Déclaration du FPI de Laurent Gbagbo relative à la récente sortie du président Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso

Déclaration du FPI de Laurent Gbagbo relative à la récente sortie du président Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso

Dans sa rubrique « Confidentiel » en page 8, l’hebdomadaire Jeune Afrique n° 2940 du 14 au 20 mai 2017 rapporte une mise au point « d’un proche » du président Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso, relativement à la démarche, auprès de M. François Hollande, alors président de la République de France, de certains chefs d’Etat socialistes de la sous-région, visant à obtenir la libération conditionnelle du Président Laurent Gbagbo. «  Kaboré dit non à Gbagbo… », titre le journal qui mentionne un commentaire, non encore démenti à ce jour, du proche (anonyme) du président burkinabè : «  Vu la façon dont les Burkinabè de Côte d’Ivoire ont été traités par le régime Gbagbo, vous n’imaginez pas le président Kaboré demander sa libération ! ».

Le Front Populaire Ivoirien concède au président Kaboré le droit de ne pas s’associer à la noble démarche de certains de ses pairs qui, vivant au quotidien, par des faits probants, l’impertinence, à la fois des chefs d’accusation et du déroulement du procès qui a lieu à La Haye, ont entrepris d’obtenir sinon la libération totale, du moins la libération conditionnelle du président Laurent Gbagbo. Le Front Populaire Ivoirien regrette cependant que le «socialiste» Kaboré, à défaut d’apporter une solidarité militante à un camarade, s’oblige à des commentaires malveillants qui, du reste, ne reposent sur aucun fait avéré, au regard de l’histoire récente de la Côte d’Ivoire dans ses relations avec le peuple frère du Burkina Faso.

Les patriotes ivoiriens et burkinabè, qui n’attendent que l’occasion de se réconcilier et de fraterniser dans la vérité et la justice, osent espérer que cet anonyme «proche» n’a pas pu traduire la conviction profonde du président du Faso.

Le Front Populaire Ivoirien remercie, félicite et encourage encore les chefs d’Etat africains ainsi que ceux d’ailleurs et les personnalités de tous bords qui se battent chaque jour aux côtés des démocrates du monde entier, non seulement pour dénoncer l’injustice qui est faite au président Laurent Gbagbo, mais surtout pour obtenir la libération, sans condition, de ce grand combattant de la liberté et de la souveraineté des peuples africains.

Fait à Abidjan, 21 mai 2017

                                                       Pour le FPI du président Laurent Gbagbo

                                                     KONE Boubakar

 

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