Côte d’ivoire : Les élections inscrites dans le schéma de 2002 à 2010, au verdict à venir, 2020 serait comme 2010

Côte d’ivoire : Les élections inscrites dans le schéma de 2002 à 2010, au verdict à venir, 2020 serait comme 2010

Lepetitfils : L’opposition ivoirienne unie toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, (85%) ne peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme des élections générales entamées, par la constitution de la commission électorale, et chemin faisant, par l’enrôlement des citoyens électeurs sur la liste électorale. Non ! Qui va proclamer cette victoire de l’opposition ? Bon ! Comme ordonner, allons à l’enrôlement massif sur la liste électorale en vue des élections à venir, qui est une adhésion tacite au processus électoral en cours.

*- Chronique : Bon ! Continuons la course, jusqu’à l’arrivée.

Oui, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Cela se dit depuis que le monde est monde. Les mêmes choses d’avant les élections de 2010 recommencent. Le pouvoir du système d’Alassane Ouattara n’est pas prêt pour aller à la transparence électorale. Quoi de plus normal, une culotte trouée lui est toujours indispensable, face à l’arbre de la transparence, qui ne saurait cacher son poids électoral réel d’aujourd’hui « 14% à 18% ». Donc la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, va tout droit dans le mur. La danse du diable a fait entendre ses rythmes préférés. Des danseurs y sont attirés ou trimbalés malgré eux, d’autres sont près d’y aller volontiers, parce qu’il y aura de quoi à manger au prix du sang citoyen. Le pouvoir unilatéralisme prédateur de jungle est aux aguets de son piège, pour assurer ses arrières casseroles notoirement puantes. Qu’il se propose de faire gérer après élection 2020, de préférence par un héritier systémique ancré dans la mafia, d’où les places a réoccupées ne seront pas les mal venues. Alors même qu’en côte d’ivoire post-guerre « crise », le cadre organisationnel des élections démocratiques et tout son processus électoral se doivent de tenir l’exigence rigoriste de la promesse républicaine faites par les principes démocratiques universels, les référents normes, et les règles internationales.

C’est-à-dire, la promesse de l’égalité de chance dans la société commune, de l’égalité de tous en droits et devoirs, indépendamment des appartenances politiques, des origines individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, sans aucune politique condescendante exhibitionniste de domination partisane. Et d’ouvrir à l’égal accès les compétions électorales démocratiques pour la conquête du pouvoir étatiques, qui est par excellence un concours de représentativité du peuple souverain ultimes détenteur du pouvoir étatique. Or la confiscation systémique est là. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière, qu’elle est à nos côté évoluant vers 2020. C’est pourquoi ce qui devait être logiquement une fête électorale en 2020, risque fort bien d’être une nouvelle catastrophe sociopolitique nationale pour la côte d’ivoire de félix Houphouët Boigny. Oui, le navire ivoire, mal piloté avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir mafieux, calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame, trimbaler par le courant d’eau, qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. Donc la côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde !

Oui, pour le sort a resserve aux élections à venir, la période qui va de maintenant «juillet 2020 à octobre 2020», est incontestablement l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. L’heure à laquelle il faut pouvoir faire face à la crise, qui s’impose à elle depuis le 24 décembre 1999, en passant par les 18-19 septembre 2002, pour arriver au 11 avril 2011, date fatidique. Il est alors question de pouvoir faire des élections de 2020, le test de la capacité du peuple  ivoirien à reconstruire dans la paix une nation démocratique cohérente post-guerre. En tenant compte que toutes les crises sociopolitiques majeures en Afrique se sont exprimées au tour du système d’accession au pouvoir d’état ou de ses modes de gouvernances étatiques, surtout elles ont explosées à l’heure de compétition électorale, au tour des résultats proclamés. Donc le ver est dorloté dans le fruit en côte d’ivoire. Il va finir par pourrir et dégager des odeurs insoutenables pleurnichardes. Oui, il est question de faire des élections de 2020, un outil de régulation sociopolitique, après 20 ans de chienlit du 24 décembre 1999 à octobre 2020. « Oui, comme nous l’avons toujours dit, retenons-le: La politique n’est ni Normal-Sup, ni UFR, en d’autre terme, ni la Fac, ni science-Po. C’est un concours, un jeu de représentativité, au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun, avec le peuple souverain comme seul réfèrent de la volonté populaire ».

Donc il est question de faire de ces élections de 2020, le test ultime de la capacité de l’ivoirien à aller à la vraie réconciliation nationale, pour la reconstruction nationale sur tous les points et sur tous les plans. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que les élections de 2020 soient des élections de fin de crise, donc crédibles et apaisées. Question donc de faire en sorte que dans le futur tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain politique et non celui de la violence armée. En langage clair, il est question de  faire en  sorte que dans le futur, tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain de l’application mécanique des normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptée par tous au départ des élections. Et non sur le terrain du choix politique internationale des puissances mafieuse, ou celui de la violence armée de quelques carriéristes pathologiques, arrivistes renégats. Mais hélas ! Milles fois hélas ! Le système du pouvoir d’Alassane Ouattara, n’en veut pas. Parce que cela suppose qu’il accepte de se remettre en cause, de remettre en cause ses tartes de gouvernances, ses travers politiques d’Animosité et son unilatéralisme dictatorial de jungle. Oui, cette remise en cause peut sonner sa perte du pouvoir d’état en 2020 dans les urnes électorales, pouvoir qu’il a accaparé de force en 2010. Tout le problème de la côte d’ivoire avec le pouvoir Ouattara est là. Nous sommes conscients que le pouvoir d’Alassane Ouattara n’ouvrira pas un jeu politico-électoral, qu’il perdra à coup sûr. Nous sommes dans la même logique du passage en force habituel depuis 2010 du pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’Alassane Ouattara. Manifestement, la chose semble bien gérée, bien calée, bien bouclée pour 2020, par le Fric de quelques tonnes de cocaïnes.

Oui, il est de notoriété publique, que dans un processus électoral, les plus grands trucages électoraux s’opèrent dans cinq «5» étapes de ce processus, en tout cas dans l’une d’elle. 1- Le découpage électoral «qui permet d’obtenir une majorité factice». 2 -L’octroi ou l’acquisition du droit de votes, «par la nationalité frauduleuse». 3- enrôlement sur la liste électorale, «de façon frauduleuse, dispensée de toute justification juridique et permettant le vote multiples». 4- L’obstruction massive faite aux nationaux à l’obtention du droit de vote, «entrainant un manque de documents ou de pièces d’identités justifiants sa qualité réelle de nationales, qui permet l’accès au processus électoral.».5- Les lieux de compilations décentralisés et/ou  le lieu de centralisation définitive «pour la proclamation des résultats définitifs». Et enfin le lieu de validation judiciaire. On ne peut pas d’emblée perdre ces 5 étapes du processus électoral et espérer gagner les élections à l’arrivée. Non ! Jamais ! Donc, ici nous sommes face à l’orchestration d’actions de sabotage de la démocratie réelle. Nous sommes face un gravissime banditisme politique, un gangstérisme qui est en train d’opérée un hold-up électoral sous nos yeux, avec une commission électorale insultante, pour les règles démocratiques universelles, pour les droits inaliénables et pour l’intelligence humaine. Un processus électoral dont les résultats électoraux proclamés en 2020, seront légalisé par des institutions vermoulues et imposée par les armes « fusils » comme au terme de l’élection de 2010, dont crise…

Oui, si l’on s’en tient à l’actuel engouement solidaire, des acteurs politiques ivoiriens au tour de l’enrôlement  pour aller aux élections à venir, le système de confiscation du pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’Alassane Ouattara, a réussi déjà le plus difficile de son travail, qu’est d’imposer une Commission électorale a sa solde au lieu d’une véritable refonte de celle-ci. Et  aussi il aura à coup sûr ses opposant à lui accompagnateurs et validant. Le résultat de toute cette fabrique électorale, c’est dans quatre (4) mois, avec les pleurnichement et lamentations habituels. Nous sommes des endurcis de cette pratique pleurnicharde. La politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée depuis. Ou le pouvoir quitte à volonté, le champ des élections démocratiques pluralistes, pour franchir allègrement une ligne rouge de séparation, entre ce qui est des règles démocratiques, ce qui est de droit, pour se trouver librement dans ce qui est de non-droit. Et de confiner le pouvoir d’Etat au bout des armes «fusil». C’est cette attitude-là, qui fonde la crise ivoirienne, elle est l’une des plus complexes au monde

Parce que la  principale cause, « coup d’état de 1999 baptisé révolution des œillets et la rébellion armée contre un pouvoir légal » se trouve être le détenteur du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Donc des acteurs incontestés et incontestables de la crise ivoirienne, qui ont commis plus de crimes que ceux qu’on reproche aux autres acteurs aujourd’hui poursuivis, sont aux pouvoir avec le levier de tout le système étatique en mains. Tout le problème est là, pas a ailleurs, non ! Nul par ailleurs d’autre. Donc la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, roule vers un précipice abyssal. Et en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice, elle y parviendra. La dynamique de l’ultralibéralisme absolutiste est devenue nébuleuse, insidieuse, perverse, sadique et démoniaque. Elle tient pourtant la barre, d’une main d’acier de maitre absolu du navire ivoire, et dirige les débats qui clos les compétitions électorales. Nous assistons à un déclin continu du règne du droit universel, au profit de celui de la force de l’unilatéralisme absolutiste, qui dicte tout à volonté vers son dessein de confiscation du pouvoir d’état.

Le reste de tache devient de plus en plus facile, les appétits carriéristes se manifestent sporadiquement au mépris de tous ensemble et en dépit du danger sociétal réel à combattre unis. L’opposition ivoirienne, est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera la parole aux armes « fusils » comme en 2010. Cette opposition ivoirienne unie toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, (85%) ne peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme des élections générales entamées, par la constitution de la commission électorale, et chemin faisant, par l’enrôlement des citoyens électeurs sur la liste électorale. Non ! Qui va proclamer cette victoire de l’opposition ? Bon ! Comme ordonner, allons à l’enrôlement massif sur la liste électorale en vue des élections à venir, qui est une adhésion tacite au processus électoral en cours. Bien que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny soit, incontestablement, dans le même schéma sociopolitique nuageux de 2002-2010 qui a conduit à la guerre de conquête dont crise aujourd’hui.

Et, bien, que nous soyons face aux mêmes présages, qui a précéder les élections de 2010, avec les mêmes travers politiques d’Animosité, d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé. Et qui attend visiblement récidivé, au vu et au su de tout le monde, avec les mêmes manières et les mêmes causes et effets. Nous savons qu’au verdict des élections à venir, 2020 serait comme 2010. «Parole assumée du Leader de la légitimité citoyenne ». Ce qui a été dit est géré, calé, bouclé. Mais 2020 serait l’Arrivée d’une étape du marathon tout de même, avec sans faute au rendez-vous de l’histoire, le Capharnaüm kafkaïen ou la danse chez pétaudière. Et ce serait un grave problème pour la stabilité du pays. Oui, arrêter la course maintenant, ici, pour quelques raisons que ce soient supposerait que nous n’avons plus de souffle pour continuer la course. (Or « le légitimisme » DE LA LÉGITIMITÉ CITOYENNE a du souffle à revendre). Bon ! Continuons la course, ça ne se juge, qu’à l’arrivée. Allos y seulement… «La politique c’est la saine appréciation des choses du moment. D’où il faut faire ou dire les choses à leurs justes moments indiqué par la raison. Donc ne pas retarder l’échéance des choses au risque d’en payer le prix fort, et ne pas se hâter pour anticiper les choses au risque de se compliquer la situation à l’extrême». Oui, c’est une question pour nous de : « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

2 comments

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