Contribuez à la Libération du Président Laurent Gbagbo, de Mme Simone Gbagbo et Du Ministre Charles Blé Goudé

Contribuez à la Libération du Président Laurent Gbagbo, de Mme Simone Gbagbo et Du Ministre Charles Blé Goudé

APPEL AU BOYCOTT DES ENTREPRISES ET PRODUITS FRANÇAIS EN AFRIQUE ET A TRAVERS LE MONDE.

Aux Africains d’Afrique, ceux de la Diaspora et Amis d’Afrique  ce Message est le vôtre.

En 2010, à la suite d’une élection présidentielle en Côte d’Ivoire, gagnée comme tout le monde le sait, par le Président Laurent Koudou Gbagbo contre la volonté de la France et de ses officines néocoloniales, sur instruction expresse du Président français Nicolas Sarkozy Nagy de Bocksa, le Président Gbagbo a été arrêté par les soldats français, déshabillé en mondovision, frappé comme un brigand ou un vulgaire voleur de poule, avec en prime, le tournage de ces images en boucle par la télévision publique française, France 24(la Voix de la France). Chers Frères, Sœurs et Amis d’Afrique, il s’agit de la pire des humiliations qu’on puisse infliger à un Chef d’Etat africain, hormis l’assassinat quelques mois après du Guide Libyen Mouammar Kadhafi. Quelques semaines après, toujours sur instruction de l’Elysée en synergie avec le Quai d’Orsay, le Président Gbagbo a été déporté à la Cour Pénale Internationale(CPI)) à la Haye au Pays-Bas. Cela fait plus de cinq ans.

Au cours de la même période, son Ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé a été kidnappé par « les forces spéciales françaises au Ghana ». Après plusieurs mois de traitement inhumain dans les centres aménagés à cet effet par le régime installé par la France en Côte d’Ivoire, Mr Alassane Dramane Ouattara, toujours sur instruction des Autorités de Paris, par la suite, a fait déporter Mr Blé Goudé à la CPI.

Mme Simone Gbagbo, qui avait été arrêtée par les soldats français en même temps que son époux, a été maltraitée par les tontons macoutes français, puis remise aux « chasseurs traditionnels »de Mr Ouattara. Ces derniers ont continué la sale besogne : humiliation et torture sous toutes les formes, avec en prime une parodie de justice. De procès en procès, Mme Simone Gbagbo âgée de plus 67 ans à ce jour, a déjà « écopé » plus de 30 années de prison. Et ce n’est pas fini. En clair, cette vaillante Dame de la Lutte pour l’émancipation de l’Afrique, va terminer ses jours dans les geôles ivoiriennes encadrées et financées par la France des « Droits de l’Homme » si nous ne faisons rien. Au regard des conditions de sa détention, de son état de santé (problème de glycémie, de tension artérielle et névralgique), Mme Simon Gbagbo est en danger de mort.

S’agissant du Président Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé, cela fait plus de cinq ans que les audiences s’enlisent et se prolongent à la Haye. Le Ministère public a du mal à démontrer l’inculpation des présumés coupables. Les juges à gage de cette ignoble et infamante Institution quant à eux, jouent sur le temps. Le procès, d’après des informations concordantes et fiables, doit encore durer de nombreuses années avant le verdict final. Mr Gbagbo est âgé de plus de 71 ans. En outre, la CPI, qui est une justice politique sur fond de pressions diplomatiques, ne libère presque jamais, les personnes qui y sont jugées. En clair, comme son épouse Simone, leur plan c’est de laisser le Président Gbagbo mourir en prison à la Haye, loin de la terre africaine, l’une et l’autre, chacun de son côté.

Que les Africains d’Afrique, de la Diaspora et amis d’Afrique ne se leurrent pas. Voilà le sort que les Autorités et officines françaises ont programmé et planifié pour la fin des époux Gbagbo. Ne pas le reconnaître c’est faire preuve de myopie intellectuelle. Mr Blé Goudé de son côté s’en sortirait avec une peine de détention de plusieurs décennies (de 30 à 40 ans), une perpétuité qui ne dira pas son nom, de telle manière que s’il arrivait à sortir de la CPI, il ne serait qu’une loque humaine en attendait le dernier soupir. D’ailleurs, pour étouffer la vérité qui commençait à jaillir à partir de témoins supposés être à charge, « les Juges à gage » de la CPI n’ont-ils pas décidé que désormais les audiences se dérouleraient à huis clos ?Voilà un signe majeur qui annonce le type de verdict qui, dans 5 ans ou plus sera prononcé contre le Président Laurent Koudou Gbagbo, le Ministre Charles Blé Goudé et Simone Gbagbo.

Pendant ce temps, Mr Alassane Dramane Ouattara et son camp jubilent. L’arrogance, les airs de suffisance et la certitude qu’affiche Mr Ouattara à chacun de ses déplacements à travers les régions de Côte d’Ivoire et même au-delà, le prouvent à souhait. Toutefois, que la présence des Forces Spéciales françaises en Côte d’ Ivoire ne le trompe pas. Il pense (à tort) avoir retrouvé le rôle de leader de l’Afrique de l’Ouest pour lequel il a toujours rêvé d’assumer dans un pays qui n’est pas le sien. C’est cette perception qui le pousse à narguer les autres Chefs d’Etat africains. Malheureusement il oublie une chose : il n’y a rien de définitif sur cette terre.

Chers Frères et Sœurs Africains d’Afrique et de la Diaspora, face à cette situation, QUE FAIRE ? COMMENT FAIRE ? QUE DEVONS-NOUS OU POUVONS-NOUS FAIRE afin que les époux Gbagbo et Charles Blé Goudé ne meurent en prison ? Une grande partie de la solution se trouve entre nos mains. Nous disposons d’une redoutable arme. Mr OUATTARA sans le soutien de la France et de ses réseaux ne peut tenir. Or la France tire l’essentiel de son rayonnement international aux plans politique, culturel(Francophonie), économique, financier et monétaire (zone Franc entre autres) et diplomatico-stratégique (bases militaires notamment), grâce à l’Afrique. Les deux Rapports (Védrine et Attali), sur lesquels nous allons revenir dans nos prochaines contributions, le confirment à souhait. La France n’est rien sans l’Afrique qu’elle pille et exploite depuis des siècles.

La France a fait pire que l’Afrique du Sud raciste que nous avons tous combattue. Elle soumet à l’esclavage près de 150 millions d’habitants auxquels elle a imposé une pauvreté sans nom et qu’elle a privés à travers l’escroquerie du Franc CFA, d’infrastructures, de soins de santé et d’une éducation décente. Plus que l’Afrique du Sud raciste, elle a assassiné des dizaines de leaders nationalistes Africains et des millions dignes femmes et filles de ce continent avec des élans génocidaires. Ce n’est pas contre les présidents africains que l’on devrait protester bien qu’ils ne soient pas innocents ; c’est contre les présidents Français que nous devons manifester chaque fois que nous en avons l’occasion avec pour pancarte : LA FRANCE PIRE QUE L’AFRIQUE DU SUD RACISTE. Avec les méthodes de combat utilisées contre l’Afrique du Sud, nous pouvons gagner ce combat contre la France.

UTILISONS L’ARME DU BOYCOTT CONTRE DES ENTREPRISES ET DES PRODUITS FRANÇAIS EN AFRIQUE ET A TRAVERS LE MONDE.

L’analyse des Rapports Védrine et Attali dont l’objectif est sinon de freiner du moins d’endiguer la décadence multidimensionnelle de la France, par la recolonisation de l’Afrique, constituent le socle de la méthode par le boycott que nous entendons mettre à la disposition des Africain(es) d’Afrique et de la Diaspora. Ces deux Rapports, confidentiels au départ ,en tout cas non destinés aux publics africains, doivent nous servir de boussole dans les stratégies à mettre en œuvre pour faire plier la France et ses réseaux dans l’humiliation qu’ils font subir aux Africains. La France va mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En commençant par son Président dont on ignore tout sur son statut matrimonial (« Pacsé, Homosexuel, Célibataire, polygame, monogame…qu’est-il en définitive ?)

La Libération du Président et Mme Gbagbo et du Ministre Blé Goudé passe le BOYCOTT DES ENTREPRISES ET PRODUITS FRANÇAIS EN AFRIQUE.

Le Boycott est une redoutable arme dans le contexte français ; cette arme n’a pas besoin de munitions ; son utilisation ne requiert pas une autorisation administrative du Sous-préfet ou du Gendarme du coin ; elle est soft, discrète et a des effets induits qui, comme les éléments radioactifs se métastasent sans tambours ni trompettes. Nous l’utiliserons et nous réussirons. Même ceux qui vivent sur le territoire français peuvent contribuer à la lutte de libération du continent africain en optant pour d’autres produits. C’est la pression par le Boycott (aux niveaux économique et financier) que l’Afrique du Sud raciste a été contrainte d’abandonner l’apartheid.

Pour le cas du Cameroun, prenons un exemple concret : le Rapport Védrine à la page 9 révèle  dans le domaine des télécoms, que « Installée au Cameroun depuis 1999, Orange Cameroun représente environ le 2ième chiffre d’affaires d’une société française dans le pays derrière Perenco, une entreprise d’exploitation pétrolière ». Or si les Camerounais massivement se déportent vers d’autres opérateurs de téléphonie mobile au Cameroun comme CAMTEL, MTN   ou NEXTEL, cela aurait un effet sur l’activité de cette entreprise française et la sommation des actions de cette nature au niveau de la plupart des Etats africains devraient pousser la France à revoir sa politique africaine. En d’autres termes, à chaque produit français, on trouvera un substitut et ce, dans tous les domaines et secteurs d’activité. Pour le ciment boycottons LAFARGE(Cimencam), au profit de DANGOTE CEMENT ou autres ; de même pour les Banques : SOCIETE GENERALE (française) où les Camerounais iraient vers d’autres types de banques, en particulier camerounaises et africaines ou même de micro finances. 

Un répertoire des Entreprises et Produits français est en cours d’élaboration ; il sera mis à la disposition des Africains dans quelques jours. D’ores et déjà on peut citer : 

ORANGE ; LAFARGE(CIMENCAM) ; CASINO ; LES MOULINS DE France ; BOULANGERIE   FRANCAISE ; SOCIETE ANONYME DES BRASSERIES DU CAMEROUN (CASTEL BEER) boissons dans lesquelles un biologiste a trouvé des traces de formol et ses dérivés dans ses différents produits.

PMUC ; France 24 ; TV5 ; RFI et autres…Sans oublier la multinationale TOTAL qui, en véritable vecteur de guerres et conflits armés en Afrique, sème la terreur et la désolation en Afrique depuis des décennies. Le cas du Groupe Bolloré fait l’objet d’une étude particulière qui sera portée à la connaissance des Africains.

La Campagne Internationale pour le boycott de produits français en Afrique en vue de la Libération du Président   de Mme Simone Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé sera lancée officielle le 1er Septembre 2016 à travers l’Afrique dite francophone dans un premier temps et sera étendue aux autres aires linguistiques du Continent Noir. Un   Comité restreint va bientôt publier la liste des Entreprises françaises en Afrique.

Cette opération demandera des ajustements et des sacrifices. Nous devrions changer nos habitudes alimentaires par exemple et peut-être d’emplois. Pour ceux de nos frères et sœurs africains, qui « travaillent » dans ces structures négrières, qu’ils comprennent que la lutte engagée contre le dernier empire colonial du 21ième qu’est la France, passe par des actions de cette nature et qu’ils commencent à faire d’autres plans de carrière. Il y a bien de gens qui ont perdu leur vie dans la lutte pour l’émancipation! Nous ne voulons pas perdre le Président et Mme Simone Gbagbo ainsi que le Ministre Blé Goudé.

POUR LA LIBERATION DU PRESIDENT LAURENT KOUDOU ET DE Mme GBAGBO AINSI QUE DU MINISTRE CHARLES   BLE GOUDE :AFRICAINS ET AFRICAINES D’AFRIQUE ET CEUX DE LA DIASPORA,BOYCOTTONS ET FAISONS BOYCOTTER LES PRODUITS FRANÇAIS EN AFRIQUE ET A TRAVERS LE MONDE.

TOUS, DES LE 1er SEPTEMBRE 2016 POUR LE BOYCOTT DES PRODUITS FRANÇAIS.

Armand Roger Biloa   Mballe

Pour le Sphinx Hebdo

 

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