Etonnantes pratiques sexuelles sur les îles de Chuuk: Les hommes de Chuuk ne s’attachent pas à la beauté du visage de leurs femmes, mais à la beauté de leurs lèvres vaginales

Etonnantes pratiques sexuelles sur les îles de Chuuk: Les hommes de Chuuk ne s’attachent pas à la beauté du visage de leurs femmes, mais à la beauté de leurs lèvres vaginales

Situées en Océanie, au nord de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les 16 îles Chuuk font partie, aujourd’hui, de la Micronésie. Découvertes par l’Occident en 1528, elles abritaient une société matriarcale composée de clans familiaux rassemblant les sœurs et les frères.

Tout est partagé, les terres, le travail, la nourriture. Chaque personne a sa place, ses droits. L’amour de la famille passe avant tout. Et les familles chuuk s’organisent autour de l’axe frère-sœur.

Le marteau chuukais

Contrairement à ce qui se passe partout ailleurs sur la planète, ici, ce n’est pas le sexe masculin qui est glorifié. Par le sexe, nous entendons bien le pénis, la verge, le phallus, le membre. Non, pour une fois, c’est le sexe de la femme qui fait l’objet de toutes les attentions, de tous les désirs, de tous les complexes. Les hommes de Chuuk ne s’attachent pas à la beauté du visage de leurs femmes, à la cambrure de leurs reins, à la forme de leur derrière, mais à la beauté de leurs lèvres vaginales. Et surtout aux petites lèvres, qui doivent être les plus longues possible pour augmenter le plaisir de l’homme. Le claquement de celles-ci l’une contre l’autre pendant l’amour est ce qu’il y a de plus excitant pour le partenaire. L’anthropologue espagnole Beatriz Mora Ledesma, qui a vécu parmi ces Océaniens durant les années 90, nous a laissé une description assez étonnante de « l’amour à la Chuuk ».

Dès leur enfance, les femmes chuuk s’ingénient donc, par tous les moyens possibles, à allonger leurs petites lèvres. Les mères utilisent des fourmis, du corail ou encore des feuilles urticantes pour provoquer leur irritation. Les parties enflammées sont pincées pour provoquer leur étirement. La jeune fille passe de longues heures à masser ses petites lèvres. Elles y accrochent des anneaux. Celles-ci peuvent ainsi atteindre la taille d’une main. La couleur rouge foncé est également très appréciée.

Sur les îles Chuuk, aucun interdit ne frappe les relations sexuelles pré-maritales. La virginité n’a aucune valeur. Au contraire même, les mères peuvent demander à un vieil amant adroit de déflorer leur fille pour que celle-ci soit performante. De même, un homme peut demander à son épouse d’initier un jeune frère. La seule condition mise à l’acte sexuel, c’est qu’il soit réalisé très discrètement, hors de la vue d’un tiers, qu’il s’agisse d’amants ou d’époux. L’homme emmène sa partenaire dans un coin discret de la forêt, ou bien, s’il se rend chez elle, il doit se glisser de nuit par une fenêtre entrouverte. Qui dit discrétion, dit rapidité. Aussi, l’objectif de l’amant est de faire jouir sa belle le plus rapidement possible. Pour cela, les hommes de Chuuk ont mis au point une technique très particulière, baptisée le « marteau chuukais. » Ils frottent ou tapent avec leur gland sur le clitoris. Selon un rythme plus ou moins rapide. Et il paraît que cela marche du tonnerre de Dieu. Il faudrait essayer. Si les hommes évitent les organes génitaux laids, avec de petites lèvres courtes, c’est par peur de ne pas parvenir à faire jouir leur partenaire, ce qui remettrait en cause leur virilité.

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