En 2018 une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique s’est ouverte

En 2018 une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique s’est ouverte

Citoyennes ivoirienne, Citoyens ivoiriens, cher peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état.

Comme il est devenu une coutume maintenant depuis 1994, votre pauvre serviteur a le devoir de dire quelque chose à l’occasion des nouvelles années. Mais l’exercice s’avère cette fois-ci moins aisée, parce que nous sommes partis du postulat que tout homme est un homme indépendamment de sa caste social ou biologique, qu’un citoyen est l’égal d’un autre citoyen indépendamment de toute autre considération d’appartenance quelle qu’elle soit.

Donc comment prononcer la phrase traditionnelle de « Bonne Année » pourtant mille fois sociable, quand on a perdue de nombreux gyroscopes politiques qu’on espérait pilote de la sortie de crise, dans le dernier trimestre de l’Année 2018 écoulée ? Comment se faire entendre par les Familles Biologiques des combattants tombés sur le champ d’honneur ? Comment afficher un air de fête devant nos familles endeuillées a la porte de 2019, peut-être déjà entouré par le dessert humain ? Mais à l’image de l’exemple des illustres disparus, et comme la lutte doit continuer contre vent et marrée, même si elle a perdu le SANG- revitalisant, nous allons-nous essayer à l’exercice. Parce que la politique s’est persévérer à toute épreuve dans les mêmes positions qu’on pense salvatrice pour la société et dans les mêmes discours d’orientation utile pour le peuple et y persister dans la pire des situations même au risque de sa vie physique.

Nous disons donc que, depuis l’année 2011, incontestablement l’Année 2018 a été l’Année qui a vu s’ouvrir une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique sempiternelle que connais la côte d’ivoire depuis 2002 et qui a atteint son summum en 2011. Oui comme la goutte d’Eau en continue fini par briser le plus gros rochet du monde, le nihilisme iconoclaste indécrottable, l’arrivisme renégat, les piranhas carriéristes pathologiques et les manquements continus aux principes de bonne alliance politique, de la courtoisie humaine, de la civilité sociale et aux paroles données non-écrits dans les rapports humains ont fini par défaire le VRAI de l’IVRAIE.

Le vrai Houphouëtisme voyant la perte de son essence philosophique et de sa doctrine politique venir à l’horizon, a fini en Aout 2018 par prendre ses distances Houphouët-iennes avec le système politique erratique dont son soutien infaillible a permis d’asseoir à la tête de la cote d’ivoire au terme des deux dernières élections 2010-2015. Mais un système politique qui s’est avéré chemin faisant aux yeux du monde comme contraire à la philosophie politique de paix de Félix Houphouët Boigny et contraire à l’oracle Houphouët-ienne, qui est fondée elle sur la non-violence et l’acceptation des différences sociopolitiques. Donc le VRAI a pris ses distances avec l’IVRAIE en fin démasqué, qui s’est avéré une honte pour demain, une trahison de Félix Houphouët Boigny et une trahison du peuple souverain ivoirien. Pour ainsi s’inscrire dans l’option atavique Houphouëtienne qui rend tous les changements politiques possible mais dans l’ordre et la discipline. Une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique sempiternelle s’est ainsi ouverte en 2018.

Aussi comme la vérité ne vient pas seul, la porte de la prison néerlandaise de Scheveningen, à la Haye au Pays-Bas, n’est plus hermétiquement fermée sur nos déportés politiques de la guerre dite post-électorale. Des rejets en répétition de leurs mises en liberté provisoire depuis leurs déportations, le monde est arrivé à l’évidence, qu’ils n’ont plus leurs places en prison. Cette liberté provisoire est aujourd’hui entre les mains de trois juges, dont deux « 2 » favorables et un contre, avec un procureur en campagne politique perpétuelle, qui n’a plus d’autre argument a exposé que la popularité des déportés ainsi séquestrés. La rhétorique accusatoire le président Gbagbo a refusé de céder le pouvoir a Alassane Ouattara et orchestré un plan de confiscation du pouvoir n’a pas pu atteindre le but escompter, face aux éclairages, y compris constitutionnels (2000).

Et le plus important est que chemin faisant les juges sont arrivé à la conclusion unanime que, si ce procès valait la peine d’être poursuivi, et se poser la question de savoir s’il devait continuer ou pas, d’où cette importante instante en attente d’une décision. Ce sont des faits judiciaires qui parlent et sont plus audibles que les chansons exutoires d’une accusation décontenancée, donc nous n’en feront pas de commentaires ici. Donc l’Année 2018 a été l’Année qui a vu s’ouvrir une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique sempiternelle que connais la côte d’ivoire. Parce que ces deux faits bien compris et bien conjuguer dans des actions synergiques ne peuvent que conduire qu’à la fin de la crise sociopolitique. Ce schéma à deux (2) contre la politique de confiscation du pouvoir d’état par le clan d’Alassane Ouattara ou si vous voulez ce schéma pour la régulation sociopolitique, la paix et la réconciliation nationale est aujourd’hui démocratiquement et électoralement invincible en côte d’ivoire. Donc une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique s’est ainsi ouverte en 2018.

Parce qu’il n’y aura aucune paix durable en côte d’ivoire, tant que l’arbitraire aura un soutien politique national solide, et tant qu’il restera encore un seul prisonnier politique dans nos prisons, ou tant que la côte d’ivoire ne primera pas sur tout, oui la côte d’ivoire d’abord. Il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme Charlemagne sur un état souverainement soldé. Donc la chose est claire ou bien nous serions capables des alliances régulatrices sans état d’âme tous ensemble, ou bien nous demeurons tous dans la misère en côte d’ivoire et dans la barbarie sociopolitique qui nourrit l’obscurantisme et avec les armes « fusils » comme mesure unique de valeur sociopolitique.

Il ne faut pas surtout se leurrer comme à l’accoutumé, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque, aucun parti politique significatif avec ses satellites en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du pouvoir Alassane Ouattara en 2020. Donc il nous faut ivoirien, absolument pour une fois taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité synergique à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans l’union désintéressée tous. Ceci est la porte entrouverte sur la paix par 2018.

En 2019 donc, si nous « ivoiriens » tenons à la paix sociopolitique, à un ordre sociopolitique nouveau, où on pourrait faire la politique et aller dormir chez soi en toute quiétude, nous devons commencer par nous lever dès maintenant pour nous inscrire dans une plateforme politico-électorale forte régulatrice et intégrateur, et de prendre un certain nombre de mesure nécessaires et indispensable à la cohésion sociale, à l’harmonie communautaire. Des mesures qui prisent consensuel-ment ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie en 2020.

La situation sociopolitique ivoirienne exige que le SOUVERAIN CHANGE DE GYROSCOPE maintenant. Par le biais d’une coalition ou on retrouverait dans la mêlée à rang serrer, les ivoiriens toutes tendances confondus épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, soutenus par toutes les forces vives de la nation ivoirienne convergeant vers la régulation sociopolitique. Et pour se faire il faut absolument être le gyroscope du souverain. La paix sociale sur laquelle une fenêtre à agrandir s’est ouverte en 2018 est à ce prix et l’ivoirien ne doit pas la fermée par nos divisions antagoniste d’appartenances et d’adversités ataviques, sinon 2020 ne servira à Rien.

Donc il est question en 2019 de s’efforcé au mépris des risques de nos vies et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et de s’oublier pour la côte d’ivoire. C’est pourquoi les ivoiriens doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain et pour sauver la côte d’ivoire. Il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Il faut aux ivoiriens une coalisions de tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pour la côte d’ivoire et c’est l’unique solution invariable. Au cas contraire 2020 ne sera pas la fin de crise, comme 2018 en donne le bon présage maintenant, avec une fenêtre ouverte à agrandir sur la porte de sortie totale de la crise sociopolitique sempiternelle.

Tous ensemble maintenant ou périr chacun de son côté, c’est de cela qu’il s’agit. La côte d’ivoire n’aura aucune paix durable sous le pouvoir unilatéraliste ultralibérale de jungle. « La couleur jaune a pointé le pouvoir Français a la table des discutions ». Parce que faire la politique s’est rechercher avant tout le large consensus autour de son idéal politique. Nul pouvoir ne peut durablement gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité juridique, démocratique et populaire. Aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle.

Les combats légitimes de leaderships politiques d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique en 2025. Donc nous « ivoiriens » ne devons pas oublier qu’en 2019 que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire maintenant ou en 2020, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ou bien tout le monde mourra d’empoisonnement par une politique obscurantiste et inhumaine. Ivoiriennes et ivoiriens sur ceux et avec espoir, nous espérons que 2019 sera l’Année de l’union désintéressée pour la paix, des filles et fils de la côte d’ivoire pour la régulation sociopolitique. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Bonne et Heureuse année 2019 a tous…

 Les veux de nouvel An 2019 de Lepetitfils Da candy Leader da Légitimité Citoyenne « en Exil »

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