Calixthe Beyala: «J’ai jusqu’alors cru que Ping avait gagné ces élections. Je m’étais peut-être trompée»

Calixthe Beyala: «J’ai jusqu’alors cru que Ping avait gagné ces élections. Je m’étais peut-être trompée»

Franchement, je me suis peut-être trompée en croyant que Ping avait gagné ces élections. En effet à voir la réaction agressive de ses partisans sur le simple fait de retracer les liens familiaux des uns et des autres, je suis perplexe. Leurs injures et leurs menaces pour si peu, commencent à m’interroger.

Cette généalogie faisait référence à tous les grands décideurs Gabonais, mettant en exergue la complexité des rapports des uns avec les autres.
Il s’avère que personne n’a discuté de cette réalité dans le camp de Bongo ( Dieu seul sait que je ne l’ai jamais soutenu ) et ils n’ont insulté ni menacé personne. Pourtant, ils auraient pu puisque je les donnais vaincus !

Dans le camp des Ping – que pourtant je donnais vainqueur – les injures, les menacent fusent. On dirait des pyromanes. Ils n’ont aucune sérénité. Ils sont inquiétants comme peuvent l’être des gens malhonnêtes ; ils sont animés d’une xénophobie latente.

Alors si c’est ça qui veut diriger l’Afrique, alors inquiétons-nous !

Calixthe Beyala
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Ma réponse à Calixthe Beyala, cette intellectuelle ordurière et ménopausée (Par Mr Hurssel)

Madame,

Nos morts sont-ils morts pour une affaire de famille?

Vous excellez dans des déclarations à l’emporte pièce et bien plus, votre ridicule est patenté et le reste n’est qu’une série de lubies d’un autre âge.

Aujourd’hui, après avoir asséné des livres en grande partie plagiés, le Gabon vous offre une vitrine confortable pour déverser vos insanités et le résultat de votre maigre réflexion intellectuelle.

Hurssel Calixthe Beyala: «Jai jusqualors cru que Ping avait gagné ces élections. Je métais peut être trompée»

Hurssel

Vous et vos louanges pour une Afrique plus transparente n’avez d’égal que la luxuriante vie parisienne qui est la vôtre. Oui, Madame, la Seine n’a jamais fait bon ménage au bord de l’Ogooue. Si je me permet ce droit de réponse c’est parce que je suppose que pour avoir eu la courtoisie de nous produire des livres inutiles, teintés d’un air déjà lu et ne pouvant être placés que dans les étagères de films hardcore et des bandes dessinées, vous devez lire ou entendre le cri d’un gabonais.

Vous n’êtes pas une africaine, votre combat est celui du pavoisement de votre égo surdimensionné. Comme Rokaya Diallo, cette autre illettrée intellectuelle, la frustration d’avoir connu des séries dépressives en Europe vous monte pas la tête et fait de vous une acolyte parfaite des proxénètes de la FrançAfrique. Que savez-vous du Gabon ? Avez-vous seulement déjà été confrontée aux difficultés de ces femmes gabonaises qui endurent l’impossible pour scolariser leurs enfants?

Non, vous papillonnez des airs de femmes suffisantes, vous psalmodiez des rancunes niaises et vous vous accordez le droit de juger et de donner votre avis là où vous n’êtes pas attendue.

Vous haïssez Jean Ping pour ne pas avoir donné une suite à votre seule organisation “Élite” au temps où il fut simple Président de la Commision de l’UA. L’élite de qui et de quoi ? Vous vous prenez pour le centre du monde et vos faucons se prennent eux à leur tour pour le nombril de l’humanité. Vous n’êtes rien, au même titre que moi, votre ingrate petite personne ne signifie absolument rien pour ce triste monde dans lequel nous végétons.

Vous pensez être une panafricaine ou une panafricaniste ? Vous n’êtes qu’une petite arriviste soixante-huitarde qui confond la lutte aux règlements de comptes.

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Nous avons, nous les gabonais, tous choisis Jean Ping. La raison ? Nous avons choisi de rompre avec une dynastie complètement folle, qui dure déjà depuis 50 années. Si vous pensez que c’est une histoire de famille et que faire l’apologie des arbres généalogiques de ces belligérants vous donne du galon, allez-y !

Ou étiez vous la nuit du 31.08 ? Certainement entrain de baguidonner dans Paris et vous enfariner de poudre de beauté comme vous en avez l’habitude.

Vous vous moquez de qui ? Vous jouez au singe savant avec un peuple qui en a pris des tonnes depuis 50 années ?

Pour ma part je m’arrêterai là. Et j’invite chaque gabonais à se rendre sur la page de cette boule puante afin de constater ses lubies et les dérives idéologiques dont elle fait montre.

De la part de Mr Hurssel

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