Gbagbo n’avait pas de prisonniers politiques, contrairement à Ouattara

Gbagbo n’avait pas de prisonniers politiques, contrairement à Ouattara

L’un des indicateurs qui permet de savoir si un dirigeant est démocrate ou dictateur, c’est le traitement que ce dirigeant accorde à son opposition. Sous une dictature, les opposants sont traqués tandis que le pouvoir démocratique crée les conditions d’épanouissement de l’opposition. Comme tout bon démocrate, le président Laurent Gbagbo n’a jamais persécuté ses opposants. La preuve, en dix années de présidence, l’ancien chef de l’etat n’a pas jeté un seul opposant en prison. Pourtant, il avait mille raisons de traquer cette opposition qui s’est dotée d’une branche armée pour conquérir le pouvoir d’etat.

La rébellion armée de septembre 2002 a porté le glaive au cœur de la mère-patrie et commis des crimes odieux. en sa qualité de chef de l’etat, chargé par la constitution de défendre la république et ses lois, le président Gbagbo aurait pu faire arrêter tous les parrains et laudateurs notoirement connus de cette rébellion sanguinaire qui a endeuillé des milliers de famille. Les rebelles et leurs parents se pavanaient librement dans les zones gouvernementales sans être inquiétés. Les journaux pro-rebelles qui faisaient la promotion des crimes de la rébellion n’ont pas été inquiétés pour leurs écrits. Le chef de l’etat ayant décrété la liberté d’expression et fait le pari de ne pas mettre inquiéter quelqu’un pour ses écrits ou ses opinions. Gbagbo prônait la paix, la liberté et la démocratie.

Contrairement au président Gbagbo, l’actuel chef de l’etat a clairement montré son aversion pour la démocratie. Dès sa prise du pouvoir, Ouattara a engagé une guerre féroce contre ses opposants et particulièrement le fpi dont environ 700 militants et sympathisants croupissent en prison depuis plus de trois ans sans jugement. outre les prisonniers politiques, Ouattara et sa machine de répression maintiennent plusieurs milliers d’ivoiriens en exil. Sous ouattara, les libertés sont confisquées et l’opposition n’a pas droit à la parole encore à un financement. Sous ouattara, les medias d’etat sont embrigadés et les débats contradictoires sont formellement interdits même au sein du parlement monocolore dont il s’est doté. Autant dire qu’entre Gbagbo et ouattara, c’est le jour et
la nuit.

J.K.S

Source: Notre Voie

About admin

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.