En violation de l’article 32 du code électoral, Ouattara est déjà en campagne présidentielle avant la lettre.

En violation de l’article 32 du code électoral, Ouattara est déjà en campagne présidentielle avant la lettre.

Ouattara est déjà en campagne présidentielle avant la lettre. C’est le constat et le mutisme de Youssouf Bakayoko et Francis Wodié qui dirigent des institutions censées appliquer la loi électorale inquiète.

Après avoir annoncé sa candidature à la présidentielle d’Octobre 2015 et cela un an avant les échéances, Ouattara est déjà en campagne sans que la loi ne l’autorise. Le chef de l’Etat et ses soutiens ne manquent pas d’occasion pour solliciter les électeurs ivoiriens en vue d’un second mandat pour le candidat du Rassemblement des républicains. Le mutisme de Yousouf Bakayoko et Francis Wodié qui dirigent respectivement la Commission électorale indépendante(CEI) et le conseil constitutionnel sonne comme un discrédit. Peut-on faire confiance à ces deux personnalités dans la conduite du processus électoral ? La question reste posée.

Et pourtant la loi N°2000-514 du 1er Août 2000 portant code électoral est sans équivoque sur le sujet. L’article 32 de ce code stipule que « sont interdites toutes réunions électorales et toute propagande électorale par quelque mode que ce soit, en dehors de la durée réglementaire de la campagne électorale ». Et pourtant Bédié qui soutient la candidature de Ouattara disait à l’inauguration du 3ème pont que « Ce pont à lui seule vaut deux mandats ». C’est une propagande électorale invitant les Ivoiriens à réélire Ouattara.

Bédié est en campagne avant l’ouverture de celle-ci, un acte répréhensible au regard de l’article 32 alinéa 2 du code électoral assorti d’une peine d’emprisonnement de 11 jours à 2 mois et d’une amende allant de 50.000 à 360.000 FCFA. Toute chose qui confirme le constat de certains observateurs de la scène politique ivoirienne quand ils affirment que le respect des lois est l’un des talons d’Achille de la gouvernance Ouattara. Ce dernier continue ne cumulet-il pas les fonctions de président de la république et de président du RDR, en violation de la constitution ? Sans que cela n’interpelle Francis Wodié, garant de la constitutionnalité des lois. Ce qui laisse apparait en filigrane ce que le conseil constitutionnel, juge des élections réserve aux Ivoiriens en octobre prochain.

K.Y

Source:Le Belier Intrépide

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A moins d’un an de la présidentielle des augmentations de salaires pour les fonctionnaires

Les avancements indiciaires des salaires des fonctionnaires ivoiriens, dont l’entrée en vigueur est prévue à partir de fin janvier 2015, est compris entre 13.000 et 145.000 Fcfa, selon une grille du ministère de l’Economie et des Finances.

Les agents de l’Etat percevront comme avancement 13.787 Fcfa pour ceux ayant une ancienneté de trois à quatre ans, 29.583 Fcfa de cinq à six ans, 44.392 Fcfa de sept à huit ans et 51.303 Fcfa de neuf à dix ans, indique la note.

Ouattara est déjà en campagne présidentielle amélioration de revenu En violation de larticle 32 du code électoral, Ouattara est déjà en campagne présidentielle avant la lettre.

Ceux dont l’ancienneté se situe dans l’intervalle de 11 à 12 ans, percevront 62.845 Fcfa contre 77.875 pour les fonctionnaires de 13 à 14 ans, 86.330 pour ceux de 15 à 16 ans et 100.421 Fcfa de 17 à 18 ans.

Selon cette grille, les agents bénéficieront également des déblocages indiciaires de l’ordre de 113.573 de 19 à 20 ans, 131.421 Fcfa de 21 à 22 ans, 136.118 de 23 à 24 ans et 142.940 de 25 à 26 ans.

Le gouvernement ivoirien a décidé d’une revalorisation générale des salaires et le déblocage sur cinq ans des avancements en vue de permettre plus d’équité dans la rémunération des fonctionnaires et agents de l’Etat.

Les avancements indiciaires concernent toutes les corporations, mais les fonctionnaires dont l’indexe indiciaire est bloqué depuis plusieurs années sur l’ensemble des « 25% de salariés » que compte le pays.

Le budget d’Etat 2015 estimé à 5.014,3 milliards, avec une hausse de 606,8 milliards par rapport au budget révisé de 2014, soit un taux d’accroissement de 13,8% par rapport à l’année précédente, comprend 1.347,4 milliards de charges salariales (26.9% du budget).

Ces charges salariales enregistrent une hausse nette de 171,7 milliards Fcfa, résultant principalement de la prise en compte du coût de l’achèvement de la mesure de déblocage des avancements indiciaires, précise une note du ministère du Budget.

Par Patrice Allégbé

Source: Alerte Infos

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One comment

  1. Vous déplorez le fait comme si ce sieur respecte quelque chose dans votre pays.Depuis que ses amis lui ont donné sur le plateau d’or la Cote d’Ivoire,ce sir règne en maître.Quant à sa campagne,c’est normal,il veut encore miroiter le flou et le faux aux Ivoiriens qui vont encore mordre à l’appât facile!Les Ivoiriens aiment qu’on les blague,peu importe la suite de misères!En plus d’aller vite en campagne,les sacrifices humains pleuvent dans les quartiers. Bonne suite et bon chemin,Ivoiriens!

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