Côte d’Ivoire: Porte ouverte aux serpents

Côte d’Ivoire: Porte ouverte aux serpents

Aimant. Hospitalier. Fraternel. Plein d’humour. Un peu taquin pour rire. Renversant les situations en dérision pour détendre l’atmosphère. C’est un peu ça l’Ivoirien. Cet être qui a ouvert ses bras à tous. Malheureusement, dans son amour des autres, il a fait entrer des serpents de toute espèce, aussi venimeux les uns que les autres dans sa case.

Victime de son hospitalité

Ces serpents cultivés dans les serres de l’amour-naïf du PDCI sont devenus plus que venimeux avec le même PDCI pilier du RHDP. Leur venin, ils n’ont cessé de le cracher dans tous les sens depuis l’ascension du Président Laurent Gbagbo, l’insoumis, au pouvoir. Tuant les Ivoiriens de souche, les expropriant, les réduisant en esclave ou les forçant à l’exil.

Ces malheureux sont victimes de la mauvaise vision politique de Soro Guillaume, Henri Konan Bédié, et de toute la racaille politique Ivoirienne au sein du RHDP. Puisqu’ils avaient choisi de donner des armes tant politique, militaire, que scholastique aux étrangers pour défigurer leur pays et en finir avec ceux qui voulaient sortir la Côte d’Ivoire du joug colonial Français et occidental.

Certification du crime

Nicolas Sarkozy, Young-Jin Choi, les chefs rebelles venus du Mali, du Burkina, soutenus par les Marocains et les Nigérians, les Guinéens et les Nigériens, ont certifié l’assassinat des Ivoiriens sur l’ensemble du territoire, et le génocide Wé à l’Ouest. Mamadou Koulibaly, de son vrai nom vrai Hien, d’origine Burkinabè, a certifié le côté juridique de ces crimes en convoyant Paul Yao N’Dré du Ghana en Côte d’Ivoire pour introniser Alassane Ouattara le 21 Mai 2011 sur le sang des Ivoiriens.

Un aboyeur dit conseiller du criminel de guerre Soro Guillaume sorti du Cameroun a fait l’apologie du crime des rebelles. Il a verni et encensé Ouattara sur toutes les tribunes. Hélas, la propagande du crime qui a pour horizon l’estomac, n’a pas de mémoire. Son mentor traqué par Ouattara, il a changé de crachoir. Il délire. Se dédit. Et trouve en son dieu le diable.

Sociologie du génocide

Francis Akindès Béninois, socio-apologiste-du crime, a confirmé ce qu’il est dans ses publications limitées en réflexion scientifique. Tout ce qu’on peut lire de lui sur la Cote d’Ivoire des années rebellions sont contre la gouvernance patriotique du FPI. Ses propos dans “69 jours ou le temps des assassins,” un documentaire à charge produit par ses patrons Français ne devrait étonner que ceux qui ne l’ont jamais lu. Il s’est tout simplement révélé au grand public—celui du monde non-scientifique, mais du visuel. Il est donc de bon ton que dans ce documentaire partial, partiel, partisan, révisionniste, et nauséabond de Jérôme Pin, fils d’un diplomate Français jeté en Côte d’Ivoire par Chirac, qu’il affirme comme ces derniers ses accointances avec Dramane Ouattara.

Les passages de Akindès dans ce documentaire sont désolants. Il affirme regretter que les rebelles aient “raté leur cible qui était la prise du pouvoir” et qu’ils se soient “repliés sur Bouaké.” Pour prouver sa soumission à l’ordre mondial pour qui il travaillerait pour des miettes, il a déclaré, avoir “rencontré des fonctionnaires des Nations unies, et plus particulièrement de l’OMS” qui qualifiaient de “civilisés” les massacreurs des Ivoiriens. Si ces “civilisés” de Francis Akindès “ont réussi à marquer les esprits à Abidjan,” ce n’est pas parce qu’ils étaient “super bien organisés.” Au contraire, ils “ont marqué les esprits” par la violence et la brutalité dans l’exécution de leurs crimes.

Si ce film de haine de Pin a donné à son portefeuille sec un air frais, il aurait surement rafraîchi le compte de Akindès.

Ivoirité vs Immigration choisie et loterie d’immigration

Ce mélange de genre a mis en péril les fondements de fraternité en Côte d’Ivoire. Ce pays qui a offert que n’importe quel autre pays Africain, l’hospitalité aux étrangers sans rechercher aucun intérêt. Surtout plus que la France qui cancane sur l’ivoirité alors qu’elle prône l’immigration choisie. Encore mieux que les Etats Unis ou le Canada à travers leur politique de loterie d’immigration. Forme moderne d’esclavagisme qui, par des mécanismes et une propagande bien huilée, pousse l’esclave à payer lui-même son joug de servitude pour faire tourner leur économie à moindre coût.

Rendre gorge

Ces “économiste?,” “philosophe?,” “sociologue?,” et autres, ont construit une renommée à la hauteur de leur bassesse. Ils ont cédé le savoir accumulé à la concussion politique “estomactique.” Néanmoins, ils ont construit sur l’hospitalité Ivoirienne, un trésor de biens financier et matériel enveloppé du sang des innocents. Vont-ils rendre gorge? Pas si sûr. L’Ivoirien n’est pas rancunier.

Ces théoriciens du crime peuvent toujours vendre leurs illusions. Elles ne sont pas achetables. Ils vont tous se convertibles en ridicules activistes sur les réseaux sociaux.

Feumba Samen

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