Hubert Oulaye, ex-ministre ivoirien du Travail, de la Fonction publique, de Laurent Gbagbo, dément “les rumeurs“ de son arrestation

Hubert Oulaye, ex-ministre ivoirien du Travail, de la Fonction publique, de Laurent Gbagbo, dément “les rumeurs“ de son arrestation

Hubert Oulaye, ex-ministre ivoirien du Travail, de la Fonction publique, sous l’ère Laurent Gbagbo, a démenti mardi “les rumeurs“ de son arrestation, affirmant n’avoir pas “reçu de convocation“ de la Direction de la surveillance du territoire (DST).

“Je suis resté à mon domicile. Je n’ai ni été arrêté ni reçu de convocation de la DST“, a indiqué M. Oulaye, dans une “lettre ouverte“ au gouvernement.

L’ex-ministre dit s’interroger “clairement sur l’origine et le but de cette information tendancieuse qui a circulé de façon persistante sur la toile durant trois jours“.

Et déplore que “cette rumeur“ ait “été même été reprise à sa une“ par le quotidien “Le Patriote“ (proche du pouvoir), “lui donnant par ce fait, le cachet d’une vérité officielle ou le statut d’une vraie-fausse information“.

Fin novembre, Hubert Oulaye, un proche de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, est rentré à Abidjan, après plus de trois ans d’exil.

Il avait trouvé refuge au Ghana à la suite des violences postélectorales qui avaientt fait officiellement plus de 3.000 morts en Côte d’Ivoire, de décembre 2010 à avril 2011.

L’ex-ministre du Travail dénonce aussi l’arrestation de Assoa Adou, le Directeur de campagne de Laurent Gbagbo, mercredi à son domicile à Abidjan, par le Centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO, unité spéciale de sécurité).

Rentré d’exil il y a plus d’un mois, M. Assou a été arrêté puis déféré à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), sous l’accusation “générique“ d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

“Aucun emprisonnement et aucune menace, intimidation ni manœuvre de déstabilisation d’un parti politique quel qu’il soit ne sont des solutions viables et durables aux maux dont souffrent les Ivoiriens et la Côte d’Ivoire“, a-t-il affirmé, appelant le gouvernement à “arrêter cette machine infernale“.

Jeudi, le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo a protesté contre cette arrestation qui « vient augmenter le nombre de cadres et de militants du parti mis en détention depuis le 11 avril 2011″, date de la chute du régime de l’ex-président.

Par Jacob DJOSSOU

Source: Alerte-info.net

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