Chronique “la goutte d’eau”: Pour  la côte d’ivoire la seule voie contraire à la dictature, à la tyrannie au despotisme est la vraie réconciliation

Chronique “la goutte d’eau”: Pour  la côte d’ivoire la seule voie contraire à la dictature, à la tyrannie au despotisme est la vraie réconciliation

*- Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise.

La démocratie doit être assise sur le droit et la liberté et c’est là que les ivoiriens de tous bords politiques se voient dévolus aujourd’hui un rôle primordial devant l’histoire, aider la réconciliation nationale dans l’union de tous, l’harmonie communautaire dans sa grande force sociale synergique et la démocratie réelle, à rebâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles bafoués et la paix sociopolitique, par le biais de ses valeurs sociales universelles suscitées. Pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, sans heurt ni crise armée. Or si en côte d’ivoire, la vraie réconciliation nationale, la paix sociopolitique pérenne, l’harmonie communautaire et la démocratie réelle doivent être vécue dans ce pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara, elles ne déboucheront pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays la côte d’ivoire à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays sans surendettement éhonté, détruit par une guerre d’agression orchestrée par des pathologiques carriéristes et arrivistes renégats.

Au terme de laquelle aujourd’hui les perruques pensent pouvoir absoudre les têtes en tentant d’assumer le rôle des têtes connues et reconnues notoirement. Oui, les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que ces valeurs universelles suscitées inculquent au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne harmonieuse, paisible et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement. Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil politique et démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. Donc, la décision de l’ivoirien aujourd’hui, doit être de conjuguer le devoir de résistance citoyenne et l’appel à la mobilisation de toutes les forces citoyennes ivoiriennes et les nations démocratiques du monde. Pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veulent nous imposer nos politicards absolutistes d’un système politique inhumain et dégradant de l’ultralibéralisme de jungle et de dirigisme économique criminel et éhonté. Qui ne connaissent que la jungle dans les rapports humains et sociopolitiques.

Le sens donc de la volonté citoyenne et politique de l’ivoirien aujourd’hui dans le combat a lui imposer, doit être à l’aune de son obéissance aux règles du droit universel, qui constituent le fondement d’une société paisible, libre et démocratique. Où nous pourrons tous ivoiriens, nous épanouir en tant que citoyens libres et égaux, en chance et en droit, situé sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état. Nous pensons sincèrement et espérons ardemment que, telle est l’aspiration commune à tout le peuple ivoirien qui ne demande qu’à vivre en paix chez lui sur la terre de nos ancêtres. Et qui a tant souffert de la barbarie absolutiste et du communautarisme-ethno-tribalisme. Oui seule la démocratie réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur et de la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même.

*- Une société criminalisée déshumanisée où les armes « fusils » est la mesure de valeur sociopolitique.

Donc le défi le plus exaltant que la crise sociopolitique issue d’une guerre d’agression déclenchée en septembre 2002, lance au peuple ivoirien est celui d’œuvrer pour faire advenir en côte d’ivoire l’harmonie communautaire, la stabilité et la paix sociopolitique que procure « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » d’Abraham Lincoln, (16e président des États-Unis 1860 à 1865). Donc le défi de refuser la propagande fausse exutoire de diversion et de manipulation, qui tue toute ambition légitime en faisant croire, que le gouvernement de l’ultralibéralisme de jungle prédateur piloté par un absolutiste endurci est la panacée aux problèmes de notre société avec sa politique éhontée de surendettement en outrance. Donc le défi de pouvoir innover de nous-mêmes ivoiriens pour forger notre propre destin national dans le concert des nations sans fermeture aucune. Pour faire notre propre progrès social, avec nos propres moyens économiques sans surendettement éhonté, avec nos propres politiques économiques sans interférences extérieur aucune d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, avec nos propres mots atavique, nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociopolitiques ivoiriennes. Et dans le respect scrupuleux, des aspirations légitimes du peuple à vivre dans une société de tolérance, de paix et en voie de démocratisation. Et, non dans une société criminalisée, déshumanisée où les armes « fusils » sont la mesure de valeur sociopolitique, sous le règne d’un renard libre.

Où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation mafieuse du pouvoir d’état par la force armée et la violence inouïe. Oui, le défi aujourd’hui est très clair, ou bien on fait le choix de la civilisation universelle avec toutes ses valeurs, ou bien nous demeurons dans la barbarie criminelle. Il y a trop de criminels, trop de voleurs, trop de bonimenteurs mafieux en côte d’ivoire. La société est criminalisée, acculturée, dénaturée et dépravée, ou tout est permis sous le règne de Dieu l’argent et du renard libre. Malgré tous des clownesques hypocondriaques politicards prétendent que la côte d’ivoire est redevenue un havre de paix. Bon ! Ne dit-t-on pas que le ridicule ne tue personne ? Oui, il n’y a pas d’alternative ou d’entre-deux, la vraie réconciliation nationale dans l’union de tous les ivoiriens, dans l’harmonie communautaire et dans la paix sociopolitique sont indispensables à l’exercice de la démocratie et à l’état de droit. Donc quand elles sont obstruées c’est le non droit qui s’installe et c’est l’arbitraire qui s’exerce. Notre pays qui veut évoluer dans le concert des nations policée ne peut pas être partisan d’un pouvoir arbitraire ou le renard libre est roi dans une pétaudière peuplée de capharnaüm kafkaïen. Ce malheureux phénomène révélateur de la mentalité retardataire d’un système démodé et de la culture archaïque de l’arbitraire du pouvoir ultralibéral et absolutiste.

*- Il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte dans l’avenir, de haine pour l’autre.

Donc il faut connaître les aspirations profondes des citoyens et être solidaire des aspirations profondes des citoyens qui ne sont pas des vaches qui ne pensent qu’à manger. Ou qui se nourrissent de discours parsemés de mots milliards et de chiffres farfelus de croissances ou de goudrons et de ponts que les citoyens ne mangent pas. Oui, que l’on ne compte pas sur nous pour desserrer notre mâchoire sur l’essentiel en ce moment crucial de crise de la totalité sociale ivoirienne. Parce que ce serait trahir le peuple souverain de côte d’ivoire et les traces de la trahison d’un peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile et résiste au temps, dans le temps. On ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Et rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir d’un peuple souverain, surtout en période de tentation forte de courber l’échine face au renard libre et de procéder à des génuflexions pour avoir sa place a la table des convives nocturnes de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Oui, il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte dans l’avenir, de haine pour l’autre et de régression sociale pour tout un peuple.

Le surendettement éhonté est en train de faire le lit de l’enfer de demain pour l’ivoirien pris en otage dans un train de damnation. Oui, la seule voie possible pour sortir de l’impasse de cette crise honteuse issue d’une guerre d’agression, c’est d’accepter et d’adhérer au principe de la vraie réconciliation nationale, de paix sociale, de l’harmonie communautaire et de la démocratique réelle. Sinon, au risque de faire le lit à la dictature, à la tyrannie, et au despotisme qui gouvernent la côte d’ivoire déjà ou tout au moins l’une d’elle gouverne la côte d’ivoire. Voyons ensemble les acceptions scientifiques de ces régimes liberticides et chaudronniers pour les droits et la société pour nous en convaincre. *- La tyrannie est un régime politique, ou on appelle tyran tout homme politique qui, dans une cité, s’empare illégalement du pouvoir souvent par les armes et le conserve par la force de ses armes, au mépris des normes juridiques de la société commune. *- La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit souvent dans des crises sociales très graves, il s’agit en général d’un régime très personnel ; mais l’armée ou le parti peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles. *- Le despote : le pouvoir despotique donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants, ma position ou rien. « Rousseau dans son Contrat Social en disant que « le tyran peut n’être pas despote, mais le despote est toujours tyran illustre magnifiquement cette acception « dictateur, despote et tyran ». Et notre pays à l’aune de ces régimes ?

*- Pour que les citoyens partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec un arbitre impartial.

« Entonnons le refrain habituel ». Donc aujourd’hui en côte d’ivoire, la seule voie contraire à la dictature, à la tyrannie, au despotisme et la seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible, est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Convenons-en, la légitimité populaire enfante la loi des lois, le droit des droits. Et la légitimité populaire ne se trouve nulle part a ailleurs que dans l’expression souveraine directe sans procuration élective du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état dans son entièreté. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique.

En clair aucun élu ou aucun groupe d’élus ou aucun homme politique ou aucun groupe d’hommes politiques ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Parce que la compréhension du bonheur d’un élu ou d’un groupe d’élus ou d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques n’est pas forcément celui du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. Parce que, ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Dans une nation devenue solidaire et débarrassé de toutes les scories passéistes, pour ne retenir que la côte d’ivoire dans ces alliances politiques nouvelles pour une transition politique d’au moins cinq (5) ans pour mettre la côte d’ivoire sur les rails. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique.

Dans une côte d’ivoire, ou faire la politique n’aura rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Ou il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Ou tous les citoyens partiront sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec un arbitre impartial qui sifflera toutes les fautes pour le fair-play du jeu de l’olympiade démocratique. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec avons-nous toujours dit et répété. Donc pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Le train d’enfer et damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara œuvre pour se faire, procès par-là, prisonniers politiques sans jugement par-ci, des poursuites effrénées et téléguidées toujours et les mandats d’arrêts volent de par le monde contre les exilés politiques. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)

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