Côte d’ivoire : Le cadre organisationnel des élections  et son processus doivent tenir l’exigence de la promesse républicaine

Côte d’ivoire : Le cadre organisationnel des élections et son processus doivent tenir l’exigence de la promesse républicaine

Les mêmes choses d’avant les élections de 2010 recommencent, le pouvoir d’Alassane Ouattara n’est pas prêt pour aller à la transparence électorale. Une culotte trouée lui est toujours indispensable face à l’arbre de la transparence qui ne saurait cacher son poids électoral réel 14% à 18%. Donc la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, va tout droit dans le mur.

Les mots glauques, les phrases visqueuses et les allégations nébuleuses pour diversion reparaissent, le renard prédateur cri au renard dans le poulailler halluciné. On cri aux blocages avec des préalables, diantre ! Comme si les préalables dans un dialogue politique, concernant des élections démocratiques pluralistes et multipartites, étaient un crime. Alors que, depuis que le monde des hommes est monde, toute l’organisation politico-sociale humaine s’est construite sur des prenables satisfaits, de la constitution de multiples communautés en une seule entité étatique, ou le préalable est que chaque communauté abandonne une partie de lui-même, de ses droits, pour les conféré à cette entité étatique abstraite, jusqu’à l’organisation interne de cette entité étatique commune, tout est ressortissant de prenables satisfaits. Qui obvient les conséquences anatomiques sociétales, et les élections démocratiques pluralistes y font parties de ses préalables satisfaits dans des échanges dynamiques et productifs, sans calculs électoralistes partisanes à des fins de trucages électoraux.

Oui, l’humanité toute entière s’est construite sur des préalables satisfaits entre hommes, entre communautés et entre nations. Il n’y a pas de relation humaine sans préalable, sauf entre un monarque et ses sujets destinés à la soumission seigneuriale. Et un préalable ne se satisfait que dans le consensus « adhérer ou convaincre du contraire ». Mais hélas ! Ceux qui ont l’entre-parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence sous les yeux de tout le monde à la place public, le risque étant notoirement connu.  Oui, rien que la Diversion, un exutoire à la réalité gênante, pour opter pour le coutumier passage en force depuis 2010. Donc la politique de l’Autriche « faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face » et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique, de la paix sociale dans les baffons de l’anonymat deviennent la règle de gouvernance sociopolitique d’un pouvoir obscurantiste, absolutiste et sacrement prédateur de droit.

Disons-le net d’emblée, en côte d’ivoire, le cadre organisationnel des élections démocratiques et son processus électoral doivent tenir l’exigence rigoriste de la promesse républicaine, de l’égalité de chance dans la société commune, de l’égalité de tous en droits et devoirs, indépendamment des appartenances politiques, des origines individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, sans aucune politique condescendante exhibitionniste de domination partisane. Et d’ouvrir à l’égal accès les compétions électorales pour la conquête du pouvoir étatiques, qui est par excellence un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir étatique, mis ainsi en jeu. Cela dans la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité tous de faire entendre sa voix autour de la chose publique et voir ses griefs soldées consensuelle-ment. Et le tout soutenu par la citoyenneté commune acceptée par tous, qui permet de gérer politiquement et paisiblement. Ceci permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état placé à équidistance de tous les citoyens candidats sur la même ligne de départ, pour des élections, libres, transparentes, justes et ouvertes. Ainsi la côte d’ivoire, notre république ivoirienne hélas, atteint de la maladie de mensonge en plein cœur et de la mythomanie en pleine tête, deviendra le cadre par excellence, dans lequel tous les citoyens ivoiriens restauré dans leurs droits inaliénables de participer à la vie publique de leur société, de leur nation souveraine, s’expriment ouvertement sans retenu, sur toute l’étendue de l’assiette territoriale nationale, sans craindre d’être agressé ou même zigouillé. « La maladie de mensonge et la mythomanie auront trouver leurs remède infaillible ».

Cela dans le respect des normes juridiques consensuelles de régulations sociales préétablies et acceptées par tous au départ et de la citoyenneté libre, évoluant sans aucune restriction. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir. Parce que dans une république digne de ce Nom, l’exigence de citoyenneté porte en elle-même, le droit égal pour tous, de participation active à la vie politique de son pays, de sa société, avec le même traitement procédural et juridique pour tous. Donc le droit égal pour tous à la vie et à la sureté de sa vie. D’où aucun citoyen n’est laissé sur la touche du progrès social. Ici la pensée politique est indissociable avec l’action politique, les deux sont inextricablement liées, l’une éclaire l’autre. Donc un élu sortie de ce processus est avant tout un serviteur de l’intérêt général, les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus à la nation, à la totalité sociale électrice et à la collectivité nationale sans exclusive, ni rattrapage socio-politico-économique indus.

Nos dirigeants unilatéralistes, monarchistes, de la nouvelle ploutocratie ivoirienne de la mafia de copinages, de concussion, et défenestration Alassane-enne, le savent, et pour contourner cet espace de liberté, ils conduisent cet élan fondateur de liberté sur des terres moins dangereuses, en réduisant la vision de l’avenir de la république ivoirienne à une simple équation économique. Ainsi en inscrivant l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologiques pour coopté des renégats et arrivistes à des fins électorales. Alors que devrait être placé le citoyen et ses droits inaliénables au cœur du débat sociopolitique, l’homme au centre des préoccupations économico-développementales. Oui, le tout état au service de l’homme en quelque sorte. Afin de construire une société dont non plus l’état ou l’argent. Mais l’homme incarnerait la centralité de toute politique et le citoyen le cœur de toute action sociopolitique. Une société qui fait de tous les aspects de la vie humaine, régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, et entre personnes d’origines diverses, et toute relation entre nations souveraines. Donc une société ivoirienne paisible et Houphouëtienne.

Oui, la côte d’ivoire devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisée, se vide de son image de marque, de son continu sociétal, et humain. Il est temps et grand temps, de dire que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire. Une côte d’ivoire chanté dans des bouches mielleuses des imposteurs et des politicards de ventre, comme une côte d’ivoire nouvelle, de progrès social et humain. Bien qu’elle soit au quotidien au couleur du sang humain, au rythme de la misère, de la désolation, qui poussent des milliers de jeunes ivoiriens sur les chemins tortueux de la quête du bonheur. Et de se voir taxé de non-ivoiriens, ils ne se réclament pas ivoiriens, ils sont ivoiriens ! « Le sage a dit que ; quand tu vois les crapauds perché sur des branches des arbres en grande hauteur, que c’est qu’il n’y a plus la paix au sol sur terre». Pas besoin de l’analyse experte, docte et esthète, pour voir que la côte d’ivoire va Mal, très Mal même.  La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens martyrisé par un pouvoir déviant unilatéraliste et absolutiste.

Cette meute de dirigeants politiques unilatéralistes, monarchistes, de la nouvelle ploutocratie ivoirienne de la mafia de copinages, de concussion, et défenestration Alassane-enne, n’ont plus d’idées sur l’avenir sociopolitique de la côte d’ivoire, ils ne portent plus de projet de société fiable. Tous leurs projets sont axés sur l’économique qui n’est pas une démocratie républicaine, mais plutôt une dictature de type totalitaire. Désormais les engins à deux et à trois roues, qui étaient interdit de Route à Abidjan, sont devenus la locomotive du progrès humain, du développement social et de l’émergence économique Alassane-enne. Les Bâchées-côgnôcôgnô et les taxis-wôrôwôrô sont devenues du luxe à Abidjan. Face à une telle politique d’état obscure d’une telle ampleur, il est certain que soit nous serons collectivement capables d’en mobiliser et d’en faire pièce pour le meilleur, la dynamique au profit de nos propres ataviques façonnages ivoiriennes, soit pour le pire nous serions nous-mêmes tous ivoiriens façonnés par cette dynamique démoniaque d’un pouvoir devenue sacrément escrocs et fous de notoriété. C’est pourquoi les porteurs d’alternatives, les profs d’idées, des actions communes citoyennes synergiques sont devenus nécessaires pour la paix sociopolitique. Mais en revanche sont devenus inutiles, de simples relayeurs de leurs propres processus d’autorégulation à des fins de trucages électoraux.

Aujourd’hui sous le pouvoir d’Alassane Ouattara, toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre dans une côte d’ivoire sous la coupe de la camarilla guérilléros, à cette situation, on peut certes avancer plusieurs explications : le socle Monarchiste de ce pouvoir qui croit  que les actes ou les actions d’intérêt public est un péché, que l’originalité politique est une tare à éliminer, que toute exception de pensée ou distinction morale est une folie, et que l’alternative démocratique par des élections libres, justes, équitables, transparentes et démocratiques est un crime. Que notre destin commun est désormais uniquement dans le suivisme et l’acceptation de ce monarchisme débridé, démodé et sans perspective. Que tout doive être monnayable en Argent, en politique.  Tout cela pour nous dire quoi ? Qu’on est d’abord de son ethnie, de sa région, de sa communauté régionale, musulman ou catholique, puis ivoirien riche ou pauvre. Autrement dit qu’on relève en priorité de ce qu’un héritage biologique ou d’Appartenance quelconque a fait de nous.

Donc une concrétion égocentrique de moi, plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle par des murs diviseurs à l’autre, plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres. La société que ce monarchisme appelle de ses vœux est celle qui permet non pas de rassembler les spécificités ou d’intégrer des différences, mais de diviser pour régner « comme Charlemagne », de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités qui les ont enrichit. Bon ! Parait-il que, la paix sociopolitique est revenue en Côte d’Ivoire, malgré l’extase du corps social, malgré les tueries intercommunautaires continues, oui, question de rester dans la logique de condescendance de la domination sociale. Qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation des autres, que la valorisation de soi passe par la dévalorisation des autres. Donc de ne pas reculer sur aucun sujet, même le pied sur le droit des autres, ni hésiter devant une quelconque souffrance du peuple. Ainsi ce pouvoir monarchiste débridé, s’est mué peu à peu en une dictature boulons sangsues branché à la mamelle de la côte d’ivoire.

Donc il nous faut ivoiriens, faire à tout prix bouger la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand, puisque nos enfants et petits-enfants sont désormais destinés a être des créanciers redevables au monde de la mafia internationale, donc assujettis au conséquence du surendettement actuel. Faisons attention oui très attention, de par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat sociopolitique, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique et on proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé dans la société ivoirienne. Donc il nous faut ivoirien, absolument pour une fois taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, ou bien, nous serions capables des alliances régulatrices sans état d’âme tous ensemble, ou bien nous demeurons tous dans la misère en côte d’ivoire et dans la barbarie sociopolitique qui nourrit l’obscurantisme et avec les armes « fusils » comme mesure de valeur sociopolitique.

Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin d’une ligue citoyenne rigoriste sur les droits fondamentaux, incisive sur les libertés fondamentales, intransigeante sur les règles démocratiques et extrêmement pugnace face à l’autoritarisme d’un monarchisme l’unilatéraliste et absolutiste devenu sacrement un danger public.  Il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara. Comme nous avons déjà dit, le Bordel à gagner la république. Il faut changer de route avec des hommes fédérateurs, le président Gbagbo et son FPI et le président Bédié et son PDCI, pour la stabilité sociopolitique, la paix sociale et communautaire. Il nous faut tous ensembles citoyens ivoiriens, nous engager pour la Décomposition/Recomposition sociopolitique salvatrice, dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Tous ensembles « ivoiriens » nous réussirons c’est une promesse.

Et c’est le seul et unique postulat.  Pour pouvoir mettre l’homme au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur du débat développemental et du progrès social, pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par de nouvelles normes juridiques consensuelles de régulation sociopolitique acceptées par tous. Oui, il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara, parce qu’en politique quand on perd aussi lamentablement la main, peut-on encore la retrouver ? Non ! Les plus grands magiciens politiques le savent et ils vous le diront ; il est un moment dans la politique, de par votre propre fait où tout ce que vous touchez se transforme en monstre contre votre propre politique. D’où  les événements politiques vous filent entre les doigts comme un poisson silure de nos marigots et rivières.

Mais il est à noter ici, que si une liste unique de partis politique coalisé contraint le militant a un choix unique, la politique des alliances au deuxième tour d’une élection présidentielle, procède souvent à un trie ou à un brossage des votes militants. Et souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les crappes « craps » Poilus, qui y sortent pour gâcher la fête. Le Cul du pouvoir déviant d’Alassane Ouattara désormais pousser à la porte de sortie par une abstention régulière de 80% de l’électorat total, n’a besoin que d’un seul synergique sérieux coup de pied citoyen, une seule fois pour dégagé. Donc maitrisons notre destin commun avec le président Gbagbo et son FPI et le président Bédié et son PDCI, c’est l’unique voie vers la paix sociopolitique hérité d’Houphouët Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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