Il convient de droit Ici et Maintenant, de chasser le pouvoir démoniaque d’Alassane Ouattara avant 2020

Il convient de droit Ici et Maintenant, de chasser le pouvoir démoniaque d’Alassane Ouattara avant 2020

Ici nous n’allons pas nous leurrer, comme nous l’avons fait, du 24 décembre 1999, des 18-19 Septembre 2002 au 11 Avril 2011, dans l’espérance de la possibilité d’une paix sociopolitique. NON ! En ce stade de l’évolution des choses de gestions électorales « conseil constitutionnel et commission électorale », le jeu électoral de 2020 est déjà fait, il ne reste plus que la validation programmée ou la légalisation de non-droit. Oui, il est certain aujourd’hui, que soit, nous serons collectivement capables, d’en mobiliser et d’en faire pièce pour le meilleure de la dynamique au profit de notre propre façonnade sociopolitique, soit pour le pire nous serions nous-mêmes façonnés par cette dynamique unilatéraliste démoniaque devenue sacrément folle. Dès lors ce serait la naissance d’une ploutocratie nouvelle en côte d’ivoire. ça ne sert vraiment à rien d’espérer à une compétition électorale prétendument démocratiques ou tout est confisquer d’avance. Oui, ou bien nous serions capables des actions de régulatrices sociopolitiques sans état d’âme tous ensemble, ou bien nous demeurons tous, dans la barbarie sociopolitique qui nourrit l’obscurantisme, et avec les armes « fusils » comme mesure de valeur sociopolitique.

Oui, la démocratie de demain en côte d’ivoire se bâtira-t-elle sur les fausses notoriétés ? La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive totale, une société ivoirienne qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Le peuple ivoirien doit s’opposer à l’arbitraire du pouvoir d’Alassane Ouattara pour qu’il dégage de la propriété exclusive de la totalité sociale souveraine, qu’est le pouvoir d’état. Le peuple ivoirien doit faire pièce au pouvoir d’Alassane pour l’aider à partir par n’importe quelle porte de sortie. Le peuple ivoirien doit provoquer l’arbitraire du pouvoir Alassane Ouattara jusqu’à ce qu’il lui colle la paix Houphouët-ienne. La stabilité politique, la paix sociale, l’harmonie communautaire et les bonnes élections démocratiques apaisées comme les jeux des compétitions sportifs sont à ce prix.

Bon ! Nous s’y sommes, Revoilà la sincérité du serpent a sonnette d’Alassane Ouattara, dans une arène politique halluciné, a quand la morsure mortelle pour le peuple? La date est désormais connue, c’est 2020. Le monarque absolu, renard libre l’a dit, « 2020 sera comme 2015 », point. Comme il l’avait aussi dit en 2014, que « 2015 serait 2010 », point. Le renard libre dans le poulailler ivoire halluciné à donner son avertissement de serpent a sonnette très sûr de son venin, 2020 est sa surface de réparation désignée pour la morsure mortelle, ce qui est dit, semble dit. Le pouvoir d’Alassane Ouattara est sûr de son fait et conscient de son emprise sur la totalité sociale ivoirienne. Un des fichus membres de sa cantonade clanique en éclaireur de service, à tâter le terrain avant pour lui « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà géré, est déjà calé, est déjà bouclée ». Il faut chasser ce pouvoir mafieux et son système coupé-cloué démocratique.

Aujourd’hui en côte d’ivoire, après Dieu c’est Alassane Ouattara, qui a fait un pacte mortifère visqueux, funeste glauque, avec la misère sociétale du peuple ivoirien. Après avoir pris sa juste mesure du moment, pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation, a la mesure de son panurgisme docilité de vache qui ne demande qu’à manger. Les éléphanteaux de Félix Houphouët Boigny « enfants d’indépendance » devenus des vaches qui ne demandent qu’à manger ? Qui l’aurait cru ! Mais, le sage a dit que, « quand les éléphanteaux dorment pendant longtemps parmi les Boucs du désert, ils finissent par sentir le Bouc du désert, jusqu’au jour de leurs réveil et alors-là, vive les dégâts ». Mais surtout que « quand l’ombre du pygmée grandit incommensurablement c’est que le soleil n’est pas loin de se coucher ». Nous vivons sur le règne nébuleux et obscurantiste du pygmée. « Il faut chasser ce pouvoir nihiliste, iconoclaste, devenu monarchiste qui se nourrit de fausse notoriété ventilée ».

Ici sous ce règne, les principes démocratiques qui veulent que l’élection démocratie réelle échappe à toute programmation systémique qui désigne de façon formelle un futur élu, n’ont aucun sens. Ces principes qui édictent que le pouvoir d’état s’acquièrent dans les urnes des élections démocratiques sans truquage, et sans imposition d’un résultat truqué, et par la suite imposés par les armes « fusils » est un leurre. Oui, ici zéro considération, quand on exprime que dans un état républicain de droit et dans une démocratie, le pouvoir est légitime, parce qu’il est l’expression de la souveraineté du peuple à travers les élections démocratiques. Et que le peuple délègue son pouvoir par élection libre, juste et transparente, sans fraude, revient à oublier qu’on est réduit à l’état de vache qui ne demande qu’à manger ou un Bouc entre les mains d’un boucher d’une culture désertique. « Il faut chasser ce pouvoir anti-démocratique, déviant méprisant pour les différences politiques ».

Eh bien oui, Alassane Ouattara roule à roue libre vers 2020, ou il doit être proclamé gagnant pour les élections à venir. Donc point de consensus politique autour de ces élections, point de dialogue politique autour de la commission électorale chargée de son organisation, point d’équilibrage systémique du processus électoral, point d’ouverture vers les deux grands partis politiques ivoiriens PDCI-FPI visiblement gênants pour le Hold-up électoral programmé. Donc point de découpage électoral équitable, point de CEI indépendante, pour que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Donc adieu, à une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible, de l’exaltation de la diversité solidaire. A dieu, a une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous. A dieu, a une côte d’ivoire des variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. A dieu a une côte d’ivoire largement ouverte sur le monde. Oui, à dieu a la paix. Non ! Ces valeurs sociétales sont les sacrifices désigné pour qu’Alassane Ouattara soit proclamé en 2020 président, par sa controuvée commission électorale. «Il faut chasser ce système politique démodé de non-droit manifeste».

Bon ! Que retenir de tous ses dires abracadabrantesques : « Je prendrai congé en 2020 ». « Je pourrais même écourter mon deuxième mandat ». « La nouvelle Constitution m’autorise à faire deux mandats à partir de 2020 ». « Je n`ai pas encore pris ma décision ». « Je consulterai avant de prendre ma décision ». « L’élection de 2020 sera comme 2015 ». Ici nous sommes dans l’ordre de la mythomanie schizophrénique ou la maladie de mensonge se le dispute à l’habilité roublardise d’un renard libre, dans le poulailler halluciné. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, est sous l’emprise d’un système politique de banditisme politique et de voyoucratie archaïque et mafieux, fermé hermétiquement à toutes ouvertures des jeux politiques, d’un système politique peuplé de jongleurs alpinistes, qui déambulent entre les non-droits, et qui se nourrit du chaos social, qui crée une insécurité criante à cette fin pour avoir des alibis pour l’utilisation de la  force des armes « fusils ». « Il faut chasser cette assemblée de ripoux versatiles, regroupé pour la défense des intérêts mercantilistes égocentriques ».

Un système politique de banditisme et de voyoucratie archaïque, qui entretien une instabilité sociopolitique manifeste qui se raffermis, hermétiquement de jour en jour, sur tout le pays. Ce système jongleur d’alpinistes politiques de voyoucratie politicarde, a déjà rependu volontiers la boue largement dans l’arène sociopolitique ivoirienne en prélude des élections de 2020, avec une compromission de ripoux rassemblé pour la défense de leurs intérêts, qu’ils tirent des caisses de l’état au terme d’une gestion mafieuse. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques seraient obliger à y patauger dans cette boue en 2020 et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. « Alassane Ouattara a gagné les élections ».  Afin d’emprisonné tout ce qui bougera en 2020 après trucage.  « Il faut chasser ce creuset d’arbitraire, d’absolutisme, d’unilatéralisme, d’incompétence, fossoyeur de la démocratie réelle et républicaine ».

Ici retenons formellement que, pour les citoyens, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus, puis à se désintéresser, à s’abstenir, à se taire, à se dégouter et à rester inertie et statique dans son coin. Non ! La démocratie réelle est action continuelle du citoyen sur les affaires publiques de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, sur les grands principes de droits universels, sur les libertés fondamentales, sur les règles démocratiques, qui régissent et qui décident ,de la vie de tous, de la vie chacun, de la vie de la totalité sociale et de la vie de la nation toute entière. Oui, dans une société réellement démocratique, et dans un réel état de droit républicain, l’individu « élu » au terme des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes et propres, exerce le pouvoir politique d’état uniquement du fait de son appartenance à une unique communauté de destin commun d’une nation démocratique et souveraine. « Il faut chasser ce pouvoir acquit par les armes impies qui méprise la démocratie».

Ce pouvoir acquit au terme des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes et propres, lui est donc conféré par la souveraineté populaire du peuple consentant. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu, comme le croit visiblement Alassane Ouattara. C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN. Donc résister à l’arbitraire, c’est un  devoir de citoyen. Parce que : « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Oui, ne l’oublions pas la crise sociopolitique ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun sociétal, dans le respect des droits inaliénables du peuple souverain à disposer de lui-même. « Il faut chasser cette cohorte lamentable de ripoux bouffe-tous, qui ne songe qu’à s’imposer que par le force des armes ».

C’est pourquoi, ici et maintenant, il faut éviter la division, l’inertie dans l’action, le statisme des postions, dans la lutte de reconquête de la paix sociale et du pouvoir d’état, à fin de régulation sociopolitique sur une période déterminée. Oui, qu’on se le tient pour dit ; Rien ne se fera dans la division et l’inertie statique, rien ne sera réussi dans la division et l’inertie statique, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division et l’inertie statique. C’est en allant au charbon pour l’intérêt supérieur de la nation et pour l’intérêt général, que nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays et à conquérir le pouvoir d’état à cette fin. Et ensuite a forgé un état de droit réel, une stabilité sociopolitique réelle et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. « Il faut chasser ce banditisme politique qui œuvre dans le manichéisme obscur, pour faire la place à la stabilité ».

Oui, Puisqu’on ne se tait pas, dans l’inertie, statique, dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte. Que nous soutenons ici au risque de déplaire à ce qui ne comprendra pas le sens de notre recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale, qu’il est question dans cette incertitude d’un lendemain meilleur, d’anticiper le péril avant 2020, de lutter tous ensemble au terme d’une lutte synergique, fédératrice, pacifique, coalisée, conscientisée, pour nos droits et nos libertés  dans le respect des différences. C’est parce que nous allons vers une nouvelle crise plus grave, qu’il va falloir anticiper la catastrophe programmée pour 2020, pour obvier le péril devenu certain. La postérité ne pardonnerait pas, ceux qui en 2020 cautionneront le hold-up électoral de ce pouvoir sanguinaire d’Alassane Ouattara dans le but de l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère et visqueux pour la côte d’ivoire d’HOUPHOUET BOIGNY. « Il est question d’aller au Charbon pour la stabilité politique et pour la paix, avant qu’il ne soit trop tard en 2020, ou une légalisation de fait est certaine ».

Il va falloir se résoudre maintenant ou jamais à chasser ce pouvoir démoniaque, obscurantiste, absolutiste, sacrement monarchiste et ses compagnons de qu’est-ce qu’il y a !!!, Avant qu’il ne soit trop tard en octobre 2020. C’est le seul postulat pour 2020 et avant 2020. Oui, depuis que le monde des hommes, est monde, les écueils monstrueux ou les épreuves d’enfer obligent et mettent les peuples martyrisés par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans leur réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple ivoirien, pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Une Transition de décomposition/recomposition avant 2020 s’impose comme postulat de stabilité politique, d’Harmonie communautaire, et de paix sociopolitique Houphouët-ienne. « Chasser ! C’est de cela qu’il s’agit ici et maintenant, aujourd’hui avant 2020, demain en 2020 après passage en force ce serait trop tard ».

Le pouvoir démoniaque d’Alassane Ouattara ? Il convient de droit de chasser lui ! Ici et Maintenant, avant 2020. Une Transition de décomposition/recomposition avant 2020 s’impose comme postulat de stabilité politique. Sinon avec l’architecture actuelle du processus électoral en côte d’ivoire «  conseil constitutionnel et commission électoral », la désignation du président a proclamé vainqueur en 2020 est achevée, et le coupage électoral actuel tient le pouvoir législatif et autres à sa portée. Point besoin de parler d’élection démocratique en 2020, si rien ne change pas, sous la pression populaire du peuple souverain dans la Rue, c’est fini. Au revoir élections digne de ce nom, au revoir à la stabilité sociopolitique, au revoir à la paix sociale. Nous l’avons déjà dit, qu’il nous faut se Détromper ici, si le pouvoir d’Alassane Ouattara passe en force en 2020, il va tenter de s’imposer avec les armes comme en 2010 et suivant. Il faut chasser cette source désespérance citoyenne, de désespoir, de misère sociale.

Un éminent diplomate européen nous a dit ceci : « Nous apprécions vos efforts dans la recherche du retour à la normale dans votre pays la côte d’ivoire. Mais ils ne partiront pas par la porte du convenue. Dans de tel cas la porte d’entrée dispose de la porte de sortie. C’est mon Avis ! Un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale ». Donc ici, ce qui serait incontestablement une faute gravissime pour l’ivoirien, serait de se contenter des mêmes chassons pleurnichards habituelles, devenues coutumières, jusqu’au passage en force du pouvoir d’Alassane Ouattara en 2020. CHASSER CE POUVOIR DÉMONIAQUE S’IL NE RECULE PAS SUR LA CEI, EST UN DEVOIR CITOYEN ET UN DROIT INALIÉNABLE DE TOUS PEUPLE A DISPOSÉ DE LUI-MÊME. OUI, NOUS AVONS DIT CHASSER, SI !!! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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