Comité d’experts, une plume obéissante !

Comité d’experts, une plume obéissante !

Plume obéissante !?! « Le Comité d’experts s’est voulu la plume du Président de la République, une plume obéissante…affirmer que nous avons été sereins, durant tout le processus, relèverait plutôt de l’insouciance » !

Propos, le samedi 24 septembre 2016, lors de la remise de l’avant-projet de la nouvelle Constitution à Alassane Ouattara, prononcés par le professeur de droit, Ouraga Obou, président du Comité d’experts de 10 membres, dont voici la liste : 1- Monsieur Ouraga Obou Boniface ; 2- Monsieur AKA Joseph ; 3- Monsieur Cissé Ibrahim Bacongo ; 4- Monsieur Diomandé Aboubacar Sidiki ; 5- Monsieur Kambilé Sansan ; 6- Monsieur Kobo Pierre-Claver ; 7- Madame KOFFI Annick ; 8- Madame Koné Assata, épouse Silué ; 9- Monsieur Melèdje Djedjro ; 10- Madame Tanoh Yolande.

« Plume obéissante, éclairée et intelligente », a ajouté le professeur Ouraga Obou, comme pour dire que « Les esclaves volontaires font plus de tyrans que les tyrans ne font d’esclaves forcés ». Les membres du Comité d’experts, sous la dictée de Cissé Ibrahim Bacongo, conseiller juridique du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, qui avait déjà écrit la mouture de la nouvelle Constitution, viennent de fabriquer un tyran monstrueux. Et, c’est un aveu de taille quand Ouraga Obou affirme qu’ils ont écrit, plutôt, recopié avec une « plume obéissante, éclairée (par Bacongo, très vigilant, et le ministre de la Justice, Kambilé Sansan) et intelligente (mais, on est intelligent quand tout nous est dicté).

Mais, il n’y a rien d’étonnant à cette posture du président du Comité d’experts. Déjà, le mardi 31 mai 2016, quand Alassane Ouattara installait son Comité, nous avons tiré la sonnette d’alarme. Car, l’homme, on le connaît. C’est lui qui avait présidé la sous-commission Constitution en 2000. C’est ce même Ouraga Obou qui a créé la palabre du « et » et du « ou » en ne rendant pas compte, fidèlement, de ce que la sous-commission Constitution avait arrêté. On n’a pas été étonné de le retrouver, en 2003, conseiller de Seydou Elimane Diarra, un pro-Ouattara pur et dur. Alassane Ouattara ne l’a pas choisi par hasard : c’est un pur damné de la proximité !

Mais, les Ivoiriens n’ont pas à désespérer. Reine Pélagie, célèbre chanteuse, que nous avons, tous, crue ivoirienne, vient de rechercher et de retrouver ses origines guinéennes. Son père s’appelle Bakary Camara. Et, le vrai de Reine Pélagie, c’est Kadiatou Fama Camara. Depuis le lundi 08 août 2016, elle est retournée dans sa Guinée natale.

Kadiatou Fama Camara, alias Reine Pélagie, indique la voie à suivre à Alassane Ouattara. Et, à nous tous, du reste ! Le Congrès national populaire de Gnamantêh Nanankoua, natif de Morokro-village, est convaincu que les Ivoiriens, dans un sursaut d’orgueil, au nom de leur racine commune, la Côte d’Ivoire, jetteront à la face d’Alassane Ouattara, sa calamité de constitution, en votant NON !

Notre combat, l’unité des autochtones du sud, de l’est, du centre, de l’ouest et du nord de la Côte-d’Ivoire !

Fait en Abidjan, le dimanche 25 septembre 2016

Gnamantêh Nanankoua

Autochtone ivoirien, mieux, Ivoiritaire !

Cel : 08796057 / 05977634

Mail : srikanga@yahoo.com

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