Des experts nationaux insistent sur la nécessité de renoncer à la violence électorale

Des experts nationaux insistent sur la nécessité de renoncer à la violence électorale

Des experts ivoiriens ont fait état vendredi de la nécessité de renoncer à la violence électorale lors du prochain scrutin présidentiel prévu pour le mois d’octobre.

Selon le président du comité de suivi de l’Académie des sciences, des arts, des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (ASCAD) Obou Ouraga, il convient pour les acteurs de tout mettre en oeuvre pour que les prochaines élections présidentielles soient dénuées de toute graine de violence.

“Les élections sont généralement un facteur déterminant de production de violence. Nous exhortons les populations à se prononcer en faveur d’un scrutin paisible et à voter les candidats porteurs de paix”, a noté M. Ouraga.
Pour la présidente de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) Paulette Badjo, il y a lieu de veiller au respect et à la protection des droits de l’homme avant, pendant et après les élections.

“Nous nous attelons à promouvoir les droits de l’homme en temps ordinaire et nous allons amplifier ce rôle pendant la période électorale”, a souligné Mme Badjo.
Le compte à rebours a commencé pour les élections présidentielles de 2015 en Côte d’Ivoire et les campagnes se multiplient en vue d’un scrutin apaisé.
Les populations ont été notamment sensibilisées sur les valeurs de non-violence, de tolérance et d’acceptation de l’autre.

A plusieurs occasions, les acteurs politiques et les communautés ont été appelés à faire preuve de fair-play et de tolérance politique, afin de créer les conditions d’un environnement électoral apaisé, dans le respect des règles du jeu démocratique.

La série des élections générales débutera en octobre 2015 avec le scrutin présidentiel, note-t-on.
Pour plusieurs observateurs, il convient pour la Côte d’Ivoire de relever le défi de l’organisation d’un scrutin pacifique afin de refermer la parenthèse douloureuse de l’élection de 2010 qui a abouti à des violences post-électorales qui avaient fait au moins 3 000 morts.

Source: Xinhua

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