Dernières nouvelles de la guerre des héritiers: Hamed Bakayoko marque des points face à Guillaume Soro

Dernières nouvelles de la guerre des héritiers: Hamed Bakayoko marque des points face à Guillaume Soro

Au sein du régime Ouattara, Guillaume Soro serait-il un astre qui s’éteint tandis qu’Hamed Bakayoko serait, lui, un soleil à son zénith ? Un certain nombre d’indices, qui nous sont fournis par La Lettre du Continent dans sa dernière édition, donnent à le penser.

En effet, la logique qui consiste à «désarmer » le clan de l’ancien chef visible de la rébellion se poursuit. Ainsi, selon le périodique, le chef de guerre Morou Ouattara alias «commandant Atchengue» devrait bientôt rejoindre Issiaka Ouattara dit Wattao à l’académie militaire de Meknès au Maroc, dans le cadre d’une «formation» bien opportune. Et ce n’est pas tout. Le responsable de la sécurité de Guillaume Soro, Issouf Ouattara dit «Kobo», est parti en stage de «formation et d’état-major» en Chine.

Adama Yéo, autre «sécurocrate» de Soro, le rejoindra après être passé par Zambakro, dans le cadre d’une formation à l’Ecole des Forces Armées (EFA). Hervé Touré dit «Vetcho», revient quant à lui d’un stage au Mali sur les opérations de maintien de la paix, pour mieux continuer ses études à l’Institut d’études de sécurité (ISS) de l’Union africaine. Si cela ne reflète pas le désir d’Alassane Ouattara de briser la colonne vertébrale des «Forces nouvelles», organisation dont la logique a perduré bien après le 11 avril 2011, cela y ressemble fort. Le président de l’Assemblée nationale ne sera bientôt plus l’incontournable ministre de la Défense bis qu’il a longtemps incarné, court-circuitant les structures officielles, se délectant d’effets d’annonce, notamment sur les réseaux sociaux.

Bakayoko, le «vice-président» Pendant ce temps, Hamed Bakayoko, ministre de l’Intérieur, «fils» de la maison Ouattara, façonne les services de sécurité d’une main de maître. Wattao parti, Youssouf Kouyaté, l’homme de Bakayoko, est désormais maître du CCDO. C’est un signe parmi d’autres. Plus profondément, dans la symbolique du pouvoir, Bakayoko se pose en véritable «vice-président» qui ne dit pas son nom. Il use et abuse de son pouvoir pour montrer à tous qui est qui. Jusqu’à la dernière minute, raconte La Lettre du Continent, il a refusé de donner son quitus de reconnaissance légale à la Mission laïque de Côte d’Ivoire (MLCI), qui gère le lycée international Jean-Mermoz, qui rouvre ses portes cette rentrée. Et pour cause ? Yasmina Ouégnin, députée PDCI frondeuse, qui refuse de se plier aux quatre volontés de Ouattara, fait partie du «board» de la MLCI. Il a fallu qu’elle rédige très officiellement une lettre de démission de cette organisation pour que l’ire de l’homme fort bis d’Abidjan se calme. Et qu’il concède à laisser la rentrée avoir lieu. Le pouvoir, c’est ça !

Source : Le Nouveau Courrier

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One comment

  1. mais on senfou cest le peuple qui a le dernier mot a dire quand dramane part mais cest avec touts ces rebelles et assassins et tueurs des ivoiriens quil part ils nont qua aller dans toutes les ecoles militaires du monde entier ca ne les aidera pas boko haram na pas fait ses grandes ecole mais defi la grande armee du nigeria on senfou cest du nimporte quoi ilsvont tous aller a la haye tous des fils de pute des microbes analfabetes leur temps de fuir approche parceque le pdci aura son candidat cest vraiment dommage pour eux qui compte sur les militants du pdci
    les gnamokodein et tampiri

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