Côte d’Ivoire: Compromission autour de l’élection présidentielle de 2020 pour une nouvelle crise postélectorale

Côte d’Ivoire: Compromission autour de l’élection présidentielle de 2020 pour une nouvelle crise postélectorale

*- La toute puissante nouvelle valeur sociopolitique ivoirienne est les fusils.

En lieu et place d’une Alliance Sociopolitique de sauvetage qui transcende les appartenances politiques et qui transcende tous les faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Afin d’avoir une société de paix réelle et une vraie compétition électorale et démocratique, dans une côte d’ivoire réconciliée avec elle-même et paisible en 2025. La paix n’étant pas l’absence de guerre, ni le contraire de la guerre. Ne surtout pas réduire la vraie paix à l’absence de guerre, ce serait réduire la paix à une vision vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine. Le champ de la paix comme comportement est bien plus vaste. Oui, disons-nous hélas, les mêmes copinages politiques compromissoires, insidieuses de confiscation électorale en 2020 continues. C’est ton tour, merci et mon tour ? Attendons un peu pour voir on verra après, est le socle des alliances politiques actuelles. Le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état est ignoré avec mépris.

La démocratie pluraliste est bafouée dans son assise et les armes sont confirmées comme l’unique mesure de valeur sociopolitique pour la confiscation du pouvoir d’état en côte d’ivoire. C’est cette dernière valeur sociale, qui incite à la compromission, même si seul on a le pouvoir a porté de main. Parce qu’il faut composer avec la toute puissante nouvelle valeur sociopolitique ivoirienne, les armes « fusils » la mesure de valeur retenue. Aussi dans toute fusion de partis politiques, il y a un qui mange l’autre. En France le RPR n’a pas pu résister à l’UMP, oui comme à l’accoutumé les merdes ont volé en escadrille pour qu’adviennent les dégâts. Pour arriver à la déchirure des REPUBLICAINS d’Aujourd’hui qui marche désormais. Même si c’est la marche à pied, tant mieux, ça marche quand même et celui qui marche avance. Oui, tout parti politique digne de ce Nom, pour assurer son existence dans le temps est obligé d’avoir un présidentiable candidat dans son rang et avoir une structure de sélection du meilleur candidat possible. Sinon on est un parti politiques appoint aux autres partis politiques et on roule dans le mur et c’est la casse assurer pour les épaves.

*- un parti politique qui veut exister dans le temps.

L’élection suprême présidentielle est l’occasion pour tout parti politique digne de ce Nom de se mesuré à l’aune du suffrage universel, a la jauge de la souveraineté populaire, sa vie et son existence résident là et nul par ailleurs. Parce que c’est ce qui assure son existence dans toute l’assiette territoriale nationale et dans le temps. La majorité populaire d’un parti politique de gouvernement et le poids réel d’un leader politique qui est son candidat se dégagent dans les compétitions électorales et singulièrement au premier tour d’une élection présidentielle, le deuxième tour étant ouvert sur des alliances politiques traditionnelles. Qui n’est qu’un jeu politicien de compromission fondé sur des intérêts rafistolés ou sur l’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique, ici nous ne sommes plus en politique mais en Affaire mafieuse. Donc un parti politique qui veut exister dans le temps et dans toute l’assiette territoriale de son évolution a l’obligation de se pesé pour connaitre ou s’assurer de son poids électoral réel. Ce poids ne se mesure pas par la foule qu’on peut draine a ses meeting, ni dans les brigades d’acclamations aux cours de ses manifestations, mais plutôt dans les urnes des élections pluralistes.

Une Alliances politique ne doit pas être uniquement électorale. Elle doit avoir des substrats philosophiques, des socles idéologiques et des fondements doctrinaires. Alors donc question : comment concilier une politique de paix « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien » et de d’acceptations des différences quelles qu’elles soient, avec une politique criminelle qui a zigouillé sept milles « 7000 » citoyens sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et le sang qui coule au quotidien, surtout différencialiste par essence ? Comment réconcilier une idéologie politique pacifiste de dialogue, de consensus, d’harmonie, avec une idéologie politique prédatrice ultralibérale de jungle, d’enfermement sectaire et de mépris pour les autres ? Comment concilier une doctrine politique de non-violence, avec une doctrine politique de violence inouïe érigée en système de gouvernement et la violence au quotidien ou les armes fusils restent la mesure de valeur sociale unique ? Comment concilier une politique d’harmonie sociale et de concorde civile, avec une politique carriériste de division pour régner qui alimente des affrontements intercommunautaires dans toute l’assiette territoriale nationale ? Et comment concilier la démocratie pluraliste comme instrument unique de conquête du pouvoir d’état, avec les armes fusils comme moyen désigné d’acquisition du pouvoir d’état et de sa confiscation dans le temps. Non ! C’est impossible. Même si impossible n’est pas Français, il y a une ligne rouge ici qui a été franchie et dont le franchissement conduit à se dénié soi-même. Oui, se dénié soi-même. Mais hélas : Dans la vie, tout comme en politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts, celui qui a acquis le pouvoir d’état passivement par les armes impies ne peut rien acquérir tant que l’effort démocratique pluraliste est exigé. Et vive les alliances de compromissions.

*- éviter de faire allégeance, ou même une fusion avec l’Ombre du pygmée qui a trop grandit.

Oui, « Bédié au secours, Henri Konan Bédié au secours ». Malgré 600 000 voix habilement dégommées nulles ou retranchés sur procès-verbaux. Et un recours judiciaire qui a évité insidieusement le juge constitutionnel, juge des élections pour se retrouver à la commission électoral indépendante. Et par la suite logique, Appel fédérateur d’ici et Appel mobilisateur ou incitateur d’ailleurs. Ou aussi de l’autre côté, il faut avoir le courage de le dire, malgré la toute-puissance de son appareil politique qui peut certes avoir besoin d’un appoint de quelques voix peut-être, mais qui ne peut être appoint, donc qui a le pouvoir d’état a porté de mains. Or, les élections démocratiques pluralistes et singulièrement l’élection suprême présidentielle est l’occasion pour tout parti politique digne de ce Nom, de jaugé son assise électorale, sa force électorale populaire, sa puissance d’implantation et systémique substrat de son existence, dans le temps et dans l’assiette territoriale nationale. Donc outre, du fait de l’importance des élections démocratiques pluralistes et surtout particulièrement de l’élection présidentielle dans la vie politique d’un parti, tout parti politique est obligé d’avoir un présidentiable dans son rang et avoir une structures de sélection du meilleur candidat possible comme dit plus haut.

Parce qu’un parti politique est une association qui rassemble des citoyens unis par une philosophie, une doctrine ou une idéologie commune, dont elle recherche la réalisation, avec comme objectif la (Ré) conquête et l’exercice du pouvoir d’état via le suffrage universel direct et populaire. C’est donc une organisation de citoyens qui acceptent volontairement de faire bénévolement un travail de terrain. Et de participer à la vie du parti au service d’un programme et d’une idée, dont ils doivent savoir l’emprise auprès du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état. Dont la conquête est le but premier de leur travail collectif et de la création du parti qui les soutient. D’où un parti politique qui veut exister dans le temps et dans toute l’assiette territoriale de son évolution a l’obligation de se pesé pour connaitre son poids électoral réel en tous lieux et en tous temps. Ce qui oblige tous partis politiques de gouvernement d’éviter de faire allégeance, ou même une fusion avec l’Ombre du pygmée. Donc un parti politique qui s’oblige à faire alliance avec un autre parti politique reconnu criminel de par le monde, devient tacitement un parti iconoclaste à essence criminel, par interpénétration ou par alliance d’intérêt. Mais hélas ! La mère poule n’a d’autres forces que ses enfants coqs et si ceux-ci font allégeance, aux mange-mils migrateurs pour lesquels tout est monnayables en argent en politique. Pour lesquels tout est mangeable à la table des convives nocturnes en politique, au mépris de l’intérêt général et de la paix sociopolitique c’est la dégénérescence totale du groupe.

*- Pansé la plaie sociopolitique puante par une Amnistie générale référendaire.

Oui, la situation sociopolitique d’aujourd’hui oblige, une coalition politico-électorale forte, une alliance d’intérêt général qui proscrit le classique de l’opposition idéologique, l’antagonisme d’adversaire historique et les égos individuels, pour arrêter la dynamique démoniaque mortifère désocialisant de l’ultralibéral de jungle d’Alassane Ouattara. C’est à dire la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Mais hélas, le sage a dit que, « quand les éléphanteaux se couchent pendant longtemps parmi les cabris ils finissent par sentir le Bouc. « Bâkôrônî – Bééééé-Puuufff», et ainsi ils demeurent dès lors assujettie aux caprices d’un boucher sahélien ou désertique qui sait bien par culture atavique que faire d’un Bouc, « Bâkôrônî – Bééééé-Puuufff». Et aussi que : « Quand l’ombre du pygmée grandit c’est que le soleil va se coucher ». Donc après le coucher du soleil entamé le 24 décembre 1999 pour arriver au 18-19 septembre 2002 et clôturé le 11 avril 2011, tâchons nous ivoiriens, dans l’attente de l’aube, tous ensemble pour la paix sociopolitique de reprendre la seule voie praticable, qui n’ a pas de succédané possible vers la paix sociale, qu’est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit:

1)- Libéré les prisonniers politiques,

2)- Faire rentrer les exilés politiques,

3)- Ouvrir le dialogue social sincère

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité

5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. Donc donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. Parce que, ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Hélas ! 2020 ne serait peut-être pas 2015 mais 2020 serait manifestement la répétition de 2010.

*- La confiscation illégale du pouvoir d’état, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général.

Oui, il faut se détromper, au terme des combats de leadership actuels aucun leader politique ivoirien n’en sortira vainqueur face armes impies « fusils », ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2020 objet de toutes les stratégies politiques actuelles de positionnements et de ratissages. Surtout n’oublions pas l’évidence, les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par la pratique politique de deshumanisation, de désocialisation et dues à des illusions personnelles d’un dirigeant du pouvoir étatique. Qui met Dieu l’argent au centre du débat sociopolitique et des rapports humains. Une politique de divisions pour mieux déchirer les harmonies communautaires, a fin de régner comme charlemagne. Et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, grâce à la défenestration économique, grâce au détournement de deniers publics, grâce à la concussion, grâce aux vols orchestré, grâce aux pillages systématique et grâce à l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains.

Une politique qui impose les armes « fusils » dans la société comme unique mesure de valeur sociopolitique. Et qui écarte à dessein l’inclusive, le consensuel, le dialogue avec la complicité de quelques malhonnêtes vautours investis troubadours du clan mafieux. A but de la confiscation illégale du pouvoir d’état, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général. Voilà que nous y sommes. Soyons donc rassurer, ni la loi du talion, ni le jugement de Salomon, ni celui de Ponce Pilate n’apporterons la paix sociale en côte d’ivoire, et en aucune manière ne nous ramèneront nos êtres chers, ainsi que ces biens à jamais disparus. C’est pourquoi pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde. Le chemin est tracé, donc, ayons le courage d’aller jusqu’au bout de la nuit, pour rencontrer une autre aurore, oui l’avenir au-delà du règne d’aujourd’hui du pouvoir d’Alassane Ouattara. Et c’est de l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.

*- Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)

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