Emmanuel Macron soupçonné d’un délit de favoritisme

Emmanuel Macron soupçonné d’un délit de favoritisme

Selon « Le Canard enchaîné » du 8 mars, l’Inspection générale des finances s’intéresse à un possible délit de favoritisme concernant l’organisation d’une soirée à Las Vegas en 2016.

Le parquet national financier (PNF) a indiqué, mercredi 8 mars à l’Agence France-Presse, attendre « plus d’informations » au sujet des soupçons de favoritisme autour d’un déplacement d’Emmanuel Macron à Las Vegas lorsqu’il était ministre de l’économie, pour envisager « les suites éventuelles à donner ».
« Le parquet national financier a pris connaissance de l’article du Canard enchaîné. Il s’est rapproché de l’Inspection générale des finances pour obtenir plus d’informations. Dès que nous aurons plus d’éléments, nous envisagerons avec le parquet de Paris les suites éventuelles à donner », a indiqué un porte-parole du PNF.

Dans son édition du 8 mars, Le Canard enchaîné révèle que l’inspection générale des finances s’intéresse à un possible délit de favoritisme lié à la visite d’Emmanuel Macron à Las Vegas en 2016 pour le salon CES (Consumer Electronics Show). Le ministre de l’économie de l’époque y avait passé deux jours pour, notamment, y rencontrer des entrepreneurs français des nouvelles technologies, réunis sous le label « French Tech ».

Dans le cadre de ce salon, une soirée « French Tech Night » réunissant « 500 personnalités » dans « un hôtel très chic réservé à prix d’or » a été organisée le 6 janvier, selon les termes choisis par Le Canard enchaîné. L’article précise : « Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France », organisme de promotion des entreprises françaises à l’étranger, « sans qu’aucun appel d’offres ait été lancé ».

Le coût total de l’événement s’est élevé à 381 759 euros, selon l’hebdomadaire, qui précise que l’Inspection générale des finances a enquêté sur le sujet en décembre, sur demande de Michel Sapin, l’actuel ministre de l’économie et des finances. Les conclusions du travail d’enquête transmises à Michel Sapin indiquent que « la commande de la prestation Havas est susceptible de relever du délit de favoritisme », et évoquent des « dysfonctionnements susceptibles d’engager la responsabilité de leurs auteurs », toujours selon Le Canard enchaîné.

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Michel Sapin a réagi à cet article mercredi en indiquant que, selon lui, le candidat d’En marche ! à l’élection présidentielle est « totalement hors de cause ». « C’est un dysfonctionnement de Business France. Il lui appartenait, si elle considérait que les délais étaient trop courts, de dire qu’elle ne pouvait pas organiserl’événement selon les règles, ce qui n’a pas été fait », a-t-il déclaré à l’Agence France-Presse.

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One comment

  1. Eh oui,on lui trouve un délit enfin!Après avoir accusé la petite france d’avoir commis un crime historique contre l’humanité par la colonisation,Mr Macron a mis le doigt dans la plaie avec certain réalisme;le voici attaqué!Cette france de la petitesse et de la bassesse!Seuls les colons satisfaits comme Fillon filou s’est élevé avec hargne pour dire que Mr Macron ne cache pas les méfaits historiques de la france mais l’expose!Hum!Le voyou!Africains ouverez un jour les yeux!

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