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Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique

Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique

*- L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers

Aujourd’hui en côte d’ivoire ou tout est devenu monnayable, à défaut d’une Décomposition/Recomposition salvatrice, disons-le tout net, rien à faire jusqu’en 2020. Il n’y aura pas de révision consensuelle de la liste électorale encore moins un équilibrage du découpage électoral actuel, la commission électorale ne changera pas non-plus. Sauf ? Parce qu’Alassane Ouattara Candidat schématisé pour 2020 en vertu de sa constitution unilatéral, est sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne, face à des acteurs politiques ivoiriens pour le moment plus soucieux des combats inutiles pour le leadership, du duel des positionnements politiques, l’antagonisme des clivages politiques intransigeants et le sectarisme des appartenances politiques, que pour la cause d’intérêt national qu’est la nécessité d’arrêter la dynamique démoniaque du pouvoir d’Alassane Ouattara qui décide seul de tout. D’où le refus du consensus politique et du dialogue républicain autour de la chose publique et dans l’ordre du public et le refus de la transparence électorale. La dictature a horreur de tout ce qui constitue une menace réelle, pour son pouvoir arbitraire, même de droit, de démocratique, légitime et légale, La dictature de, Alassane Ouattara n’a pas failli à cette règle de la peur de son propre ombre. Le pouvoir de, Alassane Ouattara a conduit la Côte d’ivoire dans une situation de petitesse néo-monarchiste ou elle « la côte d’ivoire » prise en otage par des politicards mafieux, vie une situation sociopolitique délétère, de désordre, de tension, d’incertitude et de désespérance. La politique mafieuse et aveugle de confiscation systémique du pouvoir d’état dans le temps au mépris des droits, des règles, et en dépit de la démocratie pluraliste en est la cause unique.

Oui, dans un état républicain de droit et dans une démocratie réelle respectueuse des règles du pluralisme politique, l’unilatéralisme dans le processus électoral d’un pouvoir d’état ne prospère pas. Parce qu’on ne va aux élections en tant que détenteur du pouvoir d’état décideur de tous le processus électoral, sinon les élections perdent tacitement leurs valeurs démocratiques et leurs intérêts de pluraliste politique. Puisqu’ il n’y a que des candidats des partis politiques et mouvements politiques, ou des candidats indépendants en compétition aux élections démocratiques pluralistes qui partent sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état et vers la conquête du pouvoir d’état. C’est pourquoi l’organisation des élections démocratiques pluralistes doit être consensuelle pour être fiable, crédible, impartiale et neutre. Donc lorsque dans un système électoral comme celui d’Alassane Ouattara, certains dirigeants de l’organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs de l’état « exécutif, législatif et judiciaire » sur la base de leurs appartenances de liens privilégiés, avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers que sous-tendent les appartenances qui nomment au sein de l’organisme électoral.

*- Nous, nous posons la question de savoir : Quel est l’indépendance de la CEI et du Conseil Constitutionnel.

Or une élection ne peut connaître de succès, que si les participants au processus électoral « candidats ou citoyens électeurs » croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique. S’il en est autrement comme en côte d’ivoire sous le pouvoir d’Alassane Ouattara, l’organisme de l’administration électorale et la crédibilité de tout le processus électoral seraient mise en jeu sous l’emprise des appartenances politiques et par conséquent, la fiabilité et la réputation de tout le système électoral en souffriraient. Parce que les nominations des administrateurs électoraux pour/par raison d’appartenance signifies clairement une partialité ostensible d’intérêt politique manifeste et un parti-pris grotesque et ostensible dans le processus électoral. Ainsi face aux intérêts claniques à défendre les trucages des élections seront au rendez-vous, la dignité humaine et l’action politique deviennent monnayables au mépris de son être et de son savoir technique pour cause d’appartenance et de parti-pris. La défense de l’intérêt particulier supplanterait ainsi le processus électoral qui se doit pourtant d’être neutre et impartial.

Oui, il est de principe universel que l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral doit être à l’abri de toute ingérence de la part des autres pouvoirs d’État, principalement du pouvoir Exécutif, et faire preuve de neutralité totale et d’impartialité soutenue. Ainsi, il doit veiller au respect scrupuleux des valeurs du pluralisme politique et des principes démocratiques affirmés par les instruments internationaux. C’est pourquoi, nous posons sans cesse la question de savoir : « Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’une commission électorale ivoirienne dite indépendante « CEI » qui de par son attitude antécédente à s’affranchir des prescriptions constitutionnelles et de par son passé de non-respect de toutes règles consensuelles prescrites du code électorale pour se trouver être à la base de la crise dite postélectorale de 2010. Dont son président de 2010 imposé en l’état et qui a proclamé les résultats du deuxième tour de la présidentielle de 2010 au QG d’un candidat a cette élection, est reconduit pour la gestion des élections à venir sous l’emprise du pouvoir de ce candidat de 2010, imposé lui aussi sinon parachuté avec la caution d’une mafia internationale, depuis pseudo président de la république, par le seul fait de la proclamation unilatérale des résultats du deuxième tour de la présidentielle de 2010 par ce président de l’organisme électoral de 2010 et aujourd’hui imposé toujours en l’état. Cette forfaiture est la cause unique aujourd’hui de son imposition a la tête de la commission électorale ivoirienne pour les élections de jusqu’en 2020.

*- Dialoguer et trouver un consensus autour de la CEI et tous ceux afférents au processus électoral.

Aussi l’indispensable intégrité électorale impose un système juridique et institutionnel neutre et un ensemble de normes basées sur les principes démocratiques, qui encouragent et protègent la tenue d’élections justes et équitables. Soumise aux bons soins d’un organisme judiciaire juge des élections impartial, neutre et indépendant chargé de l’application des normes juridiques consensuelles, des règlements et de la résolution de tous conflits et litiges qui pourraient survenir durant ou à la suite des élections. Alors donc toujours question: « Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’un conseil constitutionnel dont la quasi-totalité des membres sont reconnus êtres de la mouvance vainqueur de guerre au pouvoir. Et dont le président était membre actif de la rébellion armée pour avoir été ministre au titre de cette rébellion armée arrivée au pouvoir le 11 avril 2011 au terme d’un kidnapping. Qui a été anticonstitutionnellement nommé à la veille des élections de 2015 à dessein, en prenant soins d’écourté les six « 6 » ans d’attribution constitutionnelle de son prédécesseur, dont le rigorisme intellectuel ne peut dévier de la ligne de sa science, de la route de sa culture politique et tomber dans le non-droit et dans le non-sens juridique, pour qu’il valide de fait une candidature, celle de, Alassane Ouattara manifestement inéligible aux yeux de la constitution ivoirienne de 2000 ?

Oui, puisque la volonté générale doit toujours s’exprimer dans le processus politique et social et se refléter dans les décisions du pouvoir politique, il faut que l’organisme électoral soit constitué de telle manière qu’il permet au peuple son expression à tous les étages des décisions. Donc la recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara depuis 2010. C’est pourquoi, nous soutenons qu’il faut un Accord consensuel autour du processus électoral ivoirien et pour des élections générales à venir, dialoguer et trouver un consensus autour du conseil constitutionnel actuel, dialoguer et trouver un consensus autour de la commission électorale actuelle, dialoguer et trouver un consensus autour du découpage électoral actuel, dialoguer et trouver un consensus autour de la liste électoral actuel, dialoguer et trouver un consensus autour de l’identification actuelle des électeurs sur la base d’une nouvelle option de droit de la nationalité ivoirienne, qui sont actuellement tous manifestement et indéniablement partiaux et visiblement à la solde du pouvoir en place celui d’Alassane Ouattara et compagnie dans une logique de confiscation du pouvoir d’état dans le temps.

*- éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de la Côte d’Ivoire d’Houphouët Boigny.

Or dès que le pouvoir politique est confisqué par un homme, un clan, un groupe militaire, un parti politique, des intérêts financiers internationaux , un lobby internationales très intéresser et qu’il n’est plus le reflet de la volonté générale, une séparation se forme entre volonté de l’état, mise au service de quelques-uns et la volonté générale qui devrait avoir en vue le bien de tous, à la limite, dans une dictature le souverain c’est-à-dire le chef de l’état, président de la république finit par se mettre au-dessus de la loi qu’il impose seulement au peuple pour le bénéfice des intérêts personnels de son clan et de son lobby politique et de presse international. Le pouvoir franchit dès lors les bornes de son exercice normal, quand il ne reflète plus la volonté générale et se substitue une volonté particulière. Celle d’un homme qui s’approprie le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille, celle de son clan, celle d’une mafia politique, celle d’un lobby international, qui ne poursuivent que leurs profits, ou celle d’un parti politique qui enfermé dans un système d’ostracisme systémique politico-social, qui refuse le jeu du pluralisme politique de la liberté démocratique, de la libre concurrence politique dans l’espace public, de la représentation libre et de la participation d’autres citoyens à la vie politique de leurs pays et s’approprie de force avec les armes, le pouvoir d’état propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple.

Ce pouvoir misérable dans un misérabilisme politique d’exclusion systémique se coupe dès lors de son fondement qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple a une société commune et il se situe au-dessus du peuple. Dans cette séparation commence le règne de la tyrannie et l’asservissement pour se remplir les poches. Le pouvoir a rompu donc avec le corps social, le contrat social commun a été rompu au mépris de la cohésion sociale et en dépit du droit inaliénable du peuple à disposer de lui-même. Que le peuple le veut ou pas, le tyran fait ce qu’il veut. Lui ou rien, tant pis pour le peuple souverain. Oui, à notre sens la condition d’une élection démocratique pluraliste apaisée est de trouver un accord consensuel inclusif de toutes les sensibilités politiques ivoiriennes, à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches sans tabou. Et qui rencontre l’agrément de toutes les parties au processus électoral ivoirien qui ont des positions opposées, différentes, voire divergentes. Par conséquent, qui s’appliquera à toutes les parties et engagera l’ensemble des acteurs politiques nationales. Qui doivent tous participer aux négociations ou chacune des parties devra et donnera son avis pour arriver à l’accord final. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny.

*- Obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective.

Oui, ainsi dans la compétition démocratique, la condition étant égale pour tous, nul n’a intérêt de la rendre compliquée aux autres. Egale pour tous indique que dans le processus démocratique pluraliste, aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant soumis aux mêmes règles et conditions et redevable devant la loi de la même manière avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Oui, toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines qui ne se fondent pas sur le respect du consensus sociopolitique, des règles communes et des normes de régulations sociales acceptées par tous, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple au chaos sempiternel.

Le respect du consensus, donc du droit de chacun est la solution à toutes les crises sociales. La paix ne peut être obtenue que par le respect du droit de chaque citoyen. Et une société ne peut être paisible et cohérente que par la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Donc tous ensembles, à vos droits citoyens ! Pour une Décomposition/Recomposition salvatrice. Il faut battre le fer quand il est encore chaud. Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut au peuple souverain ivoirien d’imposé au pouvoir d’Alassane Ouattara de quelques manières que cela puisse se faire, le dialogue autour des élections qui se doivent d’être démocratiques et pluralistes, le consensus autour de la chose publique, la concertation dans l’ordre du public qui décide de la vie de tous et de la vie de chacun. Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique. Oui, Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective.

Il est incontestablement incompréhensible de mettre les carences d’une procédure d’élaboration constitutionnelle, et boycotter le referendum constitutionnel qui en résulte à 85 % de l’électorat total et d’accepter cette constitution voter par 15% de l’électorat total comme norme de régulation sociale. Et aussi de démontrer la partialité manifeste et frappante d’une institution judiciaire juge des élections et reconnaitre les élus dont elle valide les élections après plus de 80% d’abstention. Toujours de contester une commission électorale déjà désapprouvée par les organisations internationales et d’aller aux élections organisées par cette commission électorale. Et enfin s’opposer à un mode d’organisation électoral et participer à l’élaboration de ses instruments électoraux en prélude des élections. Non ! Il y a un choix à faire. Il y a quelque chose qui ne cloche pas. Oui, il manque le concret… Oui, il faut résister parce qu’il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Oui, un pouvoir d’état, une autorité d’état et un gouvernement ne sont légitimes, que quand ils ressortissent légalement, démocratiquement d’un processus électoral consensuel et pluraliste. C’est pourquoi donc, qu’à la question de savoir à quelles conditions peut-il y avoir une autorité et un gouvernement légitime, il faudra répondre sans attendre que le pouvoir est légitime, non pas parce qu’il dispose de la force publique, des personnes armées, non plus qu’il a le soutien de la communauté internationale, ou soutenu par un lobby de mafia internationales faiseur de roi dans le feu et dans le sang, mais qu’il est légitime parce qu’il est ressortissant du vote consensuel des citoyens consentants, donc qu’il est l’expression de la souveraineté du peuple à travers le contrat social domicilié dans une élection consensuelle, démocratique, pluraliste, apaisée soutenues par des normes juridiques de régulation social acceptées par tous.

* – Une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

Et pour pouvoir répondre comme ci-dessus nous avons toujours dit et répéter, qu’il y a une seule voie pour se faire, la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Oui ! La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. « Pour Construire la Côte d’Ivoire réunifiée de demain commence maintenant. Afin de bâtir ensemble la Côte d’Ivoire nouvelle ». Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis politiques ivoiriens en quêtent de paix sociopolitique, s’inscrivent résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale:

1)- Libéré les prisonniers politiques,

2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.

3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité

5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil).

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