Crimes de la France: Les massacres de Sansanné -Haoussa (Soudan)

Crimes de la France: Les massacres de Sansanné -Haoussa (Soudan)

Pardon, mais l’association Survie est un joujou de la CIA et du Département d’État. Elle a comme rôle de s’attaquer à la France et elle le fait constamment. Comme l’article auquel vous nous renvoyez le dit bien, «l’idée  d’un  calendrier  des  crimes  coloniaux  de  la  France  est  née  lors  d’une  discussion  à  l’assemblée générale de l’association Survie au printemps 1997.» C’est justement l’époque où Washington avait besoin, pour détourner l’attention de ses propres crimes au Rwanda, d’une campagne contre la France, alors que celle-ci n’avait strictement rien à se reprocher relativement aux massacres de masse commis dans ce pays.

La France est le seul pays qui a voulu intervenir pour faire cesser les massacres au Rwanda, en 1994. À l’inverse, les États-Unis ont tout fait pour empêcher l’ONU d’intervenir. Une très grande partie des massacres a été commise par le protégé de Washington, Paul Kagamé, alors que les organes de propagande faussement humanitaires blâmaient des «génocidiares hutus». Boutros Boutros-Ghali, ancien secrétaire général des Nations Unies, a déclaré que le génocide au Rwanda était «entièrement la responsabilité des États-Unis». Beaucoup de gens se sont fait complètement laver le cerveau au sujet du drame rwandais par des organisations toxiques comme Survie.

Survie fait partie des menteurs chargés d’attirer les regards sur la France et de jeter l’opprobre sur elle tandis que les États-Unis sont les véritables coupables et s’en tirent sans une égratignure. Survie est née à cause des massacres de masse au Rwanda, et pour aucune autre raison. Ce n’est qu’un organe de propagande pour dédouaner Washington. C’et pour ça qu’elle a un calendrier des «crimes de la France», mais pas de calendrier des crimes incommensurables des États-Unis.

Vous faites fausse route en vous attaquant à la France avec le calendrier de Survie, alors que la France n’est elle-même qu’un vassal des États-Unis. Regardez plutôt du côté de Washington, là où se trouvent quelques-uns des plus grands criminels de l’Histoire, et de loin. Rare sont ceux qui peuvent rivaliser avec leur barbarie, qui va d’Hiroshima au Yémen, en passant par la Corée, le Vietnam, le Rwanda, la RDC, la Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Côte d’Ivoire, la Syrie et l’Ukraine. Entre autres.

Savez-vous vraiment ce qui s’est passé à Hiroshima? Êtes-vous capable de mesurer le saut quantique dans l’horreur que représente le crime de masse délibéré et longuement mûri d’Hiroshima? C’est bien beau de parler des crimes de la France, mais parlons aussi de ceux des États-Unis, qui sont beaucoup plus récents et beaucoup plus massifs. Il faut cesser de vivre dans le monde imaginaire fabriqué de toutes pièces par Hollywood.

Ce que très peu de gens semblent comprendre, c’est qu’en réalité, la guerre civile en Côte d’Ivoire a été déclenchée par Washington, en septembre 2002, avec l’aide de ses mandataires africains et européens, qui lui doivent obéissance et qui lui permettent de jouer les empereurs sans se mouiller. Le modus operandi de Washington en Côte d’Ivoire est à peu près le même que celui qui a été employé à d’innombrables reprises dans le monde depuis la chute de l’URSS: des rebelles, tantôt djihadistes, tantôt dozos, tantôt sous un autre déguisement, attaquent les autorités légitimes d’un État en se faisant passer pour des défenseurs de la liberté et des droits de la personne. Or, ni Daech ni Wattao ne défendent autre chose que le droit absolu au profit qui est la religion d’État à Washington.

Ça ne vous dit pas quelque chose, l’année 2002, dans l’histoire récente de l’humanité? Mais oui, c’est un an après la sinistre mise en scène du 11 septembre 2001 et la célèbre déclaration de George Bush: vous êtes avec nous ou contre nous. Autrement dit: vous êtes pour les profits illimités des multinationales, sinon nous allons vous casser la gueule. Laurent Gbagbo ne comprenant pas très bien l’anglais, les États-Unis ont décidé de lui donner une leçon avec le langage des armes et de la terreur. Ils se sont servis de leur base au Burkina Faso et de leur vassal, la France, qui n’a jamais eu intérêt à renverser Gbagbo, mais qui n’a pas eu le choix de s’exécuter. À la fin, elle s’est même exécutée avec enthousiasme grâce à l’homme de Washington à l’Élysée: Nicolas NYPD Sarkozy.


 Crimes de la France: Les massacres de Sansanné  Haoussa (Soudan)

Les maitres du monde sont à Washington, et non à Paris. Si vous voulez que cessent les crimes qui endeuillent les Africains, adressez-vous aux bonnes personnes.

Bernard Desgagné

Source: lhorizoninfo.com

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