Il nous faut obtenir du pouvoir Ouattara les conditions indispensable à une élection réellement démocratique

Il nous faut obtenir du pouvoir Ouattara les conditions indispensable à une élection réellement démocratique

La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny est sous l’emprise d’une hégémonie condescendante d’un parti politique attrape-tout, arriviste, renégat, iconoclaste et nihiliste. Oui, sans surprise aucune, comme nous avons dit et répéter, rien à faire, il n’y aura pas de commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant, rien ne changera dans le processus confisqué des élections en côte d’ivoire non-plus. Parce que la CEI actuelle sert trop, trop bien la cause du clan du pouvoir d’Alassane Ouattara, pour que quiconque en côte d’ivoire puisse exiger son adaptation au droit universel, pour obtenir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. Oui le pouvoir d’Alassane Ouattara est sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne. Ou le monarque Alassane Ouattara décide seul de tout. Or quand une seule personne décide de tout dans un état républicain de droit ou dit républicain, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie républicaine. Le pourquoi d’Alassane Ouattara a fait un pacte funeste avec la misère du peuple souverain ivoirien pris en otage, après avoir pris sa juste mesure de soumission du moment, pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation.

Ici la règle édictée par le pouvoir d’Alassane Ouattara, est de ne rien céder, les piranhas et les sangsues doivent contrôler la commission électorale pour servir le pouvoir d’Alassane Ouattara, pour qu’il dirige la côte d’ivoire comme un monarque du golf arabique. Le pouvoir d’Alassane Ouattara a donc franchit les bornes de l’exercice normal d’un pouvoir étatique pour viré à la monarchie. Il ne reflète plus la volonté générale du peuple et il s’est substituer à une volonté particulière, celle d’un groupe d’homme ou d’un clan mafieux, qui s’est approprié le pouvoir d’état, pour assurer sa prospérité personnelle. Et l’hégémonie condescendante d’un parti politique arriviste renégat, iconoclaste et nihiliste, qui refuse le jeu de la liberté démocratique, de la libre concurrence politique dans l’espace public, de la représentation et de la participation d’autres citoyens à la vie politique de leurs pays au terne des élections propres.

Oui, ce pouvoir d’Alassane Ouattara, en l’absence de toutes possibilités d’élection réellement démocratique, pluraliste et multipartite depuis 2010, s’est approprié de force avec les armes impies le pouvoir d’état, qui est la  propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple souverain. Il s’est coupe dès lors de son fondement légal et démocratique, qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple a une société commune et il s’est situé ostensiblement au-dessus du peuple. Logiquement dans cette séparation à commencer le règne de la tyrannie et de l’asservissement pour se remplir les poches. Point de dialogue non-truqué, point de consensus dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, donc point d’élection démocratique pluraliste avec un organisme électoral Apolitique, Autonome et réellement indépendante. C’est en cela que, le pouvoir d’Alassane Ouattara a rompu avec le corps social et le contrat social commun a été rompu au mépris de la cohésion sociale et en dépit du droit inaliénable du peuple de se faire gouverner par qui il veut et à disposer de lui-même.

*- Les discutions sur une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement indépendante sont bloquées.

Retenons-le net, maintenant plus que jamais, la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique au prix que cela peut coûter, pour obtenir des élections réellement démocratiques, afin d’obtenir la stabilité sociopolitique et la paix pérenne Houphouëtienne. Il nous faut « ivoirien » nous unir pour la côte d’ivoire, pour aller au charbon, si nécessaire dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, l’ami infaillible des démocraties de par le monde. Au cas contraire, l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée. Oui, il nous faut nous unir pour la côte d’ivoire pour aller au charbon, parce que les écueils ou les épreuves mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

Il est temps, grand temps de regarder la grande fracture sociale dans notre nation une et indivisible, par le fait des élections de façades mal organisées et truquées sur toute la ligne, 20% de taux participations claniques d’un côté et face à 80% de taux d’abstentions dégoutés de l’autre côté. Et Ouvrir les yeux vers l’avenir pour se faire un chemin dans le béton de l’arbitraire du pouvoir d’Alassane Ouattara et de revendiquer une espérance nouvelle. Oui, il faut se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie avant de nouveaux orages et tempêtes catastrophique en 2020 qui n’épargneront guère personne. C’est un constat irréfragable au vu de cette situation sociopolitique délétère, de désordre anomique, qui attise les tensions sociopolitiques, sème l’incertitude et la désespérance qui règne actuellement en Côte d’Ivoire. Oui les discutions sur une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement indépendante et non-inféodée au pouvoir d’Alassane Ouattara, sont bloquées par le pouvoir Ouattara, sur une proposition de l’opposions qui est la moindre des choses en démocratie pluraliste.

*- Un désaccord controuvé pour avoir un alibi au passage en force armé, Sourde et Aveugle.

L’opposions ne demande parait-il que : « Un changement de la dénomination de la Commission centrale en tenant compte de  son histoire, qui transporte des passés douloureux. Elle souhaite que les postes de Président et de vice-présidents de la Commission électorale soient soumis à appel à candidatures. Que la Présidence de la commission électorale revienne à un membre de la Société civile, que  les partis politiques ne soient que des observateurs. Et qu’un représentant d’un parti politique candidat naturel et légitime aux élections pluralistes, ne doit pas diriger la Commission électorale et d’éviter l’immixtion des pouvoir d’état dans la commission, par le biais des représentants du Président de la République, du Président de l’Assemblée nationale et autres. Elle souhaite également la participation de représentants des avocats et des magistrats dans la Commission électorale indépendante, pour apporte l’expertise juridico-judiciaire. En fin elle demande que la nouvelle commission électorale jouie d’une autonomie financière et administrative et doit être capable d’indépendance. »

Nous tenons ceci d’une source NON-OFFICIELLE. Mais si cela s’avère vraie ? Ceci émane d’une extrême concession à la recherche de consensus, il est le minimum exigible et il n’est absolument rien, face à ce qui doit être et ce qui est de droit. Les partis de l’opposition ont tous concéder au pouvoir Ouattara. En lieu et place de l’exigible en droit inaliénable qu’est : « Une commission électorale autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence de qui que ce soit et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral consensuelle  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Qui se procurera des Instruments fiables et des modes de scrutins *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme etc. ».

Donc, la totale autonomie et la totale indépendance d’une commission électorale Apolitique, pour que tous les candidats attendent les résultats des élections devenues réellement démocratiques et pluralistes, dans leurs QG  de campagne. Et que son candidat déclaré vaincu soit la vaincu et son candidat déclaré vainqueurs soit le vainqueur. Ainsi pas besoin comme pour les élections de 2010 au golf-Hôtel, d’aller déclarer les résultats d’une élection présidentielle dans le QG d’un candidat a validé par la suite avec les fusils. C’est sur le blocage suscité qu’ainsi, le PDCI de Bédié, la plateforme Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS) de Gbagbo, le parti Liberté et démocratie pour la République (Lider) de Koulibaly et d’autres partis d’opposition ont boycotté le dialogue politique du pouvoir d’Alassane Ouattara, parce que condescendant et truqué d’avance. Alors que de son côté, le gouvernement Ouattara annonce une mise en place de la nouvelle CEI d’ici la fin du mois pour préparer la présidentielle de 2020. Donc le gouvernement entend plancher unilatéralement sur les conclusions de ce dialogue sans tenir compte de l’opposition avant d’émettre aussi unilatéralement des propositions aux différents acteurs du processus. Pourtant, les désaccords sont encore nombreux. Le passage en force est en Marche Muette, Sourde et Aveugle.

*- La résistance citoyenne s’impose d’elle-même, face au chaos sempiternel et au mécontentement général.

Donc une chose est certaine déjà, si le partage des sièges au sein de la Commission électorale indépendante (CEI) est la cause du blocage, c’est qu’elle ne serait jamais Apolitique et Autonome, encore moins indépendante. Non ! Nous sommes donc dans la même logique du passage en force habituel depuis 2010 du pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’Alassane Ouattara, qui veut imposer une Commission électorale a sa solde au lieu d’une véritable refonte de celle-ci. Donc il est temps pour l’ivoirien d’ouvrir les yeux, sur le système électoral ivoirien qui décide de sa vie, pour voir la grande fracture sociale, qu’il occasionne dans notre république, 20% de taux participations d’un côté et face à 80% de taux d’abstentions dégouté de l’autre côté, dans l’attente de son alliée de droit la rue opposante consensuelle et équilibriste critique l’ami infaillible des démocraties de par le monde. Donc d’ouvrir les yeux, sur ce système qui apporte de nouvelles chaînes de division pour pouvoir régner, à un pouvoir unilatéraliste et clanique mafieux, assis sur le mensonge d’état et les armes impies « fusils ». Ouvrir les yeux pour voir les richesses indues et illicites puisées dans les caisses de l’état par ce pouvoir qui confisque les élections démocratiques a cette fin, et qui précèdent une damnation certaine. Ce serait mieux pour demain.

Oui ! Ouvrir grandement les yeux pour voir, plus de 80% d’abstention électorale par dégout, avec l’enseignement que cela sous-tend. C’est du : « je ne veux pas, je ne suis pas d’accord et collé moi la paix ». Et la déchirure communautaire avec des affrontements intercommunautaires que ce mécontentement général entraine, d’une constance manifeste dans le temps et dans l’espace de toute l’assiette territoriale nationale. Le désordre social et les crises souvent armées se succèdent à intervalles réguliers et la vie est devenue très chère. Les élections très mal organisée et vidée de tout sens démocratiques en sont les causes. Parce qu’elles enfantent des dirigeants qui ne sont pas représentants du peuple souverain, mais plutôt représentants des intérêts obscurs et mafieux d’un clan iconoclaste peuplé de piranhas, de sangsues et de mange-mils. Or la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle et la politique est un art, une science exacte, qui s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires ou tous les actions politiques produisent les effets logiques. Ici c’est la citoyenneté commune acceptée par tous, qui permet de gérer politiquement.

Mais nous vivons dans une société gouvernée par l’unilatéralisme absolutiste ou le citoyen compte moins sous le pouvoir d’un renard libre, dans le poulailler libre, un renard hallucinant dans le poulailler halluciné, qui fait tout ce qui est en son pouvoir pour nous convaincre que notre avenir est décidé sans nous-même. Donc que nous sommes condamnés à l’assujettissement, à la soumission, au suivisme, au de périr par les armes. Donc dans cette période préélectorale ou pré-crise sociopolitique, il nous faut avoir donc ivoirien, pour but d’ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer une espérance citoyenne qui commence par disposer de nous-même au terme des élections sans reproches. Nous devons œuvrer pour une société qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine, la valeur fondamentale sur laquelle doit être construite toute politique sociale dans notre pays, notre espérance en une société paisible nouvelle dans notre pays, toute politique économique dans notre pays, tout développement sociopolitique dans notre pays, toute relation entre personnes humaines dans notre pays, et toute relation entre nations souveraines avec notre pays, ceci est un devoir absolu de citoyen. La résistance citoyenne s’impose d’elle-même. Face au chaos sempiternel et à l’ébullition de la totalité du corps social.

*- Les abstentionnistes à 80% de l’électorat total, dans l’espérance d’une Fédératrice Union Synergique.

Il faut souligner ici tout net et sans équivoque que ; Restaurer l’ordre social,  Rétablir la démocratie réellement pluraliste, Remettre en question le pouvoir par les armes d’Alassane Ouattara devenu aveuglement oligarchique et ploutocratique. Cela par la volonté des armes fusils devenues la mesure de valeur sociopolitique, Renouveler donc des hommes politique mafieux et clanique usées jusqu’à la corde, Réconcilier le pays entier avec lui-même et avec ses mœurs d’antan, qui font son ordre ancien, commencer par « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien ». C’est ce qui doit constituer la feuille de route vers la porte de sortie de crise, de tout républicain ivoirien, de tout sociaux-républicain ivoirien, de tout démocrate ivoirien, de tout patriote ivoirien, de tout citoyen ivoirien. Après une telle dégénérescence sociétale continue, une crise sociopolitique sempiternelle d’une telle ampleur, issus d’une guerre d’Agression de carriéristes arriviste renégats, il faut tout balayer, pour tout changer, surtout les gouvernants par les armes impies et les institutions monarchiques démodées, vermoulue et les normes anomiques imposée unilatéralement au peuple qui les soutiennent.

Mais attention !  Il y a un danger réel à obvier, qui risque de se nourrir de problèmes de personnes. Le pouvoir d’Alassane Ouattara a bien sûr mathématiquement perdu le vrai pouvoir. Mais la trajectoire de l’unification des forces qui l’ont vaincu peine à se donner un schéma matériel. Il faut donner un contenu synergique aux ébauches des alliances dès maintenant au départ comme à l’arrivée. Si jamais on laisse un couloir récupérable par soucis d’affirmation personnelle ou de stratégie politique autre que synergique, serait catastrophique en 2020. Le serpent est certes mourant, mais n’est pas encore Mort. Non ! Donc il faut se détromper et arrêter de se leurrer ou de rêver dès maintenant, aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du pouvoir par les armes d’Alassane Ouattara en 2020. Qui aura à coup sûr ses opposant à lui accompagnateurs et validant. Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales, si les ivoiriens arrivent antagonistes indécis aux élections, donc épars, diffus, et dessoudés. Ainsi Ouattara fort de ses Alibis controuvés et de quelques valets de validation en quêtent de postes pour vivre, repasserait en nouveau en force, pour enfin s’imposer par les armes « fusils » au nom d’une réélection truquée et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait à une trahison par les acteurs politiques, du peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état, aujourd’hui abstentionniste à 80% de l’électorat, dans l’espérance d’une Union Synergique. Ainsi divisé à la remorque des politiques carriéristes face à un Danger public réel. HÉLAS ! DANS CETTE CONDITION, LE PEUPLE DE CÔTE D’IVOIRE DOIT SE RETIRER AVEC LA VRAIE POLITIQUE, ET LAISSER LE PASSAGE A LA POLITIQUE POLITICIENNE IVOIRIENNE D’ALLER EN ENFER.

*- La rue opposante consensuelle et équilibriste critique l’ami infaillible des démocraties de par le monde.

Aujourd’hui et de tous les temps, sous le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara, les intérêts particuliers sont préférés à l’intérêt général, l’individu préféré à la communauté, les féodalités préférés à l’état Républicain de droit et au droits inaliénables du peuples ivoirien à disposer de lui-même et les élections démocratiques pluralistes y font parties. C’est pourquoi nous assistons à un déclin continu du règne du droit et de la loi au profit de celui de la force de l’unilatéralisme absolutiste.  La politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée. Ou le pouvoir d’Alassane Ouattara à quitter le champ des élections démocratiques pluralistes, pour franchir allègrement une ligne rouge de séparation, entre ce qui est de droit et ce qui est de non-droit. Et de confiner le pouvoir d’Etat au bout des armes «fusil». La dignité humaine et l’action politique sont désormais monnayables au mépris de l’intérêt général de la totalité sociale, de son être et de sa doctrine politique, philosophique et sa déontologique professionnelle. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, roule vers un précipice abyssal et en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice elle y parviendra. La dynamique de l’ultralibéralisme absolutiste est devenue nébuleuse, insidieuse, perverse, sadique et démoniaque.

La côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal, seul postulat pour s’en sortir il faudra les citoyens côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans une lutte synergique. Pour obtenir du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensable a une élection réellement démocratique que nous citons ici : « Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2  Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral consensuelle  *-5- Une identification claire des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Les Instruments et modes de scrutins *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale ». Dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Voilà citoyen ivoirien ! C’est cela la voie indiquée, qui peut conduire dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique l’ami infaillible des démocraties de par le monde. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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