Fake News: La côte d’alerte

Fake News: La côte d’alerte

Les fausses nouvelles ont pris de l’ampleur au Gabon à un niveau inquiétant.

Faudrait-il attendre que le Gabon s’embrase avant de frapper du point sur la table? Le Gabon serait-il devenu un terrain fertile pour l’intox? A qui profite finalement le crime? Qui se cache derrière cette fausse propagande au dessein inavoué ? Autant de questions et bien d’autres taraudent les esprits au regard de la montée désinformation puante. Comment faire encore confiance dans un environnement où la vérité semble avoir foutu le camp pour laisser place à l’intox ?

Depuis que le président Ali Bongo Ondimba a été interné à Riyad en Arabie Saoudite à l’hôpital roi Fayçal, le Gabon a pris un autre virage qui inquiète plus d’un. Les Fake News se consomment désormais comme des petits pains et à toutes les sauces. Elles rivalisent depuis quelque temps d’avec le fameux poisson d’avril annuel. Même les journalistes et les médias à la réputation établie ne boudent pas ce plaisir. Eux qui n’ont plus peur de mentir. Manifestement, les faits ont délibérément laissé place aux subjections et aux élucubrations nauséeuses véhiculés par quelques aventuriers. La chaîne camerounaise Vision 4, la très sérieuses British Broadcast Corporation (BBC) ou le journal français Le Monde n’ont pas eu peur, chacun à son niveau de travestir les faits. Simple erreur ou manipulation ? On n’en sait pas trop. Mais, ce qui est sûr et certain, ces confrères, comme l’a relevé pour le déplorer au cours d’une récente sortie, Guy Bertrand Mapangou, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, n’ont pas fait preuve de professionnalisme. Les informations relayées pêchant par une légèreté manifeste en matière de collecte et de traitement. Leurs auteurs donnant bien l’impression de ne les avoir pas confrontées et recoupées au préalable avant diffusion.

De toute évidence, le Gabon est une terre qui fait des envieux. Malgré la crise économique qui touche depuis 2014 tous les Etats pétroliers, le pays d’Ali Bongo Ondimba fait toujours courir. Il n’y a qu’à voir le nombre important d’investisseurs étrangers qui frappent aux portes de Libreville ou l’aura dont il jouit à l’international. Sa biodiversité, ses minerais et l’hospitalité légendaire de ses populations, sa position géographique font toujours courir. Et ça, les entrepreneurs du chaos ne sont pas prêts à lâcher prise. Mais la vérité finira par triompher !!!!

Becaye Ferrari Gaye

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.