Ivoirien ! Il y a péril absolutiste et ploutocratique à la maison ivoire, réveille-toi avant qu’il ne soit trop tard

Ivoirien ! Il y a péril absolutiste et ploutocratique à la maison ivoire, réveille-toi avant qu’il ne soit trop tard

*- L’Autocritique: « Et si c’est à cause de notre inertie ? »

D’emblée, au regard du procès politique de la CPI commençons par une question pertinente: « Comment en droit, une hypothétique possibilité de désaccord politique peut-elle s’opposer à la volonté exprimée par un citoyen libre de retourner dans son pays ? Non ! Sauf cas de déportation arbitraire, sinon les principes de droit international veulent qu’on le ramène libre chez lui, dans son pays. Au cas contraire, on tombe dans l’absolutisme sectaire ou le Gourou est maitre». Ceci étant, Oui, ré-disons que, le pouvoir d’Alassane Ouattara n’a pas un fonctionnement d’organisation politique, il est sectaire. Ou Alassane Ouattara, le monarque se plait avec des courtisant plus soucieux de leurs carrières politiques, que de l’intérêt général de la totalité sociale. Donc  le rôle de gourou sectaire conviendra au monarque comme un gant. Donc ici, serait-il exagéré de craindre que les mêmes causes produisant les mêmes effets, que nous, nous trouvions demain «au terme des élections » dans une continuité systémique avec une dictature sanguinaire maintenue à la tête de notre pays. Surtout lorsqu’aujourd’hui au  sommet de la hiérarchie de l’état ivoirien, le magistrat suprême Alassane Ouattara, le monarque n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par une cooptation mercantilistes de courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public. Ainsi, avec un soutien monnayable de quelques bouffe-tout « monarchistes dans l’âme et par culture atavique », se trouve planté, le décor fertile a une dictature sanguinaire. Et dans ce décor, il est impossible de bâtir une vraie république avec des citoyens peu ou pas conscients de la relation dialectique qui doit exister entre les gouvernants et le peuple souverain, et entre l’état de droit républicain et le citoyen totalement libre.

Ce décor exclu de vouloir ériger un état républicain de droit digne de ce nom, avec des bouffe-tout au commande de l’état, peu ou pas au fait des droits et obligations qui sont les leurs. Dans ce cas il devient illusoire de vouloir installer un état de droit, là où le panurgisme moutonnier est devenu ostensiblement la règle de vie politique. D’où il devient inutilité de chercher à organiser des élections pluralistes républicaines véritablement démocratiques, là où derrière une république de façade se cache un système ploutocratique absolutiste aveugle de fait, un absolutisme ploutocratique voyou. Donc il faut chasser le pouvoir sectaire d’Alassane Ouattara avant qu’il ne soit trop tard demain après les élections truquées. Parce que les forces rétrogrades qui gênent la marche de notre pays vers un état Républicain démocratique ont le même nom le panurgisme moutonnier qui assujetti la souveraineté du peuple a son exigence absolue. Le panurgisme moutonnier des gouvernés est le principal allié du pouvoir absolu « absolutisme ploutocratique » autrement dit plus les citoyens sont humbles, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus le comportement des gouvernants de l’état est absolutiste.

Car le comportement de citoyen vache qui ne demande qu’à manger, est essentiellement toujours préoccupé que par son gagne-pain. Ces martyrs assujettis par une dictature sanguinaire à ses caprices et à ses travers dans un pacte mortifère visqueux, funeste glauque, scellé avec la misère sociétale du peuple ivoirien. Après avoir pris sa juste mesure du moment, pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation, a la mesure de sa docilité au panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger. Ces brave citoyens qui ne sont plus des hommes libres, « ouvriers, artisans, boutiquiers, journalistes, pêcheurs, commerçants, transporteurs, dockers et autres » ont toujours tendance à placer leurs destins politique et sociale entre les mains des gouvernants « individus », qu’ils pensent capable de miracles, qui ne sont en réalité que des fausses notoriétés ventilés a tout bout de champs et pour les impressionner. De par leur culture, ils vénèrent le pseudo-héros, « brave Tchê, Wari-fatchê ». « D’où le cautionnement astronomique ploutocratique de, deux cent cinquante (250) millions pour être candidat à la présidentielle de 2020, devient une  valeur sociopolitique de représentativité nationale ». Ils sont favorables à une hiérarchisation très strict en fonction du bien matériel ou de l’aura factice « culte du chef, Puissancy à magni dê », et autre pour marquer la puissance imaginaire des individus. Ils deviennent donc dociles à la violence politique perverse de l’arbitraire et aux cérémoniales servile devant des individus nantis financièrement.

« Ici notre inertie est la cause ». Mais ne nous trompons pas, ces citoyens dont la dictature sanguinaire prospère sur leurs sangs versés et sur leurs larmes coulés et qui coulent toujours, sont des responsables et laborieux contributeurs de notre société et n’ont rien d’une foule délinquante de voyous et de mendiants. Leurs comportements, il est vrai, sont terre-à-terre, par comparaisons a celles des hommes politiques et autres intellectuels. Mais leurs désirs de survies sont parfaitement clairs et n’ont rien de déraisonnable. En revanche, il ne serait pas sérieux d’attendre d’eux des revendication claires et précises, concernant par exemple une sélection rigoureuse de nos dirigeants et une sanction sans complaisance des gouvernants, une gestion orthodoxe des ressources naturelles étatiques, demande d’un comportement plus responsable vis-à-vis des institutions soutien de la ploutocratie absolutiste et un respect plus strict des règles et principes démocratiques, etc. Là ils suivent leurs gyroscopes qui indiquent une voie. C’est d’une constance de par le Monde que ceci demeure l’apanage des acteurs politiques qui démissionnent souvent pour des raisons de ventre, devant l’absolutisme ploutocratique. C’est au terme d’une telle lecture de la situation de notre pays que tout s’éclaircie d’une lumière éclatante.

Les dérives absolutistes ploutocratiques ou monarchiques du pseudo-monarque de notre pays la côte d’ivoire, s’expliquent en effet aisément, le panurgisme moutonnier en est la cause. Le panurgisme moutonnier est nourrit par le culte de la personnalité « les griots d’hier ont fait de la place a de nouveau mode griot-tique ou on dit fièrement sans honte n’aucune, Alassane Ouattara est notre maître. En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara. Quand Alassane Ouattara dit, Alassane Ouattara fait ». Le tout sans honte avons-nous dit. Le voilà le vrai problème de notre pays ! Donc, Face à ce qu’on peut appeler la démission totale du peuple souverain, détenteur ultime du pouvoir d’état. Hélas ! Devenu par dédain ou sciemment adepte du panurgisme moutonnier, avec une criante renonciation primaire à ses droits inaliénables et à ses libertés fondamentales. Nos gouvernants absolutistes délinquants, même arriver au pouvoir au terme d’une démocratie de façade couronnée par une guerre au terme  d’un déni d’élection, s’efforcent aujourd’hui au commande de notre pays, avec l’appui des puissances Extérieur, d’oublier que le pouvoir ainsi mal acquit, est d’abord et avant tout une lourde charge, un service à rendre, servir et non se servir. Ils y trouvent là, un postulat pour en faire un formidable instrument de puissance personnelle, clanique, de dénomination orgueilleuse, de suprématie et d’exploitation des ressources étatiques, visant l’enrichissement personnel et clanique. Une conception ploutocratique du pouvoir. Et à partir d’une telle conception du pouvoir d’état par les gouvernants de notre pays, il ne peut être possible de construire un état de droit digne de ce nom.

Un état de droit réel, qui soit perçu unanimement par les uns et les autres, comme un patrimoine commun sans différenciation aucune « régionale communautaire, ethnique », à la place de cet état, recherché, ce sont des ploutocrates absolutistes, se disant républicains qui se sont installés, avec des pratiques qui portent en elles même les germes des coups d’ état, des rébellions, des sécessions, des guerres civiles et de la désobéissance civile etc. toutes les crises sociales sont devenues possibles, avec cette conception erronée du pouvoir d’état. Et on a beau être démocrate, républicain, pacifiste, humaniste, jusqu’au cou, on a beau être adepte de la non-violence, jusqu’à la moelle des os, les chances de les demeurer tous les temps, à toute épreuve deviennent minimes. Si rien n’est fait pour remplacer cette incongruité par une vision tout à fait nouvelle, parce véritablement respectueuse des droits, des libertés, et des règles démocratiques. N’oublions pas notre pays roule tout droit dans le mur. « Il faut chasser le pouvoir sectaire, absolutiste d’Alassane Ouattara, avant qu’il ne soit trop tard demain après les élections truquées». Il n’y a plus de débats, de combats démocratiques, mais la guerre entre les ennemis avec la force des armes pour gouverner, la soumission seigneuriale face à la violence, en tout temps et en tout lieu.

Il y a incontestablement péril et le feu à la maison ivoire. C’est pourquoi, si nous voulons construire un état souverain et une nation une et indivisible, à la fois moderne et ouvert aux impératifs de l’unité nationale, si nous tenons à bâtir une véritable démocratie participative, en lieu et place de cette démocratie de façade guidé par les armes, si nous voulons empêcher la reproduction de la sauvagerie politique, lors de la présidentielle de 2010 et jeter ainsi les bases d’une véritable démocratie, dans une vraie république républicaine, si notre souci de tous les jours est de supprimer, annihiler, anéantir les causes des coups d’état, rébellions armées, désobéissance civiles, affrontements intercommunautaires et autres, Bref si nous tenons à organiser des élections propres, réellement démocratique, fondatrices d’un ordre nouveau dans notre pays, nous devons chasser le pouvoir ploutocratique, absolutiste d’Alassane Ouattara, avant qu’il ne soit trop tard demain après les élections truqué. Oui, nous devons commencer par nous lever solidairement, synergique-ment, dès maintenant et prendre un certain nombre de mesure, qui prises ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’état par une vision tout à fait nouvelle, qui mettra une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie réelle, de la paix sociale pérenne et de la stabilité politique, dans la reconnaissance de tous dans leurs originalité absolue.

Ces mesures salvatrices ? *- 1-) Prescrire tous ensemble que, quand certains principes fondamentaux des droit, des libertés et des règles démocratiques universelles sont violés, que la souveraineté entière reste au peuple, *- 2-) Que les actions politiques unilatéralistes qui gardent des hommes politiques inférieurs et d’autres supérieurs soit complètement et pour toujours discréditées et abandonnées, *- 3-) que toute politique qui crée des citoyens et des sous-citoyens dans notre pays la Côte d’Ivoires soit bannie. *- 4-) que la couleur politique de quelqu’un n’est plus de signification, que la couleur de ses idées novatrices. *- 5-) Que les droits humains basiques soient garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune *- 6-) Que ces valeurs deviennent une réalité incontournable dans notre pays la Côte d’Ivoire. « Sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, la volonté unanime d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père Felix Houphouët Boigny, la paix et la stabilité demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays » *- 7-) Que les citoyens ont le courage de parler comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, dirigeants, qui doivent accepter par conséquent la contradiction d’idées, et la confrontation des arguments autour de la chose public et l’opposition philosophique et idéologique. « Tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérenne comme sous le père Felix  Houphouët Boigny ». *- 😎 Que la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques morales soient une réalité manifeste et soient considérer comme un enrichissement, « au cas contraire les guerres civiles continuerons à peuplé le présent et l’histoire de notre pays la Côte d’Ivoire », *- 9-) Que la tolérance et le respect des différences ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui soient accepter par tous comme règle de la vie en commun et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous. *- 10-) Que la politique ivoirienne ait pour substrat le respect des règles démocratiques universelles et du droit universel, « pour permettre d’obvier d’autres crises et crimes plus graves dans l’avenir ».

Oui, le fondement de cette démocratie doit impérativement être le droit universel dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Qui permet au peuple de pouvoir souscrire aux conditions consensuelle, de pouvoir tenir des élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes, qui reposent sur l’intégrité électorale. Cette intégrité électorale comprend un ensemble de normes basées sur les principes universels démocratiques, dont un système juridique et institutionnel, qui encouragent et protègent la tenue d’élections conforment aux normes démocratiques universelles. Même si ce système devrait être adapté au contexte sociopolitique de chaque pays, mais les objectifs fondamentaux doivent rester les mêmes, qui relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Où la politique s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires qui proscrit tout égocentrisme, toute intervention des armes matérielles, toute idée du moi au rien. Ou se reconnaissent et se battent démocratiquement à la loyal ceux qui n’envisagent pas le débat et le combat démocratique sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis jurée. Pour ainsi restaurer le peuple souverain dans ses droits, de l’ultime détenteur du pouvoir.

Ici les élections démocratiques sont donc des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Cette élection juste exige toujours un processus électoral qui offre, des chances égales pour tous les participants, placés en rangs sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, en conformité avec les normes de démocratie universelle. Donc de l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit, le tout sous le contrôle d’une commission électorale exigeante, Apolitique, Autonome, neutre et impartiale. Avec des citoyens qui respectent les normes de régulations sociales consensuelles, acceptées par tous au départ. Et une société qui respecte les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales. Voici la solution pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, Pour un pays comme le nôtre actuellement dans des conflits de toute sorte ; le simple fait d’amorcer, d’engager, et d’annoncer l’application de ces mesures salvatrices, lui conférerait à nouveau le statut de véritable pays de paix envier, et de puissance économique de la sous-région.

Et cela mettrait du coup un terme à une crise, qui n’a pu se concevoir et se faire que dans la seule hypothèse ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même, en déviant de la voie royale tracée par Félix Houphouët Boigny vers la paix pérenne, par la faute d’un carriériste pathologique primaire, cynique, et obscurantiste. Se faisant comme ci-dessus décrit, le lien social étant politique, les liens de rattachements ataviques historiques, multiséculaire doivent lier les mains des dirigeants face au peuple, qu’ils ne peuvent martyriser à cause du pouvoir d’état, qui par essence appartient à ce peuple. Alors Peuple ivoirien ! Il y a péril absolutiste a la maison ivoire, réveille-toi avant qu’il ne soit trop tard demain. Ton pays se prépare à des joutes électorales prétendument démocratiques en 2020, alors que le pouvoir ploutocratique et absolutiste d’Alassane Ouattara avec une cooptation politicards mercantilistes, s’affairent au vu et au su de tout le monde, pour la confiscation/conservation du pouvoir d’état en 2020, qui leurs sont habituels. Si on dort ? Le réveil risque d’être brutal. Un peuple souverain peut dormir un moment, mais un peuple souverain n’a pas le droit de dormir tous les temps. JAMAIS TOUT LES TEMPS…

« Pour les ivoiriens qui trouvent que, c’est une bonne chose, le cautionnement astronomique ploutocratique de, deux cent cinquante (250) millions pour être candidat à la présidentielle de 2020, qui devient du coup, une  valeur sociopolitique de représentativité nationale, qui valorise le pouvoir d’Alassane Ouattara, qu’ils retiennent que cela est la logique première d’un état absolutiste et ploutocratique : La ploutocratie est un régime politique dont le pouvoir est réservé aux riches, aux possédants.  Elle choisit les responsables politiques chargés de la gestion des affaires de la cité sur le seul critère de leur richesse. Souvent la ploutocratie est fondée sur le cens (impôt très élevé), qui permet d’accéder aux votes électoraux, ça va logiquement de pairs. C’est ce qu’on appelle le suffrage censitaire, qui est le mode de suffrage dans lequel seuls les citoyens dont le total des impôts directs dépassent un seuil fixé par le pouvoir ploutocratique, ont le droit d’accéder aux votes électoraux. Les autres citoyens ne sont que des vaches qui ne demandent qu’à manger. La ploutocratie s’oppose à la démocratie du gouvernement de tous, c’est-à-dire, le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. La ploutocratie, c’est le pouvoir de Dieu Argent, par Dieu Argent, et pour Dieu Argent. Et à l’échelle internationale, la ploutocratie a des institutions supports prédestinées, telles que: le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Voilà le vrais sens du cautionnement ploutocratique de, deux cent cinquante (250) millions pour être candidat à la présidentielle de 2020 ». Donc il faut chasser le pouvoir sectaire d’Alassane Ouattara avant qu’il ne soit trop tard demain après les élections truquées, par ce banditisme politique, d’un système de voyoucratie archaïque, qui entretien sciemment une instabilité sociopolitique. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Une Chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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