Cameroun: La grande maffia nigériane des illuminés de Dieu. Une nébuleuse nommée World Mission Agency Inc

Cameroun: La grande maffia nigériane des illuminés de Dieu. Une nébuleuse nommée World Mission Agency Inc

Le Cameroun est aujourd’hui sous la coupe réglée des escrocs de tous genres venu se faire de l’argent sous le couvert de l’évangélisation. Avec des complicités biens placées dans l’appareil de l’Etat. Ceux-ci refusent de vérifier toutes informations soumises à leurs appréciations concernant cette organisation. Le Ministre de l’administration territoriale, à l’époque Samson Ename Ename avait voulu, et expressément, induire le Président de la République en erreur à l’effet de délivrer un sauf conduit à une association religieuse nommée Winners Chapel. Un sous-traitant d’une organisation Maffieuse dénommée World Mission Agency INC.

La World Mission Agency INC se présence aujourd’hui au Cameroun comme une organisation religieuse alors que son fonctionnement devrait être assimilé aux procédures Ohada. Cette démarche est consécutive à une entourloupe pour échapper au contrôle de l’Etat du Cameroun et les obligations qui sont les siennes envers tous les Camerounais qu’elle emploie. Pour démontrer qu’elle a des tentacules au plus haut niveau du fonctionnement de l’Etat, elle a réussi à se procurer une lettre confidentielle du Ministre de l’administration territoriale Samson Ename Ename, destinée au Président de la République et où ce dernier plaidait en leur faveur a l’effet de la promulgation d’un décret rendant officielle leur existence. C’est cette lettre qui a pour objet «Autorisation d’une association religieuse », et qui brandit un avis favorable qui servait de passe-droit aux Nigérians dans l’ouverture des églises alors qu’elle n’avait encore aucune autorisation. Mais seulement, dans cette correspondance, ces (hommes de dieu) ont menti et ont fait passer la pilule du mensonge par des méthodes de corruption au point de faire dire au ministre ce qui n’existait pas.

Dans cette correspondance n°000032/CF/minat/DAF/SDLP du 20-01-2000 (voir Fax similé), il est mentionné au dernier paragraphe de la première page et au premier paragraphe de la deuxième page « Introduite au Cameroun depuis 1996, cette communauté religieuse n’est encore qu’implantée dans la ville de Douala ou elle compte plus de deux milles fidèles qui proviennent de toutes les couches sociales.

Déjà, et avant même qu’elle ne soit autorisée, elle a construit un temple ne matériaux définitif, au quartier Bonakouamouang. Elle a ouvert un centre de formation biblique et un rayon médical destiné aux aveugles et aux orphelins. Pareillement, elle apporte un soutien non négligeable au centre des aveugles de Buéa. Enfin, elle a entrepris depuis peu la construction d’une école primaire et d’une Bibliothèque dont les travaux sont à un stade très avancé. A moyen termes cette association religieuse entend étendre progressivement ses activités dans les autres grandes villes du pays et partant sur toute l’étendue du territoire national». Un mensonge bien outillé qui est soutenu par les hommes de « dieu ». Quel est procès-verbal de constat rédigé par un fonctionnaire de l’Administration territoriale qui soutien ces balivernes ?

En réalité, il est même donné de constater que 14 années après cette correspondance du Minat, Winners Chapel n’a ni église construite en matériaux définitifs à Bonakouamouang, le bâtiment qui leur servait de lieu de culte était en matériaux provisoires et il y était en location. L’on ne peut, au jour d’aujourd’hui, noter le fait qu’un centre des aveugles ait été ouvert par ces derniers si non ou ? Et encore moins un orphelinat, une bibliothèque ou une école comme l’indique cette correspondance. Selon des informations puisées à bonne source, c’est entre 2005 et 2006 qu’un bâtiment est acquis du côté de Ndogbong, lieu qui leur sert de siège national. En dehors, que cette organisation cite un autre investissement.

La législation Camerounaise est claire en matière des contrats de travail des immigrés. Il est aujourd’hui simple de prouver que tous les Nigérians qui arrivent au Cameroun pour remplacer les pasteurs camerounais après un travail de sape sur le terrain, ne sont pas reconnus au ministère de l’emploi, mais bien au contraire, ils exercent dans la clandestinité. Pour simple illustration, les pasteurs officiants arrivés cette année sont :

1. Ako Samuel, pasteur n°1 à Winners Chapel-Yaoundé (Fouda) ;

2. Williams, pasteur n°1 à Limbè ;

3. Sunday Arokoyo pasteur n°1 à Buéa ;

4. John Obidima pasteur n°1 à Kumba ;

5. Michael tayeoba pasteur n°1 à Bamenda ;

6. Victor Hill pasteur n°1 à Bonabéri ;

7. Sam Aniekam pasteur n°1 à tiko ;

8. Judah Félix pasteur n°1 à Limbè mile 4 ;

9. Chima Okafor pasteur n°1 à Ebolowa ;

10. Wisdom à Maroua.

Au siège national à Ndogbong Anso John Dominion pasteur n°1 et même à l’échelle nationale. A Biyemassi c’est un autre pasteur que l’on venait de rappeler du Nigéria en la personne d’Adepida.

Il est aujourd’hui donné de constater que la World Mission Agency Inc qui fonctionne en véritable parrain de la Chapelle des vainqueurs (Winners Chapel) et de la Living Faith Church Worldwide, use des artifices détournés pour clochardiser les pasteurs camerounais qui depuis plus de 20 ans sont sans contrats de travail, sans bulletins de paie et sans couverture sociale. Pourtant, il est judicieux de comprendre que tous les pasteurs Nigérians ou travailleurs de bureaux au Nigéria, à Londres et même en Amérique sont normalement rémunérés et ont une couverture sociale élargie aux familles.

De l’usage des actes déviants

Dans ces églises qui drainent des âmes inconscientes (?), des pratiques peu orthodoxes se sont installées au grand dam de la recherche de la connaissance de la parole divine. Des actes répréhensibles qui vont de l’espionnage à l’usure des fonds collectés en passant par la fornication et l’adultère. Dans le chapitre des espionnages qui sont courant, c’est en fait l’abus de position qui oblige le pasteur national qui est couvert de tous les attributs (argents, chaussures, vestes, voitures et autres), à utiliser les pasteurs camerounais comme des terreurs pour leurs compatriotes. Ceux qui se réduisent à ces basses manouvres se trouvent obliger de moucharder et s’adonner aux ragots pour espérer bénéficier de quelques avantages.

Des illustrations sont légions. L’usure est une pratique interdite au Cameroun. Mais, elle a installé son nid dans la Chapelle des vainqueurs. Nous reviendrons sur le cas Mongo Jean jacques dans nos prochaines éditions et tous les pasteurs Nigérians qui y sont impliqués. Pourtant il y a des nécessiteux dans cette congrégation qui ne peuvent se soigner, envoyer leurs enfants à l’école, et même se nourrir mais qui sont royalement oubliés par ce que le miracle de sortie de pauvreté ne bénéficie qu’aux pasteurs qui doivent essorer les fidèles. En ce qui concerne les problèmes de mœurs, c’est à un véritable scandale que l’on assiste dans la pratique de ces supers pasteurs. Nous reviendrons sur le cas du Pasteur Rockland Simon, du pasteur Obomoh et Alatou Favour, qui trainent des affaires qui scandaliseront toutes cette congrégation de fidèle qui devraient comprendre les réelles motivations de ces gens. Même les petites filles ont été victimes.

Ce n’est plus un secret, la maffia Nigériane s’est installée, violant toutes les procédures de recrutement et de licenciement alors qu’elle exerce de manière clandestine au Cameroun. Pis encore elle viole l’intégrité de ses fidèles avec des actes répréhensibles de mœurs. Et pour tout comprendre, le tableau intégral des salaires qui ne sont pas déclarés à la caisse nationale de prévoyance sociale. Veut-on servir Dieu ou dieu ?

Jean Legrand Epessè

Source: L’Equation

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