Insolite: Voici ce qu’il a fait avec le sexe de sa femme pour devenir riche

Insolite: Voici ce qu’il a fait avec le sexe de sa femme pour devenir riche

Bonjour à vous chers lecteurs, j’interviens aujourd’hui depuis la prison, précisément à la Maca pour faire mon mea-culpa. En effet, j’ai une longue sentence à purger. Très longue. J’ai commencé à analyser ce qui s’est passé dans ma vie. Voici le début de mes réflexions.

Je suis conscient qu’elles ne sont pas encore terminées et qu’il me reste encore un bout de chemin à faire. Et même si certains diront que j’ai reçu la sentence que je méritais, moi j’estime au contraire que ce qui m’attend est encore plus grave. Jamais, au plus profond de moi-même, je n’ai eu envie de faire du mal à qui que ce soit surtout à celle qui m’avait été si fidèle et si dévouée. Je ne vous demande pas d’accepter mais d’essayer de comprendre tous ces gestes inacceptables aux conséquences douloureuses et surtout non méritées pour mes victimes. Des gestes qui sont l’aboutissement d’une accumulation de souffrances et de douleurs. Avec du recul, je me demande aujourd’hui: comment ai-je pu me rendre là? Comment ai-je pu devenir cet être sans âme, sans amour? Froid et distant, dangereux et violent, mes yeux à la dérive reflétaient mon vide intérieur. Comment aurais-je pu considérer la vie d’un autre si la mienne n’existait plus vraiment?

Des années d’incarcération m’ont donné le temps de trouver des explications pour découvrir un sens ou des raisons d’être à mon horrible crime. Au début, les raisons semblent louables: aider ma famille, gâter ceux que j’aime. Puis, un jour, une pénible réalité fait surface. Un drame caché, qui, de l’intérieur, est venu gruger ma raison, mon amour et mon empathie pour les autres, jusqu’au moment où tout s’effondre. La période de crise qui s’ensuit est étouffée avec la drogue, la cigarette, la boisson. Un animal blessé, apeuré, affamé, et qui est seul, est un danger pour tous ceux qui pourraient le croiser sur son chemin. Il se balade au gré du vent, cherchant une proie faible et sans défense. Il n’a même plus la force d’attendre ou de réfléchir à une stratégie quelconque. Son seul but est d’oublier le mal qu’il vit. Ces sentiments je les ai ressentis et justement c’est eux qui m’ont emmené ici dans cet enfer. Aujourd’hui je n’en peux plus, le souvenir de ma très chère femme me hante et je ressens le besoin de partager ce que fut ma vie, jusqu’au moment où j’ai commis l’irréparable. J’ai eu une enfance brisée dans un foyer déchiré, ma mère était battue, j’étais frappé. Un début d’une vie dans «les couloirs de l’enfer ».

Après des années de souffrance, je me souviendrais toujours de ce jour où dans un moment de violente colère mon père m’a attrapé par la tête, m’a soulevé du sol et m’a violemment jeté contre le sol. Les larmes ne cessaient de couler sur mon visage, j’étais terrorisé et en même temps habité d’une haine inexplicable, j’ai eu le nez cassé, je ne pouvais plus poser ma tête sur l’oreiller tellement j’avais mal. Ce jour-là, j’ai dit à mon père en le regardant dans les yeux et pourtant tout tremblant « papa, écoute moi bien, je te jure que quand j’aurais 18 ans et que je serais majeur je reviendrais et je te tuerais ».

Cette parole dite ce jour-là n’a cessé d’habiter mon esprit, les années ont passé et rien n’a changé les scènes de violences se répétaient, il a fallu que ma mère parte loin, avec ses trois enfants. Nous avons vécu à ce moment-là dans une grande misère, et bien souvent, nous n’avions rien à manger.Je n’avais que 17 ans lors du décès de mon père, on m’a dit: « Ton père est au ciel ». Mon père qui avait 47 ans quand il est décédé était un homme d’une méchanceté exceptionnelle. Dans les années qui ont suivi ma mère, avec beaucoup de courage, a élevé ses 7 enfants. Nous étions 5 garçons et 2 filles et, parce que mon père s’était terriblement endetté financièrement dans les semaines avant son décès, ma mère s’est retrouvée dans le pétrin. Elle a donc dû commencer quelques semaines après à travailler afin de subvenir à nos besoins et aussi de rembourser les dettes de son défunt mari.

L’embarras qu’ont suscité ces difficultés quotidiennes m’a poussé dans la drogue et dans l’éloignement de la famille. J’ai été le premier chez nous, à l’âge de 17 ou 18 ans, à me démarquer et à m’éloigner du cadre familial, ce qui a donné à ma mère un amour particulier pour moi. Dans cette période difficile je disais souvent à ma mère « un jour maman je deviendrais quelqu’un d’important ». Très tôt j’ai quitté la maison pour travailler, j’ai vécu une rapide montée vers la gloire et une réussite financière et professionnelle exceptionnelle, mais mon cercle d’amis est alors devenu le monde de la drogue, de la prostitution et de l’homosexualité. J’ai rapidement connu une chute vertigineuse, l’empire que je m’étais construit en quelques années s’est écroulée, et je me suis retrouvé dépouillé de tout et ruiné. J’ai alors voulu mettre fin à mes jours.

C’est à ce moment-là que j’ai fait la rencontre de Lydia celle qui allait devenir mon épouse. C’était une femme d’une gentillesse extrême. Elle m’a permis de me ressaisir, de croire à nouveau en moi et de reprendre goût aux délices de la vie. Elle n’avait pas grand-chose cependant elle faisait avec. Au lieu de saisir cette perche qui m’était à nouveau tendue, je me mis au contraire à penser à toute cette richesse que je venais de perdre. Lydia ne mit pas longtemps avant de s’en apercevoir. Constatant mon angoisse face au manque d’argent, elle ne lésinait sur aucun moyen pour me faire oublier mon passé. Son dévouement me touchait à tel point que pour ne pas la décourager, je commençais à faire semblant de supporter cette vie.

Après une année passée à ses côtés, je me rendis à l’évidence, je ne pouvais plus faire semblant. Je m’ennuyais tellement que je finis par me décider : il fallait que je quitte cette pauvreté. Bien que je fusse très heureux à ses côtés, je regrettais cette vie de Pacha que je menais alors. Ainsi, je rentrais en contact à nouveau avec certains amis afin de vendre de la drogue. Mais ces derniers refusèrent me disant que je n’étais point le bienvenu car je n’avais pas su saisir ma chance quand il le fallait. Je restais ainsi errant comme un fou sans savoir que faire. Je retombais dans les abysses de l’enfer en me saoulant, me droguant à nouveau. A chaque fois c’est Lydia qui venait me tirer des caniveaux. Elle effectuait toutes les dépenses de la maison sans jamais se plaindre. A plusieurs reprises, ses amies lui faisaient des reproches sur mon comportement mais jamais au plus grand jamais elle ne se plaignit. Au contraire, elle me faisait quand elle le pouvait de petits cadeaux et allait jusqu’à me donner de l’argent de poche.

Une nuit alors que nous étions couchés sur le lit, elle m’annonça qu’elle attendait un enfant. Je n’arrivais point à y croire tellement cette nouvelle me fit du bien. En effet, j’avais toujours rêvé d’être papa et maintenant cette magnifique femme venait de réaliser mon rêve absolu. Ce soir même, je prie la ferme résolution devant Lydia de changer et de rapporter beaucoup d’argent. Dès le lendemain, je me mis à la recherche d’un travail mais je dus me rendre compte très vite que ce n’était point chose facile. Partout où j’allais, l’on me répétait la même phrase : laissez votre numéro, l’on vous rappellera !

J’attendis en vain pendant plus de trois mois. Alors je me mis à donner des cours à domicile en échange d’un salaire de misère de 10.000fcfa par mois. Au bout de quelques temps, n’en pouvant plus, je jetais l’éponge et décidais de prendre le taureau par les cornes en employant les grands moyens. Les grands moyens pour moi étaient de faire tout ce qui était humainement possible pour avoir de l’argent même vendre mon âme au diable. Je ne craignais point d’aller en enfer puisque l’enfer j’y étais déjà avec cette pauvreté que je vivais en ces temps là. Je crois bien que le diable à dû m’entendre puisqu’un ami me fit une proposition dans ce sens juste quelque temps après. Il était plein aux as et j’enviais tellement sa situation qu’il me proposa de m’aider en me faisant entrer dans son club. J’acceptais sans hésitation et je fus reçu par un homme se faisant appeler le maitre. Ce dernier m’expliqua que pour obtenir la richesse, je n’avais qu’à prêter allégeance à Satan et ensuite à effectuer quelques rituels. Justement c’est au cours de ces rituels qu’il me demanda une chose horrible. En l’occurrence apporter un caleçon imprégné des sécrétions vaginales de ma femme Lydia.

Après y avoir réfléchi, je consenti. Alors je profitais d’un jour où j’étais avec Lydia pour lui enlever son slip pour ensuite l’apporter au fameux maitre. En plus de cela, j’effectuais d’autres rituels. Peu à peu, je me mis à avoir de l’argent. Mais ce n’était point comme je le voulais alors je me plaignis et le maitre me dit que si je voulais avoir l’argent illimité, je devais faire plus. J’acquiesçais et l’on me demanda de me rendre dans un pays de la sous-région pour faire des sacrifices. Des jours plus tard, j’étais là-bas et je fis tout ce que l’on me demanda. A mon retour, ils m’annoncèrent qu’il restait un dernier sacrifice à accomplir. Il s’agissait du sacrifice d’un fœtus. Et imaginez-vous ce fœtus était le bébé qu’attendait Lydia, notre bébé. De retour ici, j’en parlais au maitre et il me mit en garde qu’il était impératif que je le fasse car mon âme appartenait déjà au diable. Pris entre deux feux, j’acceptais. Cependant, je le fis promettre qu’il n’arriverait rien à ma Lydia. Mais je dus me rendre à l’évidence que le diable n’avait point de parole en rentrant chez moi un soir.

En effet, je trouvais ma Lydia, celle qui m’avait tant soutenu, celle qui m’était tant dévoué, celle qui m’aimait tant… couchée à même le sol les yeux écarquillés et le ventre ouvert. Depuis ce jour, cette image continue de hanter mes nuits et même le fait de m’être dénoncé n’a pas changé cela. Aujourd’hui je suis en prison et je ne veux pas y sortir. Je ne sais pas si Lydia pourra me pardonner là où elle se trouve. Chaque jour qui passe, j’implore son pardon et celui de Dieu. Je souhaite que vous considériez mon témoignage non seulement comme une repentance mais aussi comme une mise en garde quant à la recherche du gain facile. C’est sur ces mots que je vous laisse, en espérant, que Dieu et Lydia me pardonnent !

Source: senejet

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