Conflit Wè et Akan à Guiglo : Attention ! C’est un Piège du Réseau derrière Amadé Ourémi ! (La Révolution Permanente N°00540/10/17)

Conflit Wè et Akan à Guiglo : Attention ! C’est un Piège du Réseau derrière Amadé Ourémi ! (La Révolution Permanente N°00540/10/17)

Nous sonnons l’Alerte rouge ! Nous sommes pris dans un piège. C’est un piège pensé et conçu par le Réseau qui a fait et qui est derrière Amadé Ourémi.

Les informations reçues de diverses sources

Nous avons été alertés en début de mois d’Octobre par une source anonyme qui a dit ceci : « Ivoirien ne voit jamais rien. Ils sont à la dernière étape du plan de repeuplement de l’Ouest de votre pays. Ils vous ont bien eu. C’est vous qui le dites. Vous êtes gnatta car premier gaou n’est pas gaou … enfin, je rigole ».

Cet informateur nous écrit ce mail sans objet avec un nom manifestement faux. Et cela a fait réfléchir. Mais il n’y avait aucun indice pouvant permettre de creuser plus en profondeur. Puis enfin, un coup de chance nous remonte 3 autres informations et après avoir investigué en profondeur, voici les données brutes de ce piège pensé savamment et qui va achever le plan diabolique conçu pour détruire la Côte d’Ivoire et repeupler sa partie Ouest.

Au commencement, il y a eu une proposition

La proposition est venue des hommes d’Amadé Ourémi, restés actifs sur le terrain et qui ont maintenu le contact avec leur Chef en prison mais qui garde la main totalement sur son organisation derrière laquelle se trouvent des gourous de la contrebande de cacao. Ils ont proposé une sorte de commission aux jeunes Wè, si ces derniers qui ont collaboré avec les communautés Akan pour les chasser, les aidaient à reprendre le contrôle de leurs plantations de cacaoyers. Cela devait représenter environ 1/3 des plantations en production qui reviendraient aux jeunes Wè pour leur précieuse aide.

Par la suite, il y a eu les mouvements d’essuie-glace entre les deux Communautés pour faire échouer les discussions entre Akan et Wè

Lorsque les jeunes Wè ont décidé de se rapprocher des Communautés Akan, ils ne savaient que des gens avaient déjà préparé celles-ci à voir dans la démarche toute honnête et pleine de bonne foi de ces jeunes, une stratégie visant à récupérer toutes les plantations en production dans la zone de la forêt classée. Ils ne savaient pas que les Communautés Akan avaient été informées que ces jeunes Wè seraient des ex-combattants et qu’ils étaient venus leur faire une demande provocatrice afin d’en finir avec eux. Bref. Il y a eu de l’intox. Et les rencontres se sont mal passées.

Enfin, ils ont provoqué l’escalade

Alors que les négociations entre Wè et Akan étaient presque au point mort, dans la nuit, un Commando formé par des hommes d’Amadé Ourémi se fait passer pour des agresseurs Akan, s’attaque aux jeunes Wè, les découpe à la machette, mais prend soin de les laisser vivants et dans un état révoltant, puis s’empresse d’informer les familles sur le lieu où se trouve les blessés. La révolte est totale dans la Communauté Wè. Mais des bonnes volontés essaient d’éteindre le feu. Et contre toute attente, au moment où on pense que l’accalmie va revenir, il y a de nouvelles victimes à la machette, sans aucune raison qui pourrait justifier ces agressions. La tension monte de nouveau, les représailles s’en suivent, chaque camp qui se dit innocent et injustement agressé organise sa défense ; on s’arme. Nous sommes au bord de la guerre civile entre Ivoiriens.

Que recherchent les hommes à la manœuvre dans cette manipulation ?

Tout de suite et maintenant, la crise ouverte a permis la reprise de la contrebande du cacao, qui ne pouvant plus sortir par les voies officielles, a repris les chemins autrefois exploités par Amadé Ourémi et les hommes qui sont derrière lui.

Avec l’espoir chaque jour grandissant chez ces malfaiteurs qu’il y aura une guerre civile et une forme de rébellion dans la zone dans les prochaines semaines, c’est tout le cacao depuis Guiglo jusqu’à Bloléquin qui va alimenter la contrebande, les achats d’armes et les efforts de la guerre civile.

Mais, la guerre civile en provocation fera deux grosses victimes : les Wè et les Akan. Pourquoi ? Parce qu’aucun des deux peuples ne restera encore dans la zone quand le conflit sera à son paroxysme meurtrier et que les manipulateurs mettront en service leurs hommes actuellement estimés à un peu plus de 400 anciens criminels mais dont le nombre va atteindre des milliers en quelques semaines.

Plus grave, le cacao ivoirien, avec tout le bruit autour de cette forêt classée, risque de subir un embargo parce que produit de façon illicite, contre les règles de préservation de l’environnement, parce qu’il est interdit d’exploiter des réserves forestières classées dans un contexte de réchauffement climatique préoccupant. Et à qui profitera cet embargo ? Bien sûr aux contrebandiers et à tous ces pays qui n’ont pas un seul pied de cacaoyer mais qui sont enregistrés depuis la crise ivoirienne de 2002 comme exportateurs de cacao.

Alors que faire ? Comment sortir du piège et retourner à l’envoyeur son propre projet ?

La balle est dans le cas des Ivoiriens, des Communautés Wè et Akan. Nous avons fait notre part : sonner l’alerte et donner l’information. Le reste dépend désormais de l’intérêt que chaque Ivoirien a à se laisser entrainer dans une guerre civile entre Ivoiriens par des prédateurs qui ont toujours une longueur d’avance sur nous et qui en le faisant, se montrent plus intelligents que nous.

Que Dieu sauve la Côte d’Ivoire !

A Très Bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente

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