Côte d’ivoire : Que pouvons-nous espérer d’une arène politique pleurnicharde, là où la sécession est de droit ?

Côte d’ivoire : Que pouvons-nous espérer d’une arène politique pleurnicharde, là où la sécession est de droit ?

Oui, la côte d’ivoire est devenue depuis le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002, la meilleure cantatrice des chansons d’éloges nombrilistes et de complaisances défaitistes. Oui, si nous voulons que les élections de 2020 soient une réussite et débouchent sur la stabilité sociopolitique et la paix sociale, il faut un consensus autour de l’ensemble du système électoral ivoirien. Et aussi, si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé, cela passe donc par la vérité crue et nue obligatoirement. Et de Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire. Donc par une Amnistie générale légale «droit international public pénal » qui s’impose à tous dans une nation souveraine. Etant attendu de droit que, les lois d’Amnisties ressortissantes du droit international coutumier sont d’initiative Législative que celle Référendaire tient en l’état.

Ainsi fort de ces acquits de droits et de règles démocratiques, le monde pourra accompagner la côte d’ivoire unifiée, réconciliée, dont les fils et les filles parlent de la même voix dans leur désir de paix sociale et de stabilité politique, celle économique suivra. Il est évident que, le monde autrement dit la communauté internationale composée de nations civilisées, ne peut absolument pas prendre une position ferme et ne peut rien dire ou rien faire, si les acteurs politiques ivoiriens ne se mettent pas, eux-mêmes, ensemble dans un processus consensuel ou de fédération de toutes les forces régulatrices et se dire la côte d’ivoire d’abord.

Ici la règle qui régit les rapports dans ce cas le monde ou la communauté internationale à tout état souverain membre est : « qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté du peuple souverain consentant ». Tout au moins, c’est ce qu’elle a soutenu en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix. C’est-à-dire en clair que, quelques soient le cadre de l’organisation, le mode de scrutin, les instruments de scrutins, et les résultats des scrutins qui en résulteraient des élections de 2020, le monde ou la communauté internationale s’en tiendra a la position des ivoiriens supposés consentants ou non au départ.

Or quant au départ, le cadre organisationnel d’une élection est Mal balisé, est Mal délimité, est Mal définit, il débouche toujours sur des résultats contestés, même si cela ne dégénère pas en crise sociopolitique, il enfante toujours une société désolidarisée en crise l’attente et fragmentée dans son socle sociétal. Les trucages électoraux les plus antidémocratiques ne se font pas dans les urnes électorales, le jour du scrutin, ou au lieu de compilations des votes et de centralisation des votes. Ils s’opèrent ces trucages dans le système électoral lui-même, au terme d’une programmation initiale soutenue par des pions apparents ou dissimulé dans le système.

Et aussi souvent ils ont pour support les normes juridiques positives, qui régissent les élections et le système électoral lui-même. Donc ils commencent dès les premières étapes de la mise sur pied du système électoral. À regarder les dernières élections Africaines de 2019, l’on s’en aperçoit très clairement. L’élimination textuelle d’un candidat ou des candidats sensés gagnés les élections participe du plus grand trucage électoral. Et un système électoral politisé, partial, dépendant des nominations, assujetti aux hommes politique, soumis aux détenteurs du pouvoir d’état est le summum des trucages électoraux dans une démocratie réelle.

Il est d’une constance régulière de par le monde, que ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral, que le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état peut peser davantage sur les choix de société, qu’il veut vivre en harmonie entre composante sociale. D’où l’abstention passive actuelle de 80% de l’électorat total ivoirien, qui constitue pour le peuple souverain ivoirien une mise en garde, un vote de défiance hors de l’isoloir des urnes, envers le système électoral actuel. Et le système politique actuel des gouvernant, qui pense peut être que faire la politique c’est le Moi ou Rien. Ou bien même que, c’est l’opposition sempiternelle entre des groupes armés ennemis, qui doivent s’exterminer jusqu’au dernier survivant pour pouvoir exister.

*- En 2010, on a laissé la situation pourrir au détriment du concret, et ça recommence.

C’est le lieu de reconnaitre ici, que la classe politique ivoirienne, dans son ensemble, est aussi pour quelque chose dans ce qui arrive aujourd’hui à notre pays la côte d’ivoire. Parce que la versatilité des positions au cour des élections de 2010 et suivantes a fait qu’il n’y a pas eu de recensement sérieux avant les élections, « Rejet des électeurs de la liste électorale fondé sur une technique qui laissait à désirer et l’acceptation automatique sur la liste électorale des électeurs juridiquement discutable aux yeux du code de la nationalité d’alors. ».

*- Il n’y a pas eu de votes sérieux pendant les élections, dans les zones occupées, séparées et dénationalisées, « Du genre sur 100.000 inscrits sur la liste électorale 98% de taux de participations et de votants pour X sur le procès-verbal, le contenu des urnes ne sont pas concerné. Accompagné de bourrage d’urnes dans d’autres espaces de votes de la même zone. Et concomitamment des déclarations en nullités des votes pourtant authentiques dans les fiefs de l’adversaire qui était le passage obligé vers le deuxième tour».

*- Il n’y a pas eu de comptabilisation sérieuse des votes citoyens, qui ont été subordonnés aux procès-verbaux remplis au premier tour en contradiction avec les votes citoyens dans l’urne électorale.

*- Il n’y a pas eu de proclamation sérieuse des résultats, et des traitements judiciaires sérieux après les élections au premier tour ou la règle était d’éliminer un candidat. Les recours en réclamation de 600.000 voix biffés ont été paradoxalement déposés à la commission électorale qui n’a pas daigné les transmettre au conseil constitutionnel.

*- Aussi la proclamation au deuxième tour, dont les résultats ont été proclamés anticonstitutionnellement dans le quartier général « QG » de campagne d’un candidat retranché dans un Hôtel pour téléguidé les opérations de guerre, ou la règle était GBAGBO doit partir à tout prix était honteuse. Elle était très éloigner de la réalité des urnes électorales, elle était truffée de trucages, via les zones sous contrôle de la rébellion Armée. Cette proclamation à franchit la ligne rouge des droits, des règles démocratiques et des principes universels pour foncer dans la jungle prédatrice des droits inaliénables, des libertés individuelles, des démocraties universelles et des réglés de cohérences électorales.

*- « Les bulletins de votes ont été détruit avant la liquidation du contentieux. C’est de Young-Jin Choi, et ça c’est sud-coréen au moins».

*- La décision du conseil constitutionnel qui avait clos les élections a été violée unilatéralement pour s’ouvrir sur la guerre qui a fait 4000 morts.

*- Un bon système électoral Apolitique et Autonome ne pouvait aboutir à une telle situation dont le tout a été couronné par des soutiens moraux internes improductifs au président élu proclamé de droit par le conseil constitutionnel jusqu’au 11 Avril 2011 ou la côte d’ivoire est tombée sur la tête sous les bombes impies. C’est-à-dire un bon système électoral Apolitique et Autonome qui englobe des : *- Juge des élections impartial. 2- Découpage électoral équilibré. 3*- La liste électoral élargie et consensuelle *-5- l’identification élargie et propre des électeurs *-6- Condition d’accession claire à la candidature *- 7- Instruments fiable et modes de scrutins lisible *- 8- normes juridiques de régulation sociale, normes juridiques de régulation électorale impersonnels etc.

*- Oui, il n’y a pas eu de doigté pendant cette crise. Il était question de tirer automatiquement, du tic au tac les conséquences accessoires de droits de la décision du Conseil constitutionnel face à la désobéissance a la loi fondamentale en son article 98 :*- (Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale). C’est ce qu’il fallait à notre sens faire respecter à tout prix de droits, parce que convenu sans contrainte et accepter librement par tous au départ comme solution aux contentieux électoraux, et advenait alors que pouvait. Mais l’organisme électoral avait un choix, et il y avait un certificateur très intéressé.
*- Mais hélas on a laissé la situation pourrir au détriment du concret constitutionnel qui avait besoin de faire respecter la décision du conseil constitutionnel par tous les usages légaux et de droit. Les moyens légaux y étaient pourtant avant le pourrissement généralisé. D’où notre préoccupation est criante aujourd’hui à l’approche des élections de 2020, face aux mêmes prémisses de 2010, SI ? Or les mêmes comportements de 2010 de soutiens pleurnichards recommencent depuis l’acquittement du Président Laurent Gbagbo. Ceci ci-dessus peut rougir les yeux, mais ne les casse pas, puisqu’il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Nous souhaitons une compétition électorale ou les vainqueurs et les vaincus seront fiers d’avoir joués à fond dans la transparence pour gagner et pour perdre, sous l’arbitrage juste, clair et sans reproche d’un organisme électoral Apolitique et Autonome. La politique et l’élections démocratique comme le sport d’équipe ou chacun joue et l’arbitre décide.

Donc c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine en 2020 « La CEI ne changera pas mais elle connaîtra seulement quelques petites modifications » que l’unilatéralisme se propose de gérer après les élections de 2020. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, jamais, qu’elle est à nos côté évoluant vers 2020. Donc que la liberté par ordonnance d’amnistie glauque et visqueuse est limitée et les joies éphémères qui s’en suivent précèdent une damnation certaine programmée, que nous devons exiger un système électoral Apolitique et Autonome. Qui puisse garantir les mêmes chances à tous les acteurs politiques, qui partent tous à la compétition électorale sur la même ligne équidistante du pouvoir, pour que le meilleur ou les meilleurs gagnent.

Donc souscrire ici et maintenant, à un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur. Face aux mêmes présages, qui ont précédé les élections de 2010, avec les mêmes travers politiques d’Animosité d’un pouvoir ultralibéral déviant, marqué par le seau indélébile du sang humain versé des 18-19 septembre 2002 à ce jour de Mai 2019, nous sommes condamnés à se fondre dans une moule ivoire sans couleur politique, pour pouvoir sauver la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Au terme d’une transition politique de cinq (5) ans au moins. Et après que les différences s’affirment dans un pays unifié au cours des élections générales de 2025 et suivantes.

Oui, une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour du sauvetage et de la libération de la Côte d’Ivoire. Le plus coutumièrement possible, le plus souverainement possible, le plus légalement possible, le plus conventionnellement possible, le plus consensuelle-ment possible, le plus pacifiquement possible, dans l’intérêt général de tous. Tout en laissant la latitude et la faculté aux victimes et ayants droits de cette sale guerre de décider de clore par l’Amnistie général référendaire, le chapitre de cette crise sempiternel. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne, qui admette les différences sociopolitiques et l’hétérogénéité des sous cultures nationales à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et chance.

Oui ! Une combinaison PDCI-FPI ou une combinaison Bédié-Gbagbo est la stabilité politique et la paix sociale en côte d’ivoire dans le respect des différences et des appartenances. La solution succédanée s’ouvre sur des parricides politiques. Nous mot-dit jamais… Avons-nous toujours dit et répéter. Le jour que l’opposition toutes tendances rassemblées, et toutes les organisations politique satellite et toute la société civile et sa masse majoritaire sauront que la force de l’arbitraire réside dans leurs désunion et dans leurs in-activisme elles auront trouvé la solution à la crise ivoirienne, tous rassemblées derrière des partis politiques fédérés ou derrière des hommes politiques fédérateurs. Il n’y a pas mieux que : PDCI-FPI ou Bédié-Gbagbo soutenus par tous, ivoiriens.

Parce que, se faisant en ramenant le consensus social, l’harmonie communautaire, la stabilité politique, la paix sociale pérenne et l’unité dans le pays, permet à la nation de laisser de côté les dissensions du passé et de se tourner vers l’avenir. En favorisant l’unité de la nation, l’union du peuple, on favorise la concentration des énergies de la nation devenue une et indivisible, vers le progrès économique et le progrès social pour tous. L’action politique devient alors d’intérêt public ou d’intérêt général au service de l’ordre social. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs. Nous préférons prévenir, parce que nous préférons le tous ensemble, le tous libre à bord du navire ivoire, qu’a son actuelle inclination mafieuse, vacillante, et oscillante sur ses bases souveraines. Nous préférons, la stabilisé sociopolitique, au chaos sociopolitique sempiternel actuel, ou aux règlements de comptes présents qui vont enfantés des règlements de comptes futurs.

Bon ! De toutes les façons c’est reconnus de par le monde que, la côte d’ivoire est depuis le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 la meilleure cantatrice Africaine des chansons d’éloges nombrilistes, de complaisances défaitistes, face aux dangers sociaux et jusqu’aux dangers sociétaux, au mépris de l’action sociopolitique synergique concrète et en dépit du réalisme politique. Il nous faut un système électoral impartial, Apolitique, Autonome, qui puisse garantir des élections propres, justes, transparentes, équitables, et sans reproches. Mais, que pouvons-nous espérer, Aujourd’hui d’une arène politique pleurnicharde ? Sans Rancune. Rien que pour l’olympiade démocratique de demain. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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