Côte d’ivoire : Pas de commission électorale indépendante, pas d’élection en 2020 doit être le bréviaire

Côte d’ivoire : Pas de commission électorale indépendante, pas d’élection en 2020 doit être le bréviaire

Chronique citoyenne. Il nous faut obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective en 2020. Oui ici, la réalité incontestable est que, depuis le 24 décembre 1999, en passant par les 18-19 septembre 2002, notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny s’enfonce à jamais dans le chaos social sempiternel, d’année en année, pour se trouver actuellement devant un précipice abyssal en 2020. Oui de toute évidence, il n’y a plus de route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara et son rassemblement compromissoire RHDP des bouffe-tous ivoiriens. Oui, la politique n’est certes pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni  Science-Po, mais elle n’en demeure pas moins un noble art, qui s’exerce dans le respect des droits et des règles, ou les meilleurs ne sont pas souvent les vainqueurs, encore moins les plus grands lettrés, puisqu’on nait intellectuel.

Donc la politique, ce n’est pas la guerre entre groupes armés, ni la bagarre entre grands lettrés ou des règlements de comptes entre anciens Amis générationnel, non ! « Rappeur, comédiens, paysans, ouvriers, autodidactes, agriculteurs et analphabètes s’y excellent avec réussite. Donc la politique est un concours national de représentativité, qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain, qui demeure le seul socle de pouvoir légitime. Et il est de notoriété universelle, que les plus meilleurs gouvernant de par le monde, lettrés ou analphabètes, sont ceux qui connaissent à la perfection la société dans laquelle ils vivent. Oui, connaitre la société que l’on gouverne, ou que l’on veut gouverner. Le citoyen ivoirien libre, totalement libre, sans inféodation aucune, sait que même un Bœuf de Labour, a bien entendre ses beuglements, connait mieux les mœurs sociétales ataviques de la côte d’ivoire, que cette meute de ripoux « d’ignares », nihilistes, iconoclastes, arrivistes, renégat, du clan mafieux des bouffe-tous d’Abidjan.

Il est ainsi aisé de savoir pourquoi la couillonnade des Armes impies a échoué sur toute la ligne sociopolitique en côte d’ivoire. Et à l’inverse de cet échec politique systémique, il est constant que les grands lettrés, à saluer ici avec déférence échouent le plus souvent en politique. Et il est ainsi aisé de savoir pourquoi, il faut accueillir triomphalement, l’alliance, du PDCI du président Henri Konan Bédié et du FPI du président Laurent Gbagbo, pour la mise en place d’une plateforme non idéologique de l’ensemble des forces politiques, des forces sociales, pour donner espoir et envie de vivre aux Ivoiriens, qui arrive à grand pas diplomatique de Bruxelles à Abidjan. Aucune surprise pour nous, qui avons crue depuis 2011, que ses deux présidents étaient capables d’un tel acte de sauvetage national, d’effacement des intérêts politiques du moment, face à l’intérêt national mise en danger, mêmes si d’autres n’y songeait pas. Nous y avons songé parce que, des hommes d’état de leurs envergures doivent pouvoir agir à la limite de l’humainement admissible ou pensable face à l’intérêt de la nation et de la totalité sociale en péril.

Bon ! Revenons à nos problèmes sciemment entretenus par le pouvoir d’Alassane Ouattara. Il faut le redire ici, vu à l’Aune des règles universelles, la condition d’une élection réellement démocratique, apaisée, pluralistes, multipartites, est de trouver un accord consensuel accepté par tous, à partir d’un compromis obtenu après des négociations inclusives franches. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Et afin d’obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective pour 2020. Parce que dans une élection démocratique pluraliste et multipartite, il n’y a pas de président de la république ou un clan du parti au pouvoir, « qui exerce le pouvoir d’état momentanément jusqu’à l’échéance électoral prescrite » qui doivent décider du processus électoral unilatéralement. Oui, Regarder avec le prisme des règles universellement admises, il n’y a que des potentiels candidats à l’élection future, des citoyens libres électeurs, ou la société civil nationale, des partis politiques ou mouvements politiques, qui décident consensuelle-ment tous ensemble du processus électoral.

Donc des diverses appartenances légitimes sociopolitiques, qui partent sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état, et vers la conquête du pouvoir d’état, qui décident tous ensemble consensuelle-ment du processus électoral. Donc lorsque dans un système électoral comme celui de la côte d’ivoire, supposé gérer les élections à venir de 2020, certains dirigeants de l’organisme électoral sont nommés par le pouvoir exécutif d’état, pourtant candidat aux élections à venir, sur la base de leurs appartenances de liens privilégiés, avec ces dirigeants du pouvoir exécutif d’état en compétition électoral, donc nommé sur la base de leur adhésion au parti au pouvoir, ou de leur affinité à un bloc de partis politiques, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers du parti au pouvoir d’état.

Alors même que, une élection ne peut connaître de succès, que si les participants au processus électoral « candidats ou citoyens électeurs » croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique. S’il en était autrement comme manifeste dans l’ébauche actuelle de la commission électorale ivoirienne supposé gérer les élections à venir de 2020, à partir de ce état de fait, et sous l’emprise des appartenances politiques, l’organisme de l’administration électorale, et la crédibilité de tout le processus électoral, seraient mise en jeu. Et par conséquent, la réputation de tout le système électoral en souffrirait comme en 2010. Ou les résultats ont été annoncés dans le QG de campagne d’Alassane Ouattara au golf-hôtel, qui est encore à la manœuvre récidiviste pour 2020. Ici il est incontestable que les nominations des administrateurs électoraux pour/par raison d’appartenance signifies clairement une partialité d’intérêt politique manifeste dans le processus électoral, et un parti-pris grotesque, ostensible, inadmissible dans le processus électoral. Oui, les politicards du troubadour du RHDP irréductibles et incorrigibles truqueurs veulent un nouveau trucage.

Or, il est de règles universelles que l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral, doit être à l’abri de toute ingérence de la part du pouvoir d’État. Principalement du pouvoir Exécutif, et doit faire preuve de neutralité et d’impartialité totale. Pour ainsi veiller au respect scrupuleux des règles de droits universels, des valeurs juridique et des principes démocratiques universels. Des valeurs toujours sociopolitiques affirmés et réaffirmer par les instruments de régulations sociopolitiques internationales, qui régissent de façon clair la matière des élections démocratiques pluralistes multipartites de par le monde. C’est pourquoi, il convient aujourd’hui, au vu de l’obstination du pouvoir des bouffe-tous d’Abidjan sous la coupe de Ouattara, à vouloir imposer une commission électorale inféodée à ses fins de confiscation du pouvoir d’état, de se poser toujours et sans cesse la question de savoir : Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’une commission électorale ivoirienne de la même mouture que 2010, qui par son attitude à s’affranchir des prescriptions démocratiques universelles et de par son non-respect de toutes les règles consensuelles prescrites, pour se trouver être à la base de la crise dite postélectorale de 2010. Même les plus crédules du monde n’y croiraient pas. Non !

Oui, quel est l’indépendance ici, au vu de cette forfaiture qui est la cause de la crise de 2010 hier, et d’aujourd’hui d’une nouvelle tentative de passage en force en cours actuellement sur le système de l’organisation électoral, et demain sur les résultats des élections de 2020, à proclamé à l’identique avec la même Youssouf Bakayoko, dans le QG de campagne du candidat du parti au pouvoir et de gérer après le reste avec les fusils. Non ! Elle est incapable d’indépendance « cette commission électorale ivoirienne en ébauche » avec la main du pouvoir d’état sur son cœur au sein, du système de l’organisation électorale ivoirienne. C’est un coup d’arrêt inacceptable, injustifiable, au processus démocratique en côte d’ivoire. Il faut souligner que, l’indispensable intégrité électorale impose, qu’on ait un système juridique, institutionnel, neutre et un ensemble de normes basées sur les principes démocratiques universelles, qui encouragent et protègent la tenue d’élections impartiale, justes et équitables. Donc une élection réellement démocratique, soumise aux bons soins de l’arbitrage d’un organisme judiciaire impartial, neutre et totalement indépendant, chargé de l’application des lois, des règlements et de la résolution de tous les conflits et tous les litiges qui pourraient survenir durant ou à la suite de l’élection.

Au vu de tous ces constats ci-dessus, il est clair qu’il ne peut y avoir aucun rafistolage entre la commission électorale mise en ébauche pour futur trucage en 2020, par les bouffe-tous d’Abidjan chapeauté par Alassane Ouattara, et les commissions électorales normales, démocratiques, légales, parce qu’à essence de pur droit de par le monde. Et qui reposent « elles » sur les règles démocratiques universelles. Entre les deux commissions, « de démocratie de façade et de démocratie réelle » c’est plus qu’une sécession, c’est l’opposition diamétrale inconciliable. Oui, ce n’est pas une différence corrigible, ou même une fracture systémique que l’on peut plâtrée, mais c’est plutôt une explosion, dont les débris des gueules cassés vont légalement se logés avant 2020 dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, dont les amis arrivent à grands pas de marches des hyènes, dans une assemblée circonstancielle de Bêlêkilitique et les dégâts ne sont plus loin, le capharnaüm kafkaïen chez pétaudière aidant. Parce que quand le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état dit à une couillonnade de perruques dit dirigeants, je ne veux pas ! Tu te rectifie, ou tu ficher le camp. Et quand tu dois ficher le camp, tu  fais sans agacer le peuple souverain. Ici Fous le camp, c’est foutre le camp, une fois pour toute, sans semer la merde dans l’ordre social, pour emmerder les gens, qui n’aspirent qu’à la paix Houphouetienne.

Et c’est aussi pourquoi, nous soutenons toujours comme dit ci-dessus, qu’il faut un Accord consensuel autour des élections générales à venir en 2020, notamment autour du conseil constitutionnel actuel, autour de la commission électorale actuelle, autour du prix de la carte nationale d’identité actuelle, qui sont manifestement et indéniablement partiaux et visiblement à la solde du pouvoir d’état en place, leurs promoteurs à dessein. A notre sens la condition d’une élection démocratique, juste, transparente, pluraliste, multipartite, est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations inclusives, franches sans tabou. Un Accord consensuel, qui rencontre l’agrément de toutes les parties au processus électoral, sur des positions opposées, différentes, voire divergentes, mais tous soumis aux droits et  aux règles fédérateurs. Et qui oblige de par sa clarté transparente, tout le monde à se soumettre au droit universel qui régit la matière. C’est ce qui fait de l’organisation sociale, l’œuvre de tous, chacun consentant, chacun obéissant, chacun soumis. Chacun étant soumis à la rigueur de la puissance juridique qu’il a contribuée par son acte d’adhésion irrévocable.

Par conséquent, un accord consensuel issu du droit universel et des règles démocratiques universelles, qui s’appliquera à toutes les parties et qui engagera l’ensemble des acteurs politiques nationaux. Qui doivent tous participer aux négociations ou chacune des parties devra et donnera son avis pour arriver à l’accord final, et la totalité sociale souveraine. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Donc tous ensembles, à vos droits citoyens ! Il faut battre le fer quand il est encore chaud. Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective pour 2020. Oui, il faut résister parce qu’il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Donc le peuple ivoirien doit multiplier les réseaux alternatifs de résistance citoyenne, à l’arbitraire de ces bouffe-tous du clan au pouvoir d’Alassane Ouattara et cela sans relâche, au besoin chacun dans son périmètre d’évolution « social ou corporatiste », dans l’assiette territoriale nationale de ce pays. Oui plus que jamais prête, la Rue opposante consensuelle et équilibriste critique appelle le peuple souverain ivoirien. A VOS MARQUE CITOYENS !

*- Il faut obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective en 2020.

Oui ! Il faut changer de route pour la côte d’ivoire et avec le peuple ivoirien, pour le peuple ivoirien et par le peuple ivoirien. Oui, détrompons-nous ici, si notre pays la Côte d’Ivoire, doit être au rendez-vous de la démocratie moderne digne du 21ème siècle, le fondement de notre démocratie doit être le droit universel dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens qui obligent le respect strict des droits universels, des règles démocratiques universelles. Et aussi que les normes juridiques de régulations sociales qui régissent notre pays doivent être consensuelles. Dans une société ivoirienne ou les citoyens respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Donc le peuple ivoirien a le devoir absolu de pouvoir imposer aux intérêts mafieux du pouvoir Ouattara, le droit, universel, et les règles démocratiques universelles, qui s’imposent à tous, sans aucune exception possible. Se soumettre aux règles démocratiques et aux droits qui régissent la vie en société moderne, sans état d’âme est la solution pour la Côte d’Ivoire. Donc pas de commission électorale indépendante, pas d’élection en 2020 doit être le bréviaire de tout citoyen ivoirien digne de ce Nom, parce que soucieux de la paix sociale.

Oui, concernant le processus électoral de 2020, désormais entre la position des citoyens ivoiriens et la position des tenants de ce pouvoir unilatéraliste, dictatorial, arbitraire et non-maîtrisé d’Alassane Ouattara et son clan des bouffe-tous, la rupture consommée est inquiétante sur toutes les lignes, sur tous les plans, y compris concernant la tenue des prochaines élections annoncées pour octobre 2020. Une rupture inquiétante aujourd’hui certes, mais peut-être catastrophiques, tragique, sanglante et chaotique demain, est là, béante. L’obstination dans l’unilatéralisme au tour de la chose publique et des élections démocratiques, « qui se situe en droit au-dessus du pouvoir d’état », en est la cause unique. Chaque citoyen vit, rempli d’appréhension pour les élections de 2020, quand Alassane Ouattara et ses séides mafieux entonnent leurs ritournelle de la rhétorique d’autosatisfaction sur les élections à venir de 2020. Alors même que les citoyens eux, voient le drame, la catastrophe, le chaos social à l’horizon, à travers leurs actions politiques et publiques dans le pays, et à travers leurs piètre gestion publique des affaires de l’état.

Ces bouffe-tous du clan au pouvoir d’état appartiennent à une certaine race d’hommes politiques mafieux, assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Ces bouffe-tous du clan au pouvoir sont d’une meute de politicards, carriéristes pathologiques, et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux, d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses et pire, surtout leur action politique visqueuses de credo compromissoire portent en elles-mêmes les germes de la guerre civile, de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage. Non ! Le pays va mal, très mal même. Il est grand temps que, nous « ivoiriens » osons affronter l’obstacle de face, pour pouvoir mieux le transcender. Donc à vos bulldozers citoyens, au besoin il faut s’inscrire dans la rue, cette alliée citoyenne la plus sûre, opposante consensuelle et équilibriste critique.

Oui, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, nous invite tous à contribuer à la mission de restauration de l’ordre du droit, de l’ordre de la démocratie, de l’ordre de la légalité. Condition d’une vie harmonieuse en communauté, d’une vie sociale cohérente, d’une vie publique sereine, d’une vie publique paisible, d’une vie de citoyenneté libre. Oui, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, est éternellement tirée vers le bas, au fond de l’abîme sociopolitique, par des boulons sangsues et leurs clan mafieux, branchés à la mamelle de nos caisses publiques étatiques et à la sève de nos ressources économiques naturelles souveraine, pour faire de quelques-uns d’un clan bouffe-tous, et d’une fratrie des multimilliardaires. Ainsi fort de cette politique condescendante mafieuse, toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre dans notre pays, autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Ou se décide de la vie de tous, de la vie de chacun, et de l’avenir de la nation dans le concert des nations.

Il faut retenir ici une fois pour toute que, les conceptions politiques à fin unique de confiscation du pouvoir d’état, ne sont pas des organisations politiques comme on les étiquète très souvent. Ce sont généralement des individus malhonnêtes, carriéristes, opportuniste, arrivistes et mafieux. Qui se rassemblent pour la défense de leurs avantages et leurs privilèges indus, qu’ils tirent du pouvoir d’état, sans tenir compte des affinités politiques et des obédiences idéologiques des membres. Le peuple ne compte pas ici, il est considéré comme une vache qui ne demande qu’à manger. Le seul but de ce genre de rassemblement se trouve être, le souci de conserver leurs intérêts égoïstes, égocentriques, qu’ils tirent indûment des caisses publiques de l’état. Tout en imposant leur diktat de façon sournoise, sans foi et sans loi, au peuple souverain par les armes impies, au mépris des normes juridiques qui régissent la vie commune en société. C’est pourquoi la conception politique à fin unique de confiscation du pouvoir d’état, est la sœur jumelle de la violence de masse ou du politicide de masse. Donc c’est la violence en politique et c’est la politique violente dans la société.

Il nous faut donc arrêter la violence inouïe intempestive, de ce train d’enfer et de damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara et de sa cooptation clanique mafieuse des bouffe-tous d’Abidjan. Donc il est temps que le peuple ivoirien rétorque à ce pouvoir clanique mafieux que, c’est lui le peuple souverain de côte d’ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état. Et donc, d’avoir le courage de s’affirmer comme tel, c’est-à-dire s’affirmer comme ultime détenteur du pouvoir d’état, son avenir en dépend. Cette affirmation légale de la souveraineté populaire du peuple, qui peut passer par la Rue opposante, se fait au terme de l’administration d’un coup de pied légal, pacifique, synergique très bien ajusté au cul de l’arbitraire de la dictature et il fiche le camp sans faute, pour laisser la place à la paix sociale. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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