Crise post-électorale: 13 prisonniers libérés à la veille de la fête de noël

Crise post-électorale: 13 prisonniers libérés à la veille de la fête de noël

Selon une source proche du parquet d’Abidjan, 13 autres prisonniers liés à la crise post-électorale ont été mis en liberté provisoire dans l’après-midi du mercredi 24 décembre 2014. Bien avant un premier groupe de 50 avaient été libérés en juin dernier.

Il s’agit des nommés Adou Yedoh Frejux, Nean Ange Stanislas, Kapet Leonard, Kapet Archille, Ninmlin Jean, Oule Ine Fulgence, Toto Hie Jean, Koube Barou Richard, Gnamba Zeka Lolo, Tai Ine Evariste, Kangbe Antoine, Abale Cyriac et Sian Monehon Desiré.

Une délégation dépêchée par la direction du Front populaire ivoirien (Fpi) a accueilli ces derniers, à leur sortie de la Maison d’arrêt et de correctiond’Abidjan (Maca). Certains ont regagné leur domicile d’Abidjan quand d’autres ont rejoint leurs familles qui résident hors d’Abidjan.

Cette libération, selon des sources proches de la direction du Fpi, est le fruit de la poursuite des discussions entre le gouvernement et l’opposition.

Lors d’une cérémonie d’accueil d’exilés, le président du Fpi, Pascal Affi N’Guessan, a promis faire tout ce qui est en son pouvoir afin qu’il n’y ait plus de réfugiés de son parti hors des frontières ivoiriennes. Il s’était également engagé à poursuivre le dialogue avec le gouvernement afin que les prisonniers impliqués dans les questions de la crise post-électorale soit élargis comme l’ont été tous les cadres de ce parti.

Même si ce parti est en proie à des difficultés internes nées autour de l’organisation de son 4e congrès, son président Affi N’Guessan, depuis sa libération, a opté pour le dialogue avec le gouvernement. Malheureusement, il avait échoué à faire libérercent prisonniers si son parti acceptait de lever son mot d’ordre de boycott du Recensement général de la population et de l’habitat (Rgph).Le comité central du Fpi, planchant sur la question, l’avait mis en minorité, scellant ainsi le sort de cent prisonniers, selon l’expression d’AffI N’Guessan.

Ouattara Ouakaltio

Correspondant communal

Source: Fraternité Matin

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One comment

  1. Or donc ces Ivoiriens qui croupissent dans des prisons du mossi
    et y meurent a petit feu n’ont pas tue des gens comme les accusent
    le pouvoir sanguinaire d’Abidjan.
    Des gens qui sont des genocidaires ne peuvent pas ainsi liberes quand
    on fait ce qui plait au gouvernement c’est-a-dire se soumettre.
    Ce sont des otages tout simplement. Des prisonniers de guerre qui
    servent a faire du chantage ou des echanges comme le font les terroristes.
    Sinon dans un pays de droit tous ceux qui sont accuses des memes crimes
    doivent recevoir la meme condamnation ou la meme relaxation.
    Pour des gens qu’on dit avoir vu tuer des gens ensemble, on ne peut pas
    liberer Pierre et laissez Paul derriere qui attendra son tour. C’est-a-dire l jour
    que mossi est rassasie.
    Et ils disent que ces prisonniers ne sont pas prisonniers politiques.Pour qui
    prennent-ils les Ivoiriens ces zozos ?

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