En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, en période de tentation forte

En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, en période de tentation forte

« Ça nage par-là ! La Musique des nageoires : Détente sociopolitique ! Réconciliation ! Paix ! Ça se danse. »

Il n’y aura pas de réconciliation vraie entre peuples ou entre des groupes sociaux, si les dés sont bipés. Aussi il n’y aura pas non plus de dialogue politique inclusif républicain possible, entre opposition politique et pouvoir politique, quand les jeux sont truqués d’avance. Ceux qui croient encore à la réconciliation nationale version et option unilatéraliste du pouvoir Alassane Ouattara, qu’ils ne se leurrent pas, non ! Il n’y aura pas de report consensuel des élections locales prévu le 13 octobre 2018 pour reformer le système électoral, conditions de la participation de tous à ces élections locales. Donc il n’y aura pas de révision d’équilibrage du frauduleux découpage électoral actuel, la commission électorale sous la coupe réglée d’Alassane Ouattara ne changera pas non-plus. Parce que cela suppose le dialogue inclusif, et le consensus politique national.

Or le pouvoir d’Abidjan ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein mafieux, parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Oui le pouvoir aveugle, sourd et fou d’Alassane Ouattara et ses suppôts passeront encore en force aux élections locales du 13 octobre 2018. Ici nous avons tous les présages de la période préélectorale 2010 qui ont décidés des résultats des élections de 2010. Et c’est cela la réconciliation nationale et la paix sociale du pouvoir de Alassane Ouattara, qui astreint le fichu peuple souverain ivoirien au summum de tous les foutages de gueule, de tous les foulages au pied des droits et des libertés et de tous les fouages démocratiques et électoraux d’un état paria, d’un état policiers, et d’un état voyou.

Il est de notoriété que, la recherche éperdue de l’assujettissement des institutions de la république à son profit et l’obstination monarchiste d’inféodé tous les pouvoirs étatiques à son clan sont manifestes dans ses intempestifs passages en forces électoraux. « Présidentielle de 2010 et les élections qui ont suivi. Présidentielle de 2015 et les élections qui ont suivi, referendum y compris. Et les élections locales du 13 octobre 2018 à venir ne feront pas l’exception. Rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste du pouvoir d’Alassane Ouattara pour la côte d’ivoire. Donc le postulat de la vraie réconciliation nationale ivoirienne est simple aujourd’hui, ni Saints ni papes, donc le pouvoir de Alassane Ouattara doit reconnaitre publiquement, qu’il porte lui aussi, une lourde responsabilité dans les crises en Côte d’Ivoire résultante de la guerre d’agression, qu’ils ont sciemment déclenchée en septembre 2002 afin de conquérir le pouvoir d’état par les armes. Pour afin d’aboutir à une Amnistie générale référendaire consensuelle. A défaut de cette Amnistie générale référendaire consensuelle, la crise perdurera dans la durée après 2020. Une plaie béante et puante cachée sous des bandages ne guéri jamais. La plaie très bien bandée avec une bande prescrite par une ordonnance déviante bien blanche ne suffit pas. Il faut soigner la plaie sur sa surface réelle avec les médicaments qu’il faut pour le remède.

Retenons que nous vivons sous un unilatéralisme arbitraire qui n’admet jamais s’être trompé parce que réputé intransigeant. Et oui, nous sommes sous un monarchisme aveugle, hybride et débridé, constamment tempérée par le capharnaüm kafkaïen socio-juridico-politique au quotidien, souvent rééquilibré par le foutoir amoral et de dépravations, sinon démocratisé à souhait et a volonté par la pétaudière des élections truquées ou parfois les procès-verbaux priment sur les bulletins dans les urnes. On advient même souvent aux votes des morts en l’absence des urnes cassées reposant dans les rues, à des fins d’accaparement de tout le pouvoir d’état. Et aujourd’hui s’est visible aux yeux nus, la côte d’ivoire bat toujours la chamade, sous les gravats extatiques de sept « 7000 » milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir étatique. Ici pas besoin d’excavé des fouillis de Man a Abidjan ou de consulté les puits dans toute l’assiette territoriale. Et l’ostensible impossibilité d’une vraie réconciliation inclusive est devenue la règle. Les ordonnances présidentielles déviantes sont destinées à la suppléance exutoire du absolument nécessaire et du vrai. D’où valeurs sociales et mœurs sociétales sont en ruine, démocratie, droits et libertés dans les placards obscurantistes de politicards mafieux. Le tout dans une société devenue microbienne ou les différences qui nous divisent priment sur les valeurs sociétales universelles qui unissent les peuples civilisés et qui enrichissent les nations souveraines. « Pro-X qui méritent l’extermination, Ouest-est, Sud-Nord, Clan-Y, Courant-Z, les criminels ce sont ceux qui s’opposent, la damnation c’est pour l’autre dans sa différence et sa particularité, etc. »

Une société hier paisible mais devenue aujourd’hui microbienne ou les Microbes en confiance absolue s’occupent en plein jour des gendarmes sensés assuré la sécurité commune de la population. Dans la foulée les forces au service du manichéisme gazent les honnêtes populations d’un village, question de faire un passage pour son pont de béton destiné comme succédané dudit village. Le développement qui laisse l’homme au bord de la route se fera sans les villageois et leur village patrimoine national. Bon ! C’est cela la côte d’ivoire des sacrilèges qui ne décongestionne pas dans l’espace, mais entasse et centralise pour dépravé. On oublie que le monde ne se prosterne pas devant le développement quel qu’il soit, mais plutôt devant l’atavique et l’ancestral des peuples. « Que les moines tibétain soient salué ». ET LES ÉTUDIANTS ET ÉLÈVES SONT POURCHASSÉS, BASTONNÉS, BLESSÉS, DANS LE TEMPLE DU SAVOIR, ICI ON S’EN FOUT DE LA CÔTE D’IVOIRE DE DEMAIN MALMENÉES, ENDURCIT A LA MATRAQUE, AUX GAZES LACRYMOGÈNES, ET A TOUTES SORTES D’ÉCUEILS, DANS LA RECHERCHE DU SAVOIR, LA FINALE DE CE GENRE DE JEU NE PEUT ÊTRE QUE CATASTROPHIQUE POUR DEMAIN. Bon ! Et l’économie en miettes ne respire désormais plus que l’air pollué de l’Asie, recherche de tutelle oblige. Chiffres farfelus de croissances économiques à l’Erythréenne, développement aux bétons et aux goudrons chanté par des dirigeants fantoches, peut-être à manger par le peuple laisser au bord de la route du progrès social, en attendant que Dieu l’Argent circule dans le pays. Pour le moment, les deniers publics convergent allègrement avec une mafia extrêmement bien structurée vers des poches individuelles. Pour faire de quelques-uns d’un clan ou d’une fratrie, en mal de dynastie et de royauté des multimilliardaires pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociale par le bien matériel puise dans le bien public. Ou défenestré dans des caisses publiques étatiques et dans des ressources naturelles souveraines de l’état annexé. « Comptes bancaires biens garnies, immeubles par-ci, société appendices-par-là, entreprises fantômes de blanchiment véritables boulevard vers les paradis fiscaux, copinages dans la cession des parts étatiques et concussions dans les liquidations des sociétés, sinon les ventes-rachats mafieux, etc. »

Et surement l’ivoirien dans son ensemble en viendra un jour a juré comme la cantonade des rues populaires de Treichville, de Yopougon, et d’Abobo-Gare en ces terme « Ä-FÄKÄYÄ !!! », c’est nous ivoirien qui est un couillon « GAOU » ou bien c’est le pouvoir d’Abidjan qui est une couillonnade manifeste, qui vit sur la misère de ceux qui font leur pouvoir et leurs richesses opulentes et outrageuses maculées de sangs de sept milles « 7000 » citoyens et imbibées de larmes d’orphelins ? Parce que la pauvreté et la vie chère submergent désormais les barricades ivoire. Même l’eau potable devient souvent une denrée rare partout dans le pays, même dans le grand Bouaké-dougou lieu de fédération des peuples et lieu de connexion des cultures Africaines. La misère est là dans son état réel, sans saupoudrage aucun, conséquence, les jeunes ivoiriennes victimes d’une cruelle couillonnade préfèrent désormais la guillotine des murs grillagés et barbelés de fils de fers comme des couillons. La fierté positive ivoirienne a fait ses adieux sous la poussée d’un monarchisme hybride et débridé. D’autant les cendres des sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état de la crise de septembre 2002 à ce jour de 2018 sont devenus indélébiles et attendent une vraie réconciliation. Pour n’exister que dans la mémoire collective ivoirienne, pardon oblige. Oui, dans la clarté, l’ivoirien est capable de pardonner malgré tous ces gâchis, que le respect du droit et des normes juridiques de régulations sociales existantes pouvaient éviter à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

Oui, après le coup d’état du 24 Décembre 1999 orchestré par une camarilla belliciste et criminelle dans l’âme et le coup d’état manqué de 2002 orchestré par des carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, transformé en rébellion et la présidentielles truquées de 2010 orchestré par une mafia internationale sous couverture onusienne, avec à la clé quatre milles « 4000 » morts de citoyens, zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, pour la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny s’est lamentablement ratée. Et ça, ça se soigne avec la sincérité, le sérieux, le concrets, le concis et la vérité nues et crues, avec une contrition et une repentance explicative devant le peuple souverain. Et par la suite on ne peut se passer du vote populaire d’une Amnistie référendaire. Au terme d’une vraie réconciliation nationale non-ordonnancée qui est la seule voie invariable et incontournable pour la côte d’ivoire ;

1)*- Libéré tous les restes des prisonniers politiques sans trier, y compris ceux qui sont déporté.

2)*- Faire rentrer les exilés politiques de par le monde avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés.

3)*- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, autour de la chose publique et dans l’ordre du public.

4)*- Aller au pardon devant le peuple souverain unifié, ultime détenteur du pouvoir d’état, si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé.

*5)*- Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

*- Les ivoiriens regardent dans les nuques de PDCI et du FPI.

Il convient encore de rappeler ici une fois de plus, que, c’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit quand le Corps social solidaire en entier, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun. Parce qu’en politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires, même au détriment de l’intérêt national de la totalité sociale, ce sont les règles de la mange-cratie politicarde qui excelle sous nos tropiques. « Oui la bouffe, rien que la bouffe, tout pour la bouffe » même si ça tourne souvent à la malbouffe et vive la colique. Un peuple ne dort jamais à vie, et il se réveille souvent en l’état de débilité mentale avancée, qui ne connait que la ligne directe, dès lors bonjour les dégâts. Donc n’oublions jamais que, l’état est et reste une conception dominante des sociétés modernes, dans laquelle par la seule manière dont la population atavique, renonce à une partie de soi, à une partie de sa liberté naturelle et entrer dans les rapports d’une société commune, est celle dont on s’entend avec les autres groupes sociaux ou tribus, afin de s’unir dans le consensus et par le dialogue en une communauté une et indivisible.

Donc une communauté égalitaire des citoyens aux droits et aux devoirs égaux à toutes épreuves, ainsi la compétition démocratique pluraliste devient un concours de représentativité sociopolitique dans une condition égale pour tous, donc nul n’a intérêt de la rendre compliquée aux autres. Egale pour tous indique que dans le processus démocratique pluraliste, aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant soumis aux mêmes règles et conditions et redevable devant la loi de la même manière avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Bon ! Si le passage en force électoral devenu coutumier pour l’ivoirien, repasse a son ultime test le 13 octobre 2018 au terme des élections locales, rien ne l’arrêtera en 2020. Soyez rassurer rien ne l’arrêtera en 2020.

En clair, Si nous « ivoiriens » tenons à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau dans notre pays, ou l’ivoirien pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Nous devons commencer par nous lever dès maintenant tous ensemble, pour dire non à l’arbitraire du pouvoir monarchiste hybride et débridé d’Alassane Ouattara, et cela par tous les moyens légaux quels qu’ils soient. COMME UNE COLONNE DE BUFFLES SUR SA DÉFENSE, FACE AUX PRÉDATEURS ET CHEMIN FAISANT, LES IVOIRIENS REGARDENT DANS LA NUQUES DU PDCI DE FÉLIX HOUPHOUËT BOIGNY ET DU FPI DE LAURENT GBAGBO, SOUTENUS PAR TOUS LES PARTIS DÉSIREUX DE LA PAIX SOCIALE , ILS ONT LE DEVOIR DE GYROSCOPE, ILS LE PEUVENT ET ILS LE DOIVENT, PARCE QU’IL N’Y A PLUS DE ROUTE AVEC LE POUVOIR DE OUATTARA. Les jeunesses des partis politiques de l’opposition sont dans le vrai, peut-être que demain et la perspective d’une mort certaine programmée pour tous à l’horizon 2020 obligent. « Une question de Cabri mort n’a pas peur de couteau, et ça c’est de chez-nous ivoiriens». Oui, toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines, qui ne se fondent pas sur le respect du consensus sociopolitique, sur le dialogue social et républicain, sur des règles communes qui mettent les citoyens sur la même ligne de départ vers toutes les chances dans l’ordre du public et sur des normes de régulations sociales acceptées par tous, parce que tous égaux en droits et devoirs, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple au chaos sempiternel. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 »

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.