Ce qui serait une faute grave, serait de se contenter des mêmes chassons jusqu’au passage en force de Ouattara

Ce qui serait une faute grave, serait de se contenter des mêmes chassons jusqu’au passage en force de Ouattara

Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres, est notre but visé. Citoyen ivoirien ! Refusons l’enfermement sectaire et partisan. Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte citoyenne, pour obtenir des élections crédibles en 2020, avec un organisme électoral totalement indépendant et Autonome.

Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit reculer sur le processus électoral, qui est au-dessus de son pouvoir et de lui-même pour faire la place au consensus. Ici notre motivation est d’intérêt citoyen, et c’est parce que la vérité est citoyenne, que nous poursuivons contre vents et marrées notre tentative de régulation sociopolitique, face à l’unilatéralisme absolutiste des gouvernants ivoiriens, et leur élitisme malsain peuplé de mytho-maniaques éhontés mensonges d’états, d’interpénétration dans la politique publique et dans les affaires étatiques des politiques mafieuses, obscurantistes. Et les plantages de couteux dans le dos de la démocratie réelle, de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire, de la paix pérenne, et dans le dos des honnêtes hommes politiques et des citoyens libres qui ne demandent qu’à vivre en commun.

Un banditisme politique de voyoucratie, qui se dissimule derrière la dogmatique de copinage, ou le politiquement correct du clanisme mercantiliste. Ici il faut oser le redire, dans notre recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité politique et de la paix sociopolitique, notre objectif n’a jamais été pécuniaire, Non ! La stabilité sociopolitique, l’harmonie communautaire, la paix Houphouët-ienne, sont notre objectif. Certes nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. Mais la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel, pour pouvoir tomber dans le suivisme aveugle, au mépris de l’intérêt général de la totalité sociale. Nous avons préféré une voie qui ne faillit pas, qui sous-tend toute politique de développement social et toute politique de progrès humain. « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres, est notre but visé. »

Oui, en effet parlons-en ! Des coup de poignards intempestifs planté dans le dos des deux grands partis politiques ivoiriens supposés de gouvernements, et des hommes politiques qui comptent dans l’arène politique, cela en prélude des élections de 2020. Orchestré par le refus systématique de dialogue et du consensus dans l’ordre du public, et autour de la chose publique. À qui profite le crime programmé «  géré, calé, bouclé » ?  Eh bien Oui ! À tous ces pantalonnades de carriéristes pathologiques, néo-monarchistes débridés et absolutistes dans l’âme, au service visiblement d’un Gourou sectaire, dont la haine politique éclipse l’inavouables besognes de confiscation du pouvoir d’état, de dynastie familiale, en mal de suprématie, de royauté, de notoriété publique, de célébrité sociale et à la recherche de biens matériels, pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique, par le bien matériel puisé dans les caisses publiques de l’état, la défenestration des finances et ressources naturelles. « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

D’où l’obstination à ne rien céder sur le processus des élections nationales. La stratégie du pourrissement des crises sociopolitiques est-elle une manière de gestion officielle des affaires publiques de l’état, aux yeux de ce monarque absolutiste d’un dirigisme économique, devenu pseudo-président de la république et soutenu en cela par son clanisme mafieux de copinage, de concussion, de fait-nous-fait de rattrapage communautaire ? Bon ! Que l’on oublie pas, qu’un pouvoir d’état, qui gouverne un peuple souverain, comme le peuple souverain ivoirien, ne peut pas exister seulement par l’absolutisme, par l’autoritarisme, par l’arbitraire  aveugle, par l’unilatéralisme, en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitiques dans le temps. Comme le fait le dirigiste pseudo-président de la république et son communautarisme de rattrapage, tenants actuels du pouvoir en côte d’ivoire. Par passage en force des élections truqués et répétés depuis 2010 à ce jour. « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

Donc la faute gravissime impardonnable que pourrait commettre l’ivoirien, serait de se contenter des mêmes chassons pleurnichards, devenues habituelles et coutumières jusqu’au prochain passage en force électoral du pouvoir d’Alassane Ouattara, comme il l’a si bien réussi depuis 2010. Non ! Là, nous aurions très honte pour notre pays dans concert des nations civilisées, ou le pouvoir appartient exclusivement aux peuples souverains. Ou  l’homme politique digne de Non, ce n’est pas celui qui à toutes les facettes de la malhonnêteté, mais plutôt celui qui sert la société dans laquelle il vit avec désintérêt. C’est pourquoi, fortement attaché à la légitimité citoyenne, aux droits et libertés des citoyens, que nous revendiquons ainsi souvent « dont ici » le droit ponctuellement d’aller en enfer pour nos opinions politiques. Et de déplaire à certains hommes politicards ripoux et communautaristes, du royaume du dirigiste pseudo-président de république et son malsain communautarisme de rattrapage, tenants actuels du pouvoir en côte d’ivoire par passage en force électoral. « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

Nous, nous croyons Brave ? Non ! Nous ne le sommes pas. C’est notre métier d’homme politique qui nous intéresse, et qui consiste en partie pour nous, à saisir le moment favorable pour soulever un sérieux problème sociopolitique d’intérêt national. Dont la résolution pourrait enfanter la stabilité sociopolitique et la paix Houphouët-ienne. Quand bien même ce problème sociopolitique existait et existe dans la réalité. Ne l’oublions pas, sans quoi faire la politique ne serait que du vent à pomper aux honnêtes citoyens, et l’orchestration mytho-maniaque des mensonges d’état éhontés. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit revenir au dialogue politique et au consensus social, autour de la commission électorale. Si tous les candidats doivent partir sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état aux élections à venir 2020, comme l’exige les principes universel démocratiques. Et si on doit pouvoir encore tirer une fierté souveraine dans le mot ivoirien, ceci est de droit inaliénable exigible du peuple souverain ivoirien. La liberté de se faire représenter par qui il veut, ou il veut, est un droit des peuples « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

Oui, la démocratie républicaine et le pluralisme politique qui en résultent, exigent la diversité idéologique, la diversité d’opinion et partant la diversité de position et d’analyse, face à une situation sociopolitique électorale donnée. Qui enfantera les futurs dirigeants nationaux, les futures représentations nationales dans le concert des nations. Alors donc partant de ce fait, quand on refuse le dialogue politique et le consensus électoral autour des élections pluralistes, qui enfanteront les futurs dirigeants nationaux, et les futures représentations nationales dans le concert des nations civilisées. Peut-on dès lors parler de démocratie ? De pluralisme politique ? Et d’état républicain de droit ? Ou de recherche de la réconciliation nationale ? De la paix sociopolitique pérenne ? Surtout que  le dialogue politique et le consensus électoral autour des élections pluralistes, est de pouvoir permettre à tout le monde de voir ses griefs soldés, avant les élections. Et de donner sa vue, son point de vue, sa voie, son avis et sa position, face à cette situation électorale donnée, pour que germe la juste vérité dans l’intérêt de tous. « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

Mais le problème ici, est qu’un pouvoir politique étatique astreint à l’obtention de la majorité populaire par élections libres, transparentes, justes et équitables, qui redouterait la perte absolu du pouvoir d’état, suite à des pratiques démocratiques universelles, ne repose sur aucune base démocratique, sur aucune assise juridique, sur aucune légitimité populaire. Et dans un tel cas, ce pouvoir est vraiment à la merci d’un soulèvement populaire. Le pouvoir voyou du banditisme, mafieux et voleur, assis sur le trucage électoral, sur le passage en force électoral, doit revenir au consensus social, au dialogue politique, autour des élections 2020. La cooptation mafieuses de quelques politiques ripoux, dit opposants, mais manifestement opposants a rien, seulement en quête effrénée de bouffe, de postes, de titres, ou de financement de partis politiques a coût de milliards ne suffit pas. Non ! Non ! Et non ! « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

Le pouvoir voyou d’Alassane Ouattara d’un banditisme politique mafieux et voleurs, assis sur le trucage électoral, et le passage en force électoral répété, ne doit pas prétendre en lui seul détenir la vérité absolue dans l’ordre du public, dans l’ordre du souverain, et au tour des élections nationales, qui se doivent d’être démocratiques. Quand une vérité ou une valeur normative d’un pouvoir étatique prétend s’imposer aux autres en dehors de tout fondement rationnel (universel et cohérence), alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment ou un désir personnel ; elle « cette vérité » fait violence aux autres, pour les soumettre à l’arbitraire à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue inclusif. Les positions politiques claniques et les convictions politiques fanatiques sont très dangereuses pour la stabilité sociopolitique, pour l’harmonie communautaire, et la paix sociale pérenne, dans une nation souveraine. « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

Oui, l’illusion du pouvoir étatique est dangereuse et extrêmement violence, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle de ses fondements, à toute remise en question de ses évidences toute faites, à toute correction salvatrice de ses tares anomiques et de tous ses travers politiques d’Animosités, fondé uniquement sur la protection hermétique des intérêts claniques et personnel, qu’elle prétend imposer aux autres, voire contre eux : oui, s’il détient la vérité absolue, indiscutable et sacrée, tout désaccord politique, et toute critique du caractère de sa politique unilatéraliste, absolutiste, obscurantiste, de son illusion du pouvoir étatique, désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de la vérité valant pour tous. Donc comme un danger qu’il faut détruire, donc point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression. Le pouvoir d’Alassane Ouattara est un danger public, il est indiscutablement violent envers les autres, destructeur de stabilité et de paix sociale. « Il doit reculer, ou le peuple doit l’aider à reculer sur  la commission électorale, pour laisser la place au dialogue politique, au consensus social, pour avoir des élections  propres dignes de ce nom ».

En démocratie réelle la liberté de prendre une position politique ou une position normative, n’est pas la liberté de s’enfermer dans une illusion dérisoire. Mais cette prise de position, est la capacité de se confronter aux autres positions, pour que germe la vérité juste dans l’intérêt de la totalité sociale. Qui, il faut le souligner, n’est pas très souvent, ce qu’on aurait souhaité ou préféré. Ici l’intérêt général commande et recommande que l’on surmonte ses intérêts politiques claniques ou personnels, par le dialogue critique inclusif avec les autres et avec soi. Donc, arriver au consensus social par le dialogue politique dans l’ordre du public, ou l’on critiquer les opinions d’autrui par le questionnement rationnel, est le reconnaître comme digne de penser librement pour l’intérêt général de la totalité sociale, c’est à dire être rationnellement raisonnable. Donc aussi est, au contraire signe de mépris, le refus de dialogue social, de consensus politique, ou de discuter franchement dans un débat d’idée contradictoire avec les autres hommes politiques et en s’enfermant dans sa nébuleuse certitude bétonnée ainsi controuvée. « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

En politique ou en société ou le vivre en commun est de rigueur, les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une entité commune, éprouvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par l’unilatéralisme, qui existent entre lui « unilatéralisme, absolutiste » ou tout est monnayable, et les autres sensibilités politiques faute de dialogue réel. Si ces tensions ne parviennent pas à être politiquement anéanties à travers une dynamique démocratique et républicaine sublimée, où les contradictions sont résolues par le dialogue politique et le consensus social, dans le cadre d’un espace public cohérent, où on accepte l’autre dans sa diversité d’opinions autour de la chose publique. Cela peut motiver les différentes opinions nationales à transcender leurs particularités du moment pour se fédérer autour d’un  dessein politique commun pour l’intérêt général de la totalité sociale. Ce qui ne va pas généralement sans un réel problème sociopolitique, sans cassure. « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

En clair l’écoute attentive des opinions des autres et leur questionnement politique dans la conduite des affaires de l’état, sont les conditions de la stabilité politique, de l’harmonie communautaire, de la paix sociopolitique. Parce que les griefs de tous et de chacun auront trouvées leurs solutions au terme de cette écoute attentive des opinions réciproques des uns et des autres, qui fera germer la vérité indispensable au bien vivre en commun. Donc en politique la meilleure des solutions, c’est de se remettre soi-même perpétuellement en cause, afin de trouver les solutions idoines aux problèmes sociétaux. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit stopper sa tentative de passage en force pour revenir au dialogue politique et au consensus sociopolitique, dans l’ordre du public et autour des élections de 202O. L’ordre social doit être à ce prix, la stabilité politique et la paix doit être à ce prix. Donc « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

Le pouvoir d’Alassane Ouattara, danger public numéro 1, pour les ivoiriens et pour la côte d’ivoire, retrouvera la vraie voie vers la stabilité politique, vers la paix sociale, vers la réconciliation nationale, le jour où ils fera suffisamment confiance à ceux qu’ils gouvernent « les ivoiriens » de faits, pour comprendre que l’avenir de la nation ivoirienne dépend moins de sa décision unilatéraliste, absolutiste, dictatoriale, autoritaires, autocratique, arbitraire et sa compromissoire de ripoux politiques cooptés à des fins électorales, et pour des élections truquées, ou pour un nouveau Hold-up électoral à ciel ouvert en 2020, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne source de stabilité sociopolitique et de paix pérenne. Ce jour-là, ou la confiance naitra entre ce pouvoir déviant et les ivoiriens, hélas ! Qui est visiblement incertain en l’état actuel des choses, il trouvera la voie de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne, de la vraie réconciliation nationale. « Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres ».

Donc, il est question dans cette incertitude d’un lendemain meilleur, de lutter tous ensemble au terme d’une lutte synergique, fédératrice, pacifique, coalisée, conscientisée, pour nos droits et nos libertés  dans le respect des différences, ou périr chacun de son côté, cloitré dans son coin. C’est parce que nous allons vers une nouvelle crise plus grave, qu’il va falloir anticiper pour obvier le péril, Si ? « Il va falloir se résoudre un matin à chasser ce pouvoir et ses compagnons de qu’est-ce qu’il y a !!!, Avant qu’il ne soit trop tard. C’est le seul postulat en 2020 ou avant 2020. Détrompons-nous, si le pouvoir d’Alassane Ouattara passe en force en 2020, il va tenter de s’imposer avec les armes comme en 2010 et suivant. Donc ici, ce qui serait incontestablement une faute grave pour l’ivoirien, serait de se contenter des mêmes chassons pleurnichards habituelles devenues coutumières, jusqu’au passage en force du pouvoir d’Alassane Ouattara en 2020. DONC CHASSER CE POUVOIR DÉMONIAQUE S’IL NE RECULE PAS EST UN DEVOIR CITOYEN ET UN DROIT INALIÉNABLE DE TOUS PEUPLE A DISPOSÉ DE LUI-MÊME. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.