportons. Nous continuerons à défendre les valeurs européennes fondamentales afin de promouvoir la paix et le bien-être des peuples. L’Union des 27 Etats membres va continuer”, ont-ils affirmé. L’autisme en politique est une maladie mortelle. Leur arrogance n’a d’égal que leur incompétence et leur sujétion au maître américain. Et pas un ne voit que le Breixit n’est que le symptôme du désamour des peuples avec la fausse « Europe » de Bruxelles !

LA BOITE DE PANDORE BRITANNIQUE …

« C’est l’avenir du Royaume-Uni en tant qu’unité est également en péril. L’Angleterre et le Pays de Galles ont voté à 53,5% et 52,5% en faveur de la sortie alors que l’Irlande du Nord et l’Ecosse se sont prononcés à 55,8% et 62% pour un maintien dans l’UE » commente l’AFP. Et comme l’avait fait savoir l’ancien Premier Ministre écossais et leader historique du parti national écossais (SNP) Alex Salmond, « Si on se retrouve dans la situation où l’Ecosse vote pour rester et le reste du Royaume-Uni ou l’Angleterre entraîne l’Ecosse vers la sortie, cela justifierait selon moi un autre référendum ».

L’Ecosse (qui elle a choisi le OUI) a déjà mis “sur la table” l’option d’un deuxième référendum d’indépendance. La possibilité d’un second référendum d’indépendance de l’Ecosse est “sur la table”, a déclaré vendredi à Edimbourg Nicola Sturgeon, Première ministre de la région septentrionale du Royaume-Uni, constatant que ses habitants avaient voté majoritairement contre le Brexit. “La possibilité d’un second référendum doit être sur la table et elle est sur la table”, a déclaré devant la presse Mme Sturgeon, également chef du Parti national écossais (SNP). Organisé en septembre 2014, le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse avait été remporté par le camp du non à 55% des voix.

LUC MICHEL / PCN-INFO

 

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