Droit de réponse des Burkinabés à Bamba Alex Souleymane: «Soyez un seul jour de ceux-là, dont la pensée devance la panse. »

Droit de réponse des Burkinabés à Bamba Alex Souleymane: «Soyez un seul jour de ceux-là, dont la pensée devance la panse. »

Monsieur Bamba, la civilité me recommande en premier lieu de vous adresser mes salutations. J’ai lu avec intérêt votre article sur le «printemps du Yennega», sur les évènements du 30 et 31 août 2014 au Burkina Faso, qui a provoqué le départ forcé de Blaise Compaoré, président depuis 1987.

Votre article (sur lementor.net et ensuite relayé par le www.lefaso.net), si je peux l’appeler ainsi, est un mépris vis-à-vis de tout un peuple épris de justice et de paix. L’homme, que vous adoré et adulé tant, s’est compromis dans de nombreux conflits dans la sous-région. Comme la raison prend, à certain moment de sa vie, le pas sur ses faits et gestes de l’humain, Blaise s’est transformé brusquement et subitement en «médiateur» dans de nombreux conflits, dans lesquels il a, lui-même, direct ou indirectement contribué à l’essor du feu. La Côte d’Ivoire en est un bel exemple. Le deal de Blaise Compaoré avec les Touareg du nord Mali en rébellion ouverte avec Bamako, le soutien à Jonas Savimbi et à Fodé Sanko, etc.

Compaoré est parti et vous ne pourriez plus jamais passer à Kossyam pour faire du «Allah Garibou».

Je sais bien que vous n’ignorez pas tout cela, à moins que vous ne soyez devenu subitement, comme il est dans les habitudes des gens de votre espèce, amnésique ou ignorant de l’histoire de la sous-région et de celle de Blaise Compaoré. Compaoré est parti et vous ne pourriez plus jamais passer à Kossyam pour faire du «Allah Garibou». Dans, votre écrit, vous traitez les braves manifestants de Bobo-Dioulasso, de Ouagadougou et des autres grandes villes du Burkina Faso, de «ramassis de gueux», de «désœuvrés», de «minus mis sur orbite par une camarilla de politiciens véreux». Il faut être un menteur, un trompeur ou même un falsificateur de l’histoire pour oser faire de telles affirmations. S’il y a eu des «gueux» et des «désœuvrés» qui sont sortis le 30 et le 31 octobre 2014 pour chasser Blaise Compaoré du pouvoir, cela signifie bien que ces «gueux» et ces «désœuvrés», comme vous les appelez, connaissaient bien leur «affameur» et leur dictateur. L’histoire se répète et ne cessera jamais de se répéter et les gens, à la cervelle de moineau, n’auront jamais la jugeote nécessaire pour comprendre ce phénomène.

Blaise Compaoré pensait que le Burkina Faso était devenu sa propriété, son jouet.

Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets et un homme conduit par sa panse ne saurait être à mesure de comprendre à temps ce qui se produit ou se produira, car sa panse pèse lourdement sur pensée. La révolution française est bien née de circonstances pareilles à celles existantes au Burkina Faso sous Blaise Compaoré. Blaise Compaoré pensait que le Burkina Faso était devenu sa propriété, son jouet. Pourquoi tentait-il vainement de s’éterniser au pouvoir? Sûrement pour faire des faveurs à des mendiants larmoyants comme vous avec la part des «gueux» et des «désœuvrés». Le sevrage vous est sûrement difficile à supporter? Le peuple, debout comme un seul homme, a décidé de se libérer des menottes que lui faisait porter Blaise Compaoré depuis 1987. La gestion du pouvoir au Burkina Faso était devenue une affaire de mafieux. La famille Compaoré et alliés avaient fait main basse sur toutes les richesses du pays. Vous ressemblez beaucoup à un nègre régressif, qui au lieu de se libérer des chaînes qui l’empêchent lui-même d’être libre, s’évertue toujours à travailler plus pour faire plaisir à son maître, en espérant un jour une hypothétique liberté voulue et conditionnée par celui-ci.

Vous êtes prisonnier de votre propre prison emmurée de mensonges, de falsifications, de corruption et de compromission morale grave.

Vous êtes comme un chien, qui se contente de vivre à l’ombre de son maître, de ses restes tout comme un menteur vit toujours, comme le disait jadis la Fontaine, aux dépens de celui qui l’écoute. Si les burkinabè ont bravé les balles et les chars de combats pour faire partir le «roi», vous par contre, il vous reste beaucoup encore à faire pour vous libérer de vous-même. Vous êtes prisonnier de votre propre prison emmurée de mensonges, de falsifications, de corruption et de compromission morale grave. Je comprends maintenant avec amertume et regret pourquoi le gouvernement de crise en Côte d’Ivoire entre 2003-2011 n’avait jamais pu aller vers un consensus réel allant dans le sens de la paix, tout simplement parce que des vermines, des virus et des parasites de votre espèce se trouvaient dans le fruit et qu’aucune amputation sérieuse n’aurait pu sauver. Je comprends maintenant pourquoi Laurent Gbagbo ne voulait pas quitter le pouvoir, quand bien même les résultats des élections présidentielles de 2010 le donnaient «perdant».

On vous a donné combien pour produire une telle horreur?

Des vomissures pareilles comme vous, aviez sûrement contribué à sa perte. Le président Alassane Dramane Ouattara devrait se passer de vos services visant seulement à remplir seulement votre poche et votre panse. Soyez un seul jour de ceux-là, dont la pensée devance la panse. Vous avez le plein droit d’adorer Blaise Compaoré, votre dieu, votre père. De toute manière, chacun est libre de renier père et mère au profit de sa panse et de se faire adopter par plus riche que les siens. De quel droit, vous immiscez vous dans les affaires intérieures de tout un pays souverain, de tout un peuple? Etiez-vous sous des amphétamines ou autres drogues fortes, lorsque vous produisiez cet écrit infeste, funeste, nauséabond et malveillant? On vous a donné combien pour produire une telle horreur? Des âmes comme le vôtre, le diable en a peur, tant vous êtes souillé et corrompu. Tous les «intellectuels» véreux de votre trempe, des griots d’un genre nouveau, des caméléons régressifs, ont eu longue vie sous le système Compaoré.

Vous traversez sûrement un moment difficile de détresse et d’anxiété du à la chute de Blaise Compaoré après 27 ans de règne.

Ils ont aidé à asseoir les tentacules faucheurs de vies et d’espoirs. Ces tentacules ont contribué uniquement à tuer des gens qui avaient tout compris. Ayez quand même juste un peu de considération pour la mémoire de ces martyrs. Je sais bien que vous êtes dénudé de toute honte et de considération pour vous-même. L’argent et les faux honneurs sont comme Jupiter, ils vous rendent fou. Dans votre cas, je vois des signes forts principalement visibles chez un malade mental aigu. Je ne sais pas si vous êtes actuellement en traitement psychiatrique. Si tel n’est pas le cas, je vous conseillerai de prendre rapidement attache avec un psychiatre. Le constat est que votre folie est à un stade un peu avancé, car seuls les fous ou les suicidaires osent s’attaquer à tout un peuple, notamment un peuple dont la conscience fut marquée et forgée par le passage du panafricaniste Thomas Sankara. Vous traversez sûrement un moment difficile de détresse et d’anxiété du à la chute de Blaise Compaoré après 27 ans de règne. Par ailleurs, des problèmes de concentration, de mémoire et de la difficulté à prendre des décisions sérieuses vous affectent durement. Vos décisions ne sont pas saines et libres. Elles sont ne sont pas intéressées. L’argent et la défense aveugle d’un dictateur vous voilent la face et compromettent de façon indélébile votre jugement. Vous devriez être dans un asile.

Vous faites la honte du journalisme, la honte de la profession, la honte des personnes dirigées par leurs panses.

En outre, l’incendie de l’Assemblée Nationale, nid de toutes les injustices et des lois iniques du système Compaoré, n’est pas pour moi une mauvaise chose. Quand on tue un serpent aussi venimeux que de vieux dictateurs, il faut détruire leurs nids, casser leurs œufs et tuer leurs petits. Vous parliez d’intolérance, d’immaturité, de conspiration au Burkina Faso, etc. je pense simplement que vous êtes de très mauvaise foi et animé d’un esprit démoniaque, qui vous fait perdre le peu de raison que vous avez. Le peuple burkinabè est un peuple épris de paix comme je le disais tantôt, sinon Blaise Compaoré ne pouvait pas quitter le Burkina Faso en vie, pour que des muezzins de mauvais acabit de votre genre, puissent le défendre. Vous faites la honte du journalisme, la honte de la profession, la honte des personnes dirigées par leurs panses. Le Burkina Faso survivra à Blaise Compaoré et vous verrez.

Blaise Compaoré a eu tout du Burkina Faso, mais hélas, il a voulu passer par la fenêtre plutôt que la porte et vos écrits l’ont conforté en son temps dans ce sens.

Le recul démocratique que vous brandissez comme étendard concernant le Burkina Faso est comme un coup d’épée dans l’eau. La démocratie n’a jamais autant reculé au Burkina Faso que sous Blaise Compaoré. Il a fait assassiner tous ceux qui pouvaient d’une manière ou d’une autre, de part leurs opinions diverses et divergentes, compromettre son règne. La liberté d’expression est un droit garanti normalement par la constitution. Votre dieu Blaise Compaoré n’a pas su lire les signes du temps. Avec votre «griotisme» d’un genre nouveau, la courbette dans les cours royales et des coups bas, vous êtes entrain de construire votre «réputation» avec le sang de victimes de dictatures à travers toute l’Afrique. Paul Biya aura sûrement besoin des services de crapules de votre genre pour éterniser au pouvoir. Vous êtes un caïman voulant nager dans tous les fleuves. J’ai honte d’une telle abomination comme vous. Arrivez-vous à vous mirer chaque matin sans remords? Il faut être éhonté pour le faire.

Tout bon démocrate devrait se passer de vos services à deux sous.

Blaise Compaoré a eu tout du Burkina Faso, mais hélas, il a voulu passer par la fenêtre plutôt que la porte et vos écrits l’ont conforté en son temps dans ce sens. Tout bon démocrate devrait se passer de vos services à deux sous. Aussi, les juristes du Burkina Faso devraient, à mon sens, intenter un procès contre vous pour insulte à l’intelligence de tout un peuple. Vos titres ronflants dans votre écrit ne sont que le reflet d’un courtisan aux abois mal dans sa peau et en quête d’identité réelle. Votre propre âme vous fuit tant vous êtes corrompu et pourri. A votre âge, vous devriez être plutôt un modèle pour la jeunesse. Au lieu de cela, vous présentez à cette même jeunesse l’image altérée d’un griot véreux et paresseux chantant les louanges des forts du moment. Vous êtes un menteur, quelqu’un qui cherche à élever les médiocres et à forcer leur entrée dans l’histoire.

Blaise Compaoré était, durant ces 27 ans, comme un bébé au dos du peuple burkinabè.

L’histoire ne se laisse pas corrompre. Les burkinabè, dans leur ensemble, ont contribué à bâtir le Burkina Faso. Attribuer le mérite de tout cela à Blaise Compaoré seulement serait insulté tous les burkinabè qui se battent au quotidien pour faire avancer le Burkina Faso. Blaise Compaoré était, durant ces 27 ans, comme un bébé au dos du peuple burkinabè. Plus aucun président du Burkina Faso n’aura autant de privilèges que Blaise Compaoré. Cher monsieur Bamba, ressaisissez-vous rapidement avant que le peu de raison qui vous avez, en vous excusant honnêtement et humblement auprès du peuple du Burkina Faso. Même si le président Alassane Dramane Ouattara dirige la Côte d’Ivoire comme Blaise Compaoré l’a fait avec le Burkina Faso, il trouvera des jeunes conscients sur son chemin. Votre haine contre cette «révolution» ne changera rien à la marche du Burkina Faso.

La patrie ou la mort, nous vaincrons

Respectueusement

Makaiboo O. Somah, un burkinabè écœuré par des mendiants irresponsables et d’une nouvelle race.

Kreuzberger Straße 7

D-33619 Bielefeld

o_somah2005@yahoo.fr

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3 comments

  1. KONE Kikoun Innocent

    Je voudrais en tant qu’ivoirien, présenter mes excuses au vaillant peuple frère du Burkina Faso pour ces inepties à l’encontre de la revolution qui a chassé Blaise Compaoré.

    Je voudrais aussi confirmer le rôle néfaste joué par les personnes de l’acabit de monsieur Bamba Alex dans l’implosion de la société ivoirienne et c’est à juste titre que vous écrivez que vous comprenez “maintenant avec amertume et regret pourquoi le gouvernement de crise en Côte d’Ivoire entre 2003-2011 n’avait jamais pu aller vers un consensus réel allant dans le sens de la paix, tout simplement parce que des vermines, des virus et des parasites de son espèce se trouvaient dans le fruit et qu’aucune amputation sérieuse n’aurait pu sauver.”

    Je vous soutiens également quand vous dites à ce genre de personnes qu’avec leur «griotisme» d’un genre nouveau, la courbette dans les cours royales et des coups bas, qu’elles sont entrain de construire leur «réputation» avec le sang de victimes de dictatures à travers toute l’Afrique.

    Je regrette seulement que votre si bonne analyse ait péché dans votre appréciation de la situation de l’élection du président Gbagbo. JE SUIS FORMEL SUR CE SUJET-Là: C’EST MONSIEUR LAURENT GBAGBO QUI A REMPORTE LES ELECTIONS DE 2010 EN COTE D’IVOIRE. Je suis originaire du nord de la Côte d’Ivoire et nous savons tous ici ce qui s’est passé. Nous regrettons qu’à ce niveau de la lutte pour l’émancipation des peuples d’Afrique qu’il subsiste encore ce genre d’erreurs dans l’esprit des dignes fils d’Afrique que vous et moi sommes. GBAGBO a été dépeint en noir dans l’esprit des peuples frères du Burkina, du Mali, de la Guinée comme ils l’ont fait de SANKARA dans l’esprit des ivoiriens. A nous donc de savoir la vérité dans notre histoire commune et la restituer fidèlement.

    Je vous remercie monsieur Makaiboo O. Somah.

    KONE K Innocent.

  2. Merci M. Makaiboo O. Somah pour ce DROIT DE REPONSE totalement remarquable.
    Une seule “erreur” cependant: M. Laurent GBAGBO n’a jamais perdu les élections (peut-être que vous ne le savez pas, il a seulement perdu la guerre que la France, l’ONU et A. Dramane OUATTARA ont imposé à la RCI libre.

  3. La propension que les Burkinabé ont de juger avec facilité la CI et Gbagbo est écœurante.. Encore une fois sur la CI leur gueule de bois sera a la hauteur de leur ivresse depuis 2002.

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